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Certains souhaitent ardemment que les forces souverainistes s’unissent.
Ils semblent dire qu’on ne peut y parvenir
qu’en se rangeant derrière la fanfare péquiste
laquelle s’est mise à faire un peu de bruit
avec son projet de loi sur l’identité québécoise.
Jamais encore, affirmait en novembre dernier Nicolas Girard,
un parti politique, le sien, n’était allé aussi loin dans l’affirmation
de l’identité québécoise.
« Il faut aller plus loin », répétait Pauline Marois
lors des audiences nationales de la commission B.-T.
qui se déroulaient le vendredi 14 décembre dernier.
Le plus loin, c’est l’indépendance.
Le plus court chemin, le P.I.
Sommes-nous péquistes ou indépendantistes ?
Tranchons !
Aujourd’hui plus que jamais, le Québec nécessite des militants pragmatiques pour réussir sa pleine souveraineté
« La personne intelligente multiplie les succès de l’autre et celle qui est maladroite diminue leur importance. » J.L. Iborte Baqué
C’est justement la fragmentation militante du PQ qui rendrait inutilisables la force politique et la crédibilité qui lui sont propres, ce parti étant l’unique mouvement souverainiste représenté à l’Assemblée nationale et ayant des atouts essentiels pour réaliser la pleine liberté du peuple québécois.
Ceci démontre qu’on s’active en dehors du PQ pour trouver une issue à une situation qui n’en a pas. L’élite nationale ou souverainiste tourne en rond parce qu’elle n’ose pas franchir le Rubicon et comprendre enfin qu’on n’obtiendra rien à supplier le PQ. Il faut cesser de mettre des espoirs dans ce parti.
En 2005, on demandait au PQ de se recentrer sur l’indépendance. En 2006, on le suppliait dans le même sens. En 2007, on insiste sur la même chose. En 2008, on reprendra la même supplique. En 2009, encore et encore. Jusques à quand... câlisse, jusques à quand ! Tout ce beau monde est en effet pogné dans le péquisme critique, mais péquisme quand même. Le jour où ces beaux esprits diront : "Assez, c’est assez !" sera problament un des jeudis de la semaine qui en compte quatre ! Ça commence à ressembler à une nouvelle démission des élites, comme à d’autres fois dans notre histoire nationale.
Monsieur Denis,
Puisque vous m’interpellez (et non pelez : tjrs petite faiblesse d’orthographe ?) je me réjouis aussi avec vous de cet enthousiasme grégaire des « post-ados », que j’ai de même savouré à l’école Louis-Riel en novembre. Ceux parmi les jeunes que je trouve plus coriaces à aborder sont les jeunes financiers, industriels, professionnels, qui rêvent VASTE MONDE.
« Heureux de vous voir heureux », de retour au P.Q., seul représentant de l’option à l’Assemblée Nationale. Espérant que vous ne soyez pas, de nouveau, une phase trop tard, où Pauline se retrouverait seule, hapée par le grenouillage. Mais avec vous, je compte sur le RRQ (non manipulé par radios-poubelles…) pour démasquer les rats qui tentent de la boiclairiser vers l’immobilisme. Ensemble, aidons-la à décapiter Charest sur la place publique pour enfin proclamer la République Démocratique du Québec !
L’histoire récente nous a bien démontré que la multiplication de petits partis indépendantistes qui se fractionnent entre eux à la moindre divergence ou saute d’humeur n’est pas la solution pragmatique et empirique que nous devons adopter, NOUS TOUS LES INDÉPENDANTISTES pour réaliser rapidement notre projet de pays. Car il y a urgence en la demeure, les dernières statistiques fédérales le démontrent bien.
J’appuie la solution du ralliement autour du PQ, mais avec un RRQ fort pour lui pousser dans le dos. Pour moi, le RRQ (Réseau de résistance québécois), c’est le RIN des années 2007-2008.
Il va y avoir du sport !
