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« Il est parfaitement naturel que les Anglais, en grand nombre, luttent contre l’accession du Québec à l’indépendance. Mais il est absolument anormal, aberrant, incompréhensible et dangereux qu’ils le fassent tous. » - Pierre Bourgault
             
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Conversation nationale sur la souveraineté (1)
Lettre ouverte à Mme Pauline Marois
Pierre Cloutier
Tribune libre de Vigile
samedi 8 mars 2008      299 visites      10 messages


Madame Marois,

Vous nous invitez à participer à "une conversation nationale sur la souveraineté". Je vous prends au mot et voici donc la première d’une série intitulée "Conversation nationale sur la souveraineté".

Au XVè congrès de juin 2005, la majorité des quelques 2 500 délégués présents ont voté le chapitre 1.2.3 du programme qui est toujours en vigueur et qui exige que le Parti québécois présente à l’électorat québécois un "projet de pays" accompagné d’un cadre budgétaire national.

Vous étiez présente à ce congrès et vous avez défendu cette proposition au micro. Je le sais car je vous ai suivi au micro.

Vous avez déclaré lors de votre candidature à la chefferie du Parti québécois que vous ne vouliez plus de l’obligation pour le PQ de tenir un référendum le plus tôt possible lors du premier mandat. Soit.

Mais pour ce faire, les statuts du Parti québécois exigent que vous convoquiez un autre congrès, car un conseil national ne peut pas défaire ce qui a été décidé lors d’un congrès. Même s’il a juridiction pour adopter une plate-forme électorale, il ne peut pas faire autre chose que de préciser et compléter le programme du parti. (Article 106 a) des statuts)

Ce qui est plus grave c’est que vous profitez de cette opération qui trouvera son aboutissement lors du conseil national de demain, pour jeter également aux poubelles le chapitre 1.2.3 du programme qui prévoit, en toutes lettres, que le Parti québécois doit présenter à l’électorat québécois un "projet de pays" accompagné d’un cadre financier national et que le thème de l’élection doit porter sur ce "projet de pays". D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que le programme du parti s’intitule "Un projet de pays"..

Cela va faire la deuxième fois que les dirigeants du Parti québécois se moquent ainsi des statuts du parti - voir les articles 92 et 106 - pour mettre en veilleuse ce qui constitue le coeur de ce parti de façon illégale en violation du droit interne du parti.

Le Parti québécois s’est toujours vanté d’être, dans le passé, un parti politique hyperdémocratique où le droit interne est scrupuleusement respecté. Même le père fondateur du parti, M. René Lévesque, avait respecté cette règle après le "renérendum" en convoquant un autre congrès pour "défaire" ce qui avait été voté lors du congrès de 1981.

Je n’ai jamais pensé une seule seconde que le Parti québécois en arriverait là un jour. Que doit-on, en effet, penser d’un parti qui viole ses propres statuts pour arriver à ses fins ?

Sur le fond, quand un parti politique n’a pas le courage de se présenter devant l’électorat avec ce qui constitue sa raison d’être, cela commence à ressembler à de la lâcheté.

Chose certaine, le conseil national pourra adopter toutes les propositions qu’il voudra à ce sujet, cela ne lui donnera pas plus d’autorité et de juridiction pour jeter aux poubelles ce qui a été décidé lors d’un congrès.

En faisant cela, on se moque du choix qu’on fait les 2 500 délégués lors de congrès et on se moque également des 15 000 militantes et militants qui ont participé à la Saison des idées. Si tout ce passe comme vous l’avez prévu, le conseil national sera illégal et illégitime et la crédibilité du parti en sera gravement affectée.

Pierre Cloutier ll.m
avocat
Ex-président du PQ Johnson



Vos commentaires:
  • Lettre ouverte à Mme Pauline Marois (1)
    8 mars 2008, par ouhgo

    M. Cloutier,

    Félicitations, vous êtes passé du sarcasme à l’action rationnelle. Vous acceptez de participer aux conversations de Mme Marois alors que vous écriviez il y a 3 jrs :

    "...et maintenant la "conversation nationale sur la souveraineté" de Mme Pauline Marois en 2008. À force d’ajouter de l’eau dans la soupe, elle finit par être carrément indigeste."

    Bon passons sur l’idée que l’eau rendrait indigeste, mais vous vivez peut-être, comme moi, près des Olymel porcheries de Lucien. Que les gens du PI suivent votre exemple et parlent face à face avec la chef et ne tentent pas de nous diviser pour envoyer aux limbes le parti que nous avons enfanté et qu’il faut aider à se rendre au but, surtout en ce temps de tsunami anglo avec Galganov qui tente d’achever l’oeuvre de Durham.

    On aura pas écrit pour rien ici, comme des forcenés, à coeur de jour.


  • Lettre ouverte à Mme Pauline Marois (1)
    8 mars 2008

    Je suis d’abord et avant tout un juriste et un démocrate.

    Si Mme Marois et ses acolytes veulent défaire ce qui a été voté démocratiquement lors du XVè Congrès en juin 2005, ils doivent alors, conformément aux statuts, convoquer un autre congrès et inviter tous les membres du parti à y participer.

    Ce parti compte près de 100,000 membres et je trouve indigeste et inacceptable que quelques centaines de personnes viennent dans un conseil national défaire ce qui a été voté en congrès.

    Je vous mets gentiment au défi de me prouver, noir sur blanc, que le conseil national a la juridiction nécessaire pour faire ce qu’il s’apprête à faire.

    A mes yeux, c’est carrément un détournement de parti et une insulte à la démocratie.

    Si on utilise un moyen illégal pour arriver à ses fins, on se fera servir un jour ou l’autre la même médecine.

    Allez, M. Ougho, démontrez-moi que le Conseil national a le pouvoir de faire ce qu’il s’apprête à faire.

    Si j’utilise le vocable "conversation nationale sur la souveraineté" c’est tout simplement au deuxième degré.

    Comment en effet converser avec un parti schizophrène qui a maintenant 2 programmes contradictoires ?

    Pierre Cloutier


  • Lettre ouverte à Mme Pauline Marois (1)
    8 mars 2008, par ouhgo

    M. Pierre Cloutier,

    Il y a 3 jours, je vous reconnaissais d’emblée toute compétence juridique et même démocratique, que vous revendiquez de bon droit et fréquemment. Je n’oserai donc jamais relever quelque défi que ce soit d’une personne aussi minutieuse, qu’aucun notaire ne pourrait coller. Vous vous référez même volontiers à des notions de psychiatrie en qualifiant de schizophrène la structure actuelle du PQ. Je veux bien.

    Comme simple observateur avisé de la scène politique québécoise, je me contente d’aligner des situations inquiétantes pour la culture française d’Amérique, à risque d’extermination(je me méfie du mot génocide, conseil de Flipot). Il n’est pas besoin de faire beaucoup d’heures de lecture de notre histoire pour se rappeler que l’empire britannique, après la conquête, a établi un plan pour que l’Amérique du Nord soit un jour anglaise sans exception. Le plan existe toujours. Et il est exacerbé périodiquement, surtout quand les survivants de la Nouvelle-France tentent de relever la tête. On n’envoie pas Lord Durham à chaque jour nous taper dessus personnellement, vous le savez mieux que quiconque. L’empire a de tout temps, dans toutes ses colonies, utilisé des agents de dénationalisation, soit des gens bien vus dans la communauté à dominer. On les paie bien, en postes de responsabilité, afin qu’ils aveuglent le troupeau par tous les moyens pour les conduire à l’abattoir. Galganov, ça va, on le voit venir. Mais ceux qui nous ressemblent, qui parlent notre langue, on ne s’en méfie pas ! C’est pourquoi cette semaine, M. Cloutier, j’attirais votre attention sur Benoît Pelletier et son discours de ruse (pas toujours aussi légaliste que vous) qui jappait sur le projet de sécession comme s’il eût été question de la gale ! Pelletier, et tous les sbires de Charest, au service des SCRS, ils ne se demandent pas si leurs maîtes sont bicéphales ou cyclopes : ils prennent pour base leur chèque de paie et ils matraquent.

