Dans la Journal de Montréal d’aujourd’hui, (5 octobre) Richard Martineau nous a révélé encore une fois son abyssale ignorance. La semaine passée il avait réussi à rabaisser le niveau de ses interventions jusqu’à aller comparer le Dalaï Lama à Jojo Savard. Il n’y a pas de termes pour décrire une telle aberration, une telle insignifiance, une telle impudence. Il a fait tout comme ses maîtres à penser de Québec : Labeaume Charest et Hamad. Souvenez-vous, ils ont pris un texte sur 150 pour crier haro et tenter une désinformation qui s’est finalement retournées contre eux, ce sont eux qui ont eu l’air des imbéciles. Martineau a fait la même chose, en écrivassier servile, il a pris, hors contexte et sans en connaître la signification, une parole du Dalaï Lama pour le ridiculiser et se permettre, hors de toute éthique, de comparer ce respecté personnage à Jojo Savard. Aujourd’hui, il se plaignait que des lecteurs l’ont roulé dans la farine suite à un torchon vomit au sujet de Pierre Falardeau.
Je n’ai pas eu le déplaisir de lire ce texte mais connaissant le personnage de Martineau, il a dû y aller de ses insanités, vu la véhémence de ses détracteurs. Le Journal de Montréal n’est pas un quotidien de la plus haute qualité mais tout de même, comment se fait-il qu’il ne semble pas savoir que ses lecteurs se doivent d’être respectés et qu’il laisse passