C’était aussi des "Canadiens" qui ont tenté d’assassiner le chef de la branche jordanienne du Hamas, Khaled Mechaal :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Khaled...
Rien de nouveau sous le soleil.
Les réseaux islamistes dans nos universités se heurtent aux réseaux sionistes déjà installés. Les réseaux sionistes vivaient jadis de manière commensale avec les réseaux communistes de différentes tendances. Sauf que certains communistes ont basculé pour appuyer la cause palestinienne.
D’où une rupture et une migration sionistes vers les néocons qui sont en fait des anciens trotskyistes.
La dynamique se reflète dans le NPD qui a fortement incliné pour soutenir les islamistes. Dans mon comté, il s’était présenté une candidate voilée (en 2008 je crois).
Mais sous la gouverne du Shabbat Goy Thomas Mulcair (l’épouse est Séfarade et fait office d’Esther), il redresse le parti pour tasser l’inclinaison pro-musulmane et ses piques contre Québec Solidaire, comme le projet de créer NPD-Québec comme aile provinciale, c’est à cause de l’antisionisme d’Amir Khadir. Quoiqu’Amir Khadir est plutôt ridicule de s’en prendre à un petit marchand de souliers alors qu’il y a de plus gros intérêts sionistes en ville. Une belle cible serait Canpro Investments Ltd du promoteur David Azrieli qui a financé le mouvement Im Tirtzu qui vise à couper court le boycott académique d’Israël.
Ou encore, devant les bureaux du cabinet d’avocats Davies Ward Phillips & Vineberg LLP, où travaille Lucien Bouchard. Ce cabinet a déjà inclu comme associé le sinistre Louis Mortimer Bloomfield.
Thomas Mulcair est prêt tout comme Stephen Harper à appuyer une guerre contre l’Iran pour protéger Israël.
Côté Parti Libéral, sous la gouverne de Bob Rae, non seulement il est marié à une Juive membre active du Congrès Juif Canadien, son grand-père est un Juif Lithuanien du nom de Gutman qui fit cinq enfants à sa grand-mère écossaise pour ensuite l’abandonner. Il est réconcilié depuis avec cette communauté et il est pro-sioniste de nature. Justin Trudeau a participé à une conférence islamique. C’est pour réunir des forces antagonistes aux appuis de Bob Rae.
J’appuie Réjean Labrie pour ce qui est de notre identité.
Une véritable lutte nationale requière de combattre pour qui nous sommes. Pour ceux qui veulent chercher des alliés ailleurs, ils nous exposent à notre propre aliénation et à nous embarquer dans des conflits qui ne nous regardent point a priori.
À propos de ceux qui associent islamisme et fascisme. Un rappel historique sur le fascisme. Cette doctrine fut lancé par l’ancien anarchiste, devenu socialiste, Benito Mussolini, suite à la désillusion soviétique. À l’époque, Mussolini avait comme égérie la Juive Margherita Sarfati. Toujours sous sa coupe, Mussolini a relancé la campagne de colonisation de la Lybie en 1922. Il s’est heurté à l’opposition de la confrérie islamiste des Senoussi dont le chef de guerre fut Omar al Mokhtar. Ce qui rappelle beaucoup la nouvelle rébellion Touareg au Mali.
Aussi, le national-socialisme allemand était d’abord pro-sioniste. Les Sionistes ont lancé l’idée de Solution Finale avant même les Allemands. La Solution Finale, c’est la fin d’un peuple dispersé via l’assimilation au pays d’accueil. En Russie, elle prenait la forme de la Russification forcée qui a obligé les Juifs russes d’être éduqués dans des écoles laïcisées et à abandonner le yiddish. Une erreur puisque beaucoup d’entre eux ont versé dans le populisme narodniki, pour contribuer grandement au club des révolutionnaires qui ont développé le socialisme-révolutionnaire et le bolchévisme.(Ce qui pourrait rappeler l’hypothèse de Jan Wong après le massacre de Dawson.)