    Volà où je recherche un peu moins d’angélisme de notre côté. Utilisons nos talents verbaux avec au moins autant de véhémence contre l’ENNEMI que contre notre parti… Quand je disais que les patriotes ont été braves mais peu efficaces, je parlais un peu de NAÏVETÉ, sans vouloir leur manquer de respect. Chrétien et Guité l’ont dit effrontément : Les commandites, c’était la guerre, pas de loi qui tienne ! Or les mois que nous vivons maintenant, c’est la GUERRE. Ils comptent sur nos chicanes schizophrènes pour nous en passer une autre, en vitesse : Réélire Charest, noyer la langue, noyer le vote et pouf ! PLUS DE FRANCOPHONES !


  • Réponse à M. Ougho
    8 mars 2008

    M. Ougho,

    Vous n’avez pas répondu au défi que je vous ai gentiment lancé.

    Je vous laisse une dernière chance. Mettez de côté le blabla et démontrez moi, noir sur blanc, statuts du parti en mains, que j’ai tort d’affirmer qu’il s’agit d’un détournement de parti.n Où voyez-vous dans les statuts que le conseil national peut "défaire" ce qui a été voté en congrès ? Où, M. Ougho ?

    D’autre part, lisez les journaux et dites-moi à qui va profiter le détournement de parti de Mme Marois ? Même Stéphaphane Dion est content !

    On avait un excellent programme voté légalement et légitimement au cours d’un congrès auquel Mme Marois a participé et qu’elle a défendu au micro.

    Le Parti québécois a perdu les élections à cause de la faiblesse de son chef d’alors, André Boisclair, et voilà qu’on décide de mettre illégalement le programme au placard sous prétexte que le peuple n’est pas prêt alors qu’on sait toutes et tous qu’André Boisclair et son équipe n’ont même pas eu le courage de proposer à l’électorat le projet de pays voté en congrès.

    Soyez rigoureux, M. Ougho et laissez faire le blabla. Je souhaite de votre part une démonstration précise et claire sur la légalité du coup de force de Mme Marois.

    Sinon, toute cette discussion ne servira à rien.

    J’attends....

    Pierre Cloutier


  • Lettre ouverte à Mme Pauline Marois (1)
    8 mars 2008, par Lemême

    M. Cloutier,

    Vous avez bien lu : "Je n’oserai donc jamais relever quelque défi que ce soit d’une personne aussi minutieuse, qu’aucun notaire ne pourrait coller."

    Vous dites que c’est du blabla. Pourtant de ma part, c’est bien la 2ième fois que je vous demande d’utiliser votre talent contre les fédés hargneux. Si vous faites encore la sourde oreille, étant donné que j’ignore tout de votre passé(j’habite l’Olymélie) je vais vous soupçonner d’infiltrer le parti pour le faire éclater : À qui profite d’être aussi tâtillon sur la procédure ?


  • Lettre ouverte à Mme Pauline Marois (1)
    8 mars 2008, par Frédéric Picard

    On doit se poser la question, Ougho, si le PQ est notre parti. Si oui, nous avons le devoir d’y mener une lutte acharnée, afin que soit restaurée la démocratie et la lutte pour l’indépendance.

    Si l’ADQ parle plus de programme de pays, de rapatriement unilatéraux de pouvoirs que les bonzes du parti Québécois, dites-moi, de qui devrions-nous nous méfier le plus ?

    Croyez-vous que parce quelqu’un porte un badge du PQ qu’il est votre frère de lutte dans l’indépendance ?


  • Lettre ouverte à Mme Pauline Marois (1)
    9 mars 2008, par ouhgo

    Justement, M. Picard,

    Je commence à me méfier de celui qui organise une agitation professionnelle pour faire éclater la parti avant même d’avoir entendu ce que la chef a à dire et à proposer, tactiquement, pour frapper la cible. Le référendum étant devenu la trappe à séparatisss des fédés, elle n’a pas à annoncer d’avance à l’adversaire ses plans ! M. Sauvé ne l’a-t-il pas assez dit ? Les war rooms sont à huis clos pour ça ! A qui profitera de poignarder un autre chef avant même qu’il n’ait parlé , tout comme Landry a fait à Boisclair ?


