Résumé d’un communiqué de presse :
« Dans les derniers jours, au cours d’une table ronde organisée par le Centre For European Policy Studies organisme influent de la planète, M. Charest a longuement vanté les vertus du projet de partenariat Canado-européen. Non seulement les deux parties profiteront mutuellement de l’accord, mais le monde entier se trouvera meilleur, a dit notre « premier ».. Il est bénéfique que l’Europe se rapproche des États-Unis », a dit M. Charest devant environ 70 invités dont des délégués de divers pays d’Europe, du Mexique, d’Australie, de Thaïlande et des représentants de la grande entreprise.
Le Premier ministre du Québec se dit convaincu que la signature d’une entente de partenariat entre les 27 pays membres de l’Union européenne et le Canada amènerait les États-Unis à tendre une oreille plus attentive envers l’Europe. Les négociations qui viennent à peine de s’amorcer entre le Canada et l’Europe s’annoncent donc cruciales, selon lui.
Les négociateurs du Canada, des provinces et des pays européens se donnent deux ans pour parvenir à signer un accord de partenariat nouveau genre qui engloberait non seulement la libéralisation du commerce mais aussi la mobilité de la main-d’œuvre. L’entente comporterait également des clauses de collaboration en matière de recherche, d’enseignement, de culture et d’environnement. »
Où est M. Harper ? Est-ce que le Québec s’en vient, avec M. Charest, autonome au point de vue international ou s’il se prépare et prépare les Canadiens à faire le saut au fédéral pour changer son titre de simple « premier » provincial en premier-ministre fédéral full-badge ?
Sous le PLQ anglicisant
Le riche, le pauvre et le payeur consentant
encore pour un temps, faudra être vigilant
Le riche et le pauvre tirent sur les finances de nos gouvernements qui peinent à les balancer. Le pauvre tire sur les mesures sociales et le riche pousse son argent dans les paradis fiscaux pour ne pas trop payer d’impôt pendant que la classe moyenne, pris en sandwich au milieu, a de moins en moins, les moyens.
Pendant ce temps là, dans la jungle québécoise de Montréal et de Brossard ma chère, la langue anglaise gruge chez les immigrants qui, vers elle, penchent énormément.
Fait que, l’avenir pourrait encore être aux riches Québécois qui parlent anglais et aux compagnies minières qui exploitent et polluent le Nord québécois, si le PLQ de M. Charest continue à être financé et élu par la grande majorité d’entre eux et environ 35 % de francophones consentant.