Le Congrès de Bâle de 1898 a appelé à une Solution Finale alternative, soit la création d’un état juif pour rassembler la Diasporah. Ce qui revient à la solution napoléonienne (assimilation laïque ou république séparée). Pendant que la propagande sioniste tourne les évènements mondiaux dans une conspiration anti-juive, les leaders tel Adolf Hitler deviennent des Nabuchodonosor d’épouvante et le mot holocauste apparaît bien avant le national-socialisme. Dans les faits, le régime NS a permis à l’organisation Betar de continuer ses activités en Allemagne au moins jusqu’en 1936 dans le cadre de l’accord de transfert comme peut en témoigner cette photo :

Après 1936, la politique allemande s’est modifié pour tenir compte des Palestiniens après Grande Révolte arabe de 1936-1939 en Palestine mandataire. Et après la Nuit des Longs Couteaux, le régime se rapproche de l’Armée. Les anciens conseillers militaires allemands dans l’empire Ottoman permettent de rappeler l’importance de la Oummah islamique en géopolitique. Heinrich Himmler était islamophile (depuis quand ?). Il a déjà été clamé que le grand-père de Tariq Ramadan, Hassan al-Banna, a écrit au Führer pour rapprocher sa confrérie des Frères Musulmans du National-socialisme. Vrai ou pas, les services secrets allemands se sont activés dans cette partie du monde. Les accords avec les Sionistes furent définitivement écartés avec le déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale qui coupait les canaux avec la Palestine. En 1940, c’est le plan Madagascar qui suscite l’intérêt comme Solution Finale si Vichy veut bien abandonner sa colonie. Le Betar soutenant l’Irgun, abandonne la lutte antibritannique pour soutenir la lutte contre l’Allemagne. Une branche dissidente, fondée par Avraham Stern, maintient la lutte contre l’opposant britannique.
En mai 1941, un coup d’état pro-Allemand se produit dans le protectorat britannique d’Iraq. L’appui allemand est minime à cause du déclenchement de l’opération Barbarossa. Les Indo-Britanniques, aidés par la Légion Arabe, peuvent remonter de Bassorah jusqu’à Baghdad pour chasser la clique du Carré d’Or. L’oncle de Yasser Arafat, Mohammed Amin al-Husseini, qui présidait le Haut comité arabe, opposé à la colonisation juive de la Palestine pendant la Grande Révolte Arabe, était réfugié en Iraq depuis 1939. Suite au retour en force des Britanniques, il se réfugie en Allemagne et rencontre le Führer. C’est l’alliance qui donne corps au mythe de l’islamo-fascisme.
J’écris un mythe parce qu’il est étendu à l’Iran des imams chiites et généralisé aux régimes théocratisant musulmans tout comme aux régimes laïcs tel le Baath. Le Baath a des connexions sur le national-socialisme via l’idéologie de Zaki al Arzouzi du Club de l’Arabisme.
Arzouzi prête une attention particulière aux sujets culturels, il écrit ou traduit un livre sur la résurrection (ba’th) et sur l’héritage arabe. Il est décrit comme un partisan d’une image linguistique du nationalisme arabe, et a écrit en 1942 l’un de ses livres les plus importants, Al abkaria al arabia fi lisaniha (Le génie arabe est dans sa langue). Arzouzi explique dans son livre que les racines de l’unité arabe remontent à l’époque préislamique. Il expliquait également que la langue n’est pas qu’un moyen de communication mais qu’elle est la structure générant les pensées, et la base du système culturel.
Il a écrit un autre livre, Al umma al arabia, muhimatuha, risalatuha, mashakiliha (la nation arabe, ses priorités, son message, ses problèmes) où il explique que « Les Arabes sont le seul groupe humain qui reste fidèle aux valeurs spirituelles qui nous ont été confiées en héritage par le père de l’humanité, Adam ». Il pensait que grâce à leur langue et leurs racines spirituelles les Arabes seraient les seuls à pouvoir guider l’humanité entière vers une renaissance.
Pour Arzouzi, la culture arabe est la culture humaine primordiale grâce à sa langue. Pour lui, la nation se définit avant tout par la culture. La nation arabe est ainsi une terre habitée par des hommes se reconnaissant lié par la langue et l’histoire arabes.
Bref, si le national-socialisme définit la culture comme le produit d’une race, et que le génie aryen est supérieur aux autres, pour le Baath, la culture est le produit de la langue et des valeurs, et la langue arabe serait la plus proche de celle de langue primordiale d’Adam, d’où sa supériorité. Le socialisme baathiste n’est pas raciste ou religieux, mais fondé sur la langue et la mémoire.
Une fois le côté arabe exploré, retournons voir les racines du régime israélien dans le Betar. Qui peut écrire qu’Israël n’est pas un état judéofasciste ?