  • Lettre ouverte à Mme Pauline Marois (1)
    9 mars 2008, par une citoyenne

    Je vous lis, je vous relis !

    Je suis une vieille indépendantiste. Je ne suis pas juriste, juste une citoyenne ordinaire qui en marre des tiraillages de coqs crépus.

    Je vous assure que vos discours sont décourageants à la fin. Les Chrétien, Pelletier, Charest, Dion, peuvent bien sourire d’aise depuis 95.

    On n’en finit pas de se déchiqueter.

    Comme le dit sagement M. Ougho :

    "À qui profite d’être aussi tâtillon sur la procédure ? Utilisez votre talent contre les fédés hargneux."

    Les Québécois ordinaires comme moi, sont écoeurés de vous entendre, de vous voir prendre plaisir à vous gratter le nombril sans fin.

    Tous, autour de moi, mes fidèles compagnons nationalistes de la première heure, ont démissonné.

    Il faudrait peut-être vous demander pourquoi tant de gens ont fui pour se tourner vers Mario et voire même J.-J. C. Il faut le faire, n’est-ce pas ?

    une citoyenne, déçue de la classe intellectuelle


  • Remessage à ce M. Ougho Anonyme
    9 mars 2008

    1 - Voici mon c.v. :

    Curriculum vitae abrégé

    Pierre Cloutier ll.m. Avocat Médiateur et arbitre 998, rue Principale ouest 1467 avenue du Mont-Royal est Lawrenceville Montréal (Québec) J0E 1W0 H2J 1Z1 téléphone : 1-450-535-6716 1-819-570-0331 télécopieur : 1-450-535-6717 courriel : cloutip@cooptel.qc.ca

    - Journaliste au quotidien Montréal-Matin (1966-1969) ;

    - Licence en droit (ll.l) - Université de Montréal (1969)

    - Avocat et membre du Barreau du Québec depuis 1969 ;

    - Vice-Président de la Ligue des droits de l’homme en 1975-1976 ;

    - Secrétaire du comité consultatif sur le secteur correctionnel adulte - Ministère de la Justice- Gouvernement du Québec - 1978-1979 ;

    - Commissaire-adjoint au placement dans l’industrie de la construction - Ministère du Travail - 1979-1982 ;

    - Maîtrise en droit public (ll.m) Université de Montréal (1981) ;

    - Président de conseil d’arbitrage, médiateur et arbitre dans le secteur de l’éducation, des affaires sociales et au ministère du Travail depuis 1982 ;

    - Membre de la Liste annotée des arbitres de griefs depuis 1984 - Ministère du Travail ;

    - Membre de la Conférence des arbitres du Québec depuis 1994 ;

    - Président de la Chambre de commerce de Valcourt et région (2002-2005)

    - Membre du comité consultatif d’urbanisme de la Ville de Valcourt (2003-2004)

    - Animateur – Institut du Nouveau Monde (2006)

    - Qualités et compétences particulières : qualité de l’écriture juridique, concision de la pensée juridique, simplification et vulgarisation du langage juridique, informatique et droit, réseautique et recherche informatisée.

    Activités politiques

    1970 – Conseiller juridique – PQ Gouin 1973 – Conseiller juridique – PQ Saint-Jacques 1976 – Conseiller juridique – PQ Saint-Jacques 1980 - Coordonateur de la commission juridique nationale – Regroupement national pour le OUI 1981 - Conseiller juridique et membre de l’exécutif du PQ Mercier 1981-1985 : Membre de l’exécutif et conseiller au programme du PQ régional Montréal-Centre 1989- Président du PQ Gouin 1992- Conseiller juridique – Regroupement pour le Non – Référendum sur les accords de Charlottetown 1995 – Membre de la commission juridique – Regroupement national pour le OUI 1999-2000 – Membre de l’exécutif – PQ – Brome-Mississiquoi 2003 – Membre du comité ministériel sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication 2004-2005 – Président de l’exécutif du PQ Johnson 2005 – Président de l’exécutif du Bloc québécois de Shefford 2004-2005 – Initiateur du Comité conseil et de veille en matière de technologies de l’information et de la communication (le CCVMTIC). 2007 – Membre du comité « Les Porteurs du Pays » Rassemblement pour l’Indépendance du Québec 2007 – Chroniqueur au journal électronique indépendantiste Vigile

