Certains souhaitent ardemment que les forces souverainistes s’unissent.
Ils semblent dire qu’on ne peut y parvenir
qu’en se rangeant derrière la fanfare péquiste
laquelle s’est mise à faire un peu de bruit
avec son projet de loi sur l’identité québécoise.
Jamais encore, affirmait en novembre dernier Nicolas Girard,
un parti politique, le sien, n’était allé aussi loin dans l’affirmation
de l’identité québécoise.
« Il faut aller plus loin », répétait Pauline Marois
lors des audiences nationales de la commission B.-T.
qui se déroulaient le vendredi 14 décembre dernier.
Le plus loin, c’est l’indépendance.
Le plus court chemin, le P.I.
Sommes-nous péquistes ou indépendantistes ?
Tranchons !

