M. Rancourt,
Comme je le mentionnais dans mon texte il y a des citoyens à Québec qui ont une colonne vertébrale politique et linguistique et loin de moi le désir de vous insulter mais comme vous le dites ça fait plus de 25 ans que les radio-poubelles lavent le cerveau de la population. Je ne cite pas Montréal en exemple, loin de là, sauf que dans cette ville il y a une concentration d’allophones trompés par le gouvernement fédéral, par l’immigration. On dit aux immigrants que le Canada est un pays anglais (de plus en plus vrai d’ailleurs) alors en arrivant ici, ils se dirigent beaucoup plus facilement vers l’anglophonie. Je ne sais maintenant, mais, il n’y a pas si longtemps, la population de la ville de Québec était autour de 97% francophone. Ma question en fait, était à la base celle-ci : qu’est-ce qui pousse les Québécois de votre ville à s’angliciser volontairement ? Comment se fait-il que les radio-poubelles ont une cote d’écoute si importante ? Comment sa fait-ils que de par leurs discours merdiques ils aient eu cette importance surtout parmi des gens instruits ? Je ne veux pas jouer les guerres de clocher Québec/Montréal mais ces radios ne pourraient pas fonctionner à Montréal alors pourquoi à Québec ???
Je m’attendais (ce n’est pas fini) à recevoir une véritable tonne de briques de citoyens de Québec mais je pense que vous aurez compris que ce texte en est un de questionnement et non de jugement. Pour ceux qui n’habitent pas cette superbe ville, il est difficile de comprendre que celle-ci, au lieu d’être un centre de rassemblement de notre peuple et de notre culture, en est un de division et d’anglicisation galopante VOLONTAIRE. Ça me rappelle une certaine époque où les ‘’canadiens-français’’ affichaient l’anglais pour paraître mieux, par complexe d’infériorité, pour se donner de l’importance, les raisons sociales étaient en anglais. Dans les années ’70, nous avions, je pense, réglé ça mais maintenant nous régressons à vitesse grand V, même le fédéral (les conservateurs) retourne à la période dite coloniale.
Bien sûr ce n’est pas que la ville de Québec qui sombre dans cette dégénérescence, cette dépendance à l’anglais, tout le Québec est sous le choc. Nous nous réveillons ou nous disparaissons, cela est clair, mais la ville de Québec nous ferait une si belle capitale prospère si elle le désirait mais, manifestement, trop de sa population préfère les propos orduriers de sa radio à son épanouissement, difficile à comprendre. Si vous voulez connaître la base de ce phénomène, tentez de savoir à qui appartient cette radio et qui en sont les commanditaires, vous connaîtrez alors qui a intérêt à empoisonner le peuple. À mon avis, là se situerait le début d’une reprise de conscience de la population pour éviter d’être éclipsée culturellement et socialement et de devenir un endroit touristique bling blinb, ‘’cheap !’’.
Ne vous méprenez pas, votre maire tentera par tous les moyens de vous engager dans des dépenses pharaonesques. En cela, il suit exactement les politiques des ‘’assassins financiers’’ dont je parlais dans des textes précédents : endetter par de trop grands projets mirobolants pour mieux contrôler une population croulant sous ses dettes. Ce fameux colisée vous coûtera très très cher, au-delà de ce que croit la population. C’est la formule à 4 P, Profit Privé Pertes Publiques. On a changé les lois pour mieux vous siphonner, PLQ et PQ dans le même bateau, celui qui coule.
Ivan Parent