    2 - Ce n’est pas une question de procédure.

    C’est une question politique et juridique de respect du droit interne du parti et des statuts. Si Mme Marois veut imposer un nouveau programme au Parti québécois - et c’est parfaitement son droit - elle n’a qu’à convoquer un nouveau congrès et faire adopter toutes les propositions qu’il lui plaira.

    JE LE RÉPÈTE ENCORE UNE FOIS : Un conseil national ne peut pas adopter un nouveau programme qui vient contredire celui qui a été voté en congrès. Combien de fois va-t-il falloir que je le répète ? Ce n’est pas quelques centaines de délégués qui vont jeter par dessus bord le "projet de pays" adopté en 2005 par 2 500 délégués qui représentent la base du parti.

    C’est immoral, c’est illégitime, c’est illégal, c’est anti-démocratique, c’est contraire à l’éthique et si on accepte cela, on accepte qu’une petite élite puisse violer impunément les règles du jeu que s’est donné le parti.

    Si vous acceptez cela cela démontre que vous avez vous aussi la morale élastique et dans ce cas, tout dialogue devient impossible.

    3 - Quant à l’accusation d’être une taupe fédéraliste qui vient détruire le parti, c’est le bout de la marde. Regardez mon c.v. Vous croyez vraiment que je suis une taupe comme Claude Morin ?

    De toute façon, c’est ce genre d’argument qu’on servait aux dissidents sous le régime sanguinaire de Staline en URSS. Tous ceux et celles qui constituaient de quelque façon que ce soit un obstacle sur la route du dictateur rouge était déclaré "saboteur", "ennemi du peuple", "contre-révolutionnaire" et que sais-je encore. Quelle connerie.

    4 - Vous n’avez pas encore répondu encore à ma question. Dites-moi où et comment dans les statuts du Parti québécois, le Conseil National peut renverser une décision prise en congrès. J’attends. Vous ne le pourrez pas, car vous ne les avez pas probablement pas lus les statuts, comme beaucoup de moutons qui fréquentent ce parti.

    5 - A qui profitera la mise en quarantaine du projet de pays et de l’obligation surtout de tenir une élection sur ce projet. Poser la question, c’est y répondre : aux fédéralistes précisément. D’ailleurs Phéphane Dion est très content.

    6 - Je n’ai rien contre Mme Marois. J’ai d’ailleurs voté pour elle dans la course qui l’opposait à Boisclair. J’en ai contre la façon dont elle procède. CELA NE SE FAIT PAS. JETER LES STATUTS D’UN PARTI PAR DESSUS-BORD POUR SE DÉBARRASSER EN PLUS DU PROJET DE PAYS VOTÉ PAR LE CONGRÈS DE 2005, C’EST INACCEPTABLE, CAR DANS CE CAS, PLUS RIEN NE COMPTE.

    PIERRE CLOUTIER

    Pierre Cloutier

    Pierre Cloutier


  • 3è demande à M. Ougho Anonyme
    9 mars 2008

    M. Ougho Anonyme,

    J’attends toujours votre réponse. Où et comment en vertu des Statuts, le Conseil National du Parti québécois a-t-il le pouvoir de "défaire" le programme "le projet de pays" voté lors du congrès de 2005, auquel a participé et voté Mme Marois ?

    Allez forcez-vous un peu.

    Pierre Cloutier

    P.S. Moi, je combats ouvertement et en toute transparence, ce qui ne semble pas être votre cas.


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