Effectivement sur le plan électoral, nous n’avons pas le choix, nous devons nous rallier au seul parti organisé et dont les députés siègent à l’Assemblée Nationale du Québec. Le PQ n’est pas parfait mais il a droit à notre appui. Que cela nous plaise ou pas c’est cela le pragmatisme.
Par contre, le rôle du Réseau de Résistance du Québécois fera en sorte que le train ne déraille pas en cour de route et qu’il arrive le plus tôt possible en gare.Il jouera un double rôle. Premièrement, il sera un puissant empêcheur de tourner en rond. Puis il motivera et mobilisera les militants par des actions politiques directes un peu plus musclées sur le terrain. Le premier mandat du RRQ devra s’inscrire dans le cadre des fêtes du 400ème anniversaire de la ville de Québec où les fédéralastes en auront pour leur argent s’ils désirent servir une fête insignifiante dénuée de tout son aspect identitaire. N’oublions pas que le 3 juillet 2008 n’est pas uniquement la date de la fondation d’une ville, elle constitue l’acte de naissance de la nation québécoise en terre d’Amérique. Merci monsieur Harper d’avoir reconnu la nation québécoise ! (sic, sic et resic) Vous devrez maintenant venir à Québec pour célébrer son anniversaire de naissance.Vous constarez que les indépendantistes ont le sens de la fête et que les gens de Québec sont de fiers bons vivants. Vive la France ! Vive la Nouvelle-France ! Vive le Québec libre !
Oui, urgence, péril même en la demeure, concernant le 400ième.
Tous n’éprouvent pas le même sens de l’urgence. Exemple, "La fresque..." publié sur cette tribune libre jeudi dernier, par une coalition d’artistes :
Québec, 22 novembre 2007 – Une coalition de personnes et de groupes issus des milieux artistiques, communautaires et universitaires de Québec demande à la Commission de la capitale nationale du Québec et au gouvernement Charest de revoir le projet de fresque de l’édifice Marie-Guyart, pour le rendre davantage conforme à l’esprit des fêtes du 400e de Québec, qui est de célébrer la fondation de la ville en 1608. Ce cadeau, le même qui sera successivement offert à toutes les capitales du Canada, peu importe leur âge, ne célèbre en rien les quatre cents ans de Québec. Il est donc proposé de repenser le projet actuel, d’une esthétique discutable, en vibrant hommage à la vitalité de la ville. Il est aussi préconisé d’abandonner l’idée d’une murale, d’autant plus que celle-ci est totalement incongrue dans le contexte architectural de l’édifice Marie-Guyart. À cet égard, une analyse architecturale du projet, récemment menée par l’architecte Marcel Junius, en dénonçait le caractère malséant.
« Voilà l’occasion de profiter du dynamisme du milieu », explique le porte-parole de la coalition, M. Louis Germain du Comité des citoyens du Vieux-Québec. « Il s’agit d’inviter les créateurs de toutes disciplines, par voie de concours, à proposer un cadeau qui mette en valeur toute la richesse du patrimoine urbain. La générosité de la Banque de Montréal doit déboucher sur un projet rassembleur et porteur d’avenir. » Un comité organisateur, composé de personnes principalement issues du milieu artistique, serait formé pour préciser les détails du projet, procéder aux consultations requises et y donner suite en collaboration avec les instances publiques.
Reste moins de 2 semaines, pour "former un comité qui précise les détails, consulte et donne suite en collaboration..."
Quelle situation ironique ! Il n’y a pas 6 mois, la haute direction du parti indépendantiste refusait de parler avec Pierre Schneider pour des raisons qui me sont, encore aujourd’hui, plutôt nébuleuses.
Maintenant, Mme Moreno l’appelle et appelle tous les indépendantistes à revenir au PI.
Il y a 8 mois, j’étais un ardent défendeur péquiste de l’unité indépendantiste et Pierre créait le PI. Maintenant, je suis membre de l’UDIQ et lui prône le retour au PQ.
C’est VRAIMENT cocasse !!!

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