Merci pour votre appui M. Dostie.
Vous dites :
« La solidarité ne peut se dessiner qu’autour du PQ et la démarche d’Archambault, ne peut mener qu’à unir nos forces autour du seul parti qui peut passer à l’action. »
J’ajouterais une précision... « unir nos forces autour du seul parti qui peut passer à l’action » ne correspond à mon propos que si on y ajoute ce complément direct essentiel « mais qui seul ne peut produire l’action voulue »...
En fait... le PQ n’est pas le seul parti qui peut passer à l’action. ET s’il l’est cette action ne pourra être déterminante... Du moins, si cela a déjà été le cas, ce n’est plus le cas.
Ce n’est plus le cas depuis les succès de QS, voire depuis les succès de l’ADQ. Voire même depuis que l’ADQ n’obtient plus le même succès. Car, seul, le PQ n’est plus le seul qui puisse passer à l’action de manière à produire l’action qu’il nous faut...
QS et l’ADQ, même s’ils ne récoltaient ensemble que 15% du vote, et je ne parle pas des Verts et du PI, etc, ce 15% est crucial... surtout quand on parle de moins de 50 000 votes qui nous ont manqués la dernière fois...
Un image vaut mil mots... Et, c’est la seule qui compte.

Cette image qui pourrait cette fois illustrer non plus seulement une UNION multipartite pour faire la lumière sur la crise de la CDPQ, mais l’image de l’UNION SOUVERAINISTE qu’il nous faut fonder seule capable de transcender les partis, et toutes les composantes organisées ou diffuses de la mouvance souverainiste.
Le PQ n’est plus seul et ne doit plus agit seul. Mais on est loin du compte...
Le pire serait de croire que la plateforme nouvelle du PQ à elle seule nous procurera ce que nous voulons. Elle pourra certes mettre le PQ au pouvoir, mais pas le peuple. Le seul et unique valide et légitime fondateur de l’État valide qu’il espère depuis 250 ans le 13 septembre 1759.
Cette image elle nous fait opérer la rupture d’avec un État péquiste voué au parti unique qui nous a fait perdre bien des voix. Mais elle ne pourra être mise de l’avant que si elle peut illustrer les termes d’un PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ endossé au moins par toutes les composantes de la mouvance souverainiste, incluant QS, et si possible la droite souverainiste qui crèche autant à l’ADQ qu’au PQ.
M. Parizeau a démontrer samedi dernier que les Québécois pensent que la souveraineté de l’État du Québec est souhaitable, ils et elles pensent que nous pouvons la faire et que nous sommes dotés de tout ce qu’il faut pour la faire, mais pensent en même temps qu’elle ne se fera pas... Ce qui fait que nombre de souverainistes crèchent aussi au PLQ et votent pour lui. POUQUOI ?
Essentiellement parce que nous sommes divisés. On ne fonde pas un pays quand on est divisés. Et... qu’on ne sent pas de cohésion et d’union, de mouvement vers cette cohésion congruante et déterminée. Le seul PQ n’y peut rien... il n’est donc pas le seul parti capable de nous faire passer à l’action.
Mais il est certes celui qui peut être déterminant dans cette UNION. Car les autres, sans le PQ, ne sont rien... tout autant.
NOUS N’AVONS PAS LE CHOIX !
Nous sommes condamné à l’UNION ou à la disparition.
Il faut opérer cette rupture d’avec la désunion, en mettant en place un lieu neutre de rassemblement capable à la fois de faire l’union des partis souverainistes sur l’essentiel nous permettant de nommément fonder un État valide et légitime sur l’expression des voix libres du peuple souverain du Québec - tout le reste de la gouvernance de gauche ou de droite doit pouvoir s’exprimer, mais dans l’UNION autour de l’ESSENTIEL SOUVERAIN - ET, il nous faut faire l’union citoyenne capable de se mobiliser devant et derrière, à gauche et à droite de ce centre de grave gravité. Car, l’heure est grave. Nous restent à peine 18 mois pour engager le sort des 5 ou 10 années qui suivront.
À vos claviers citoyens !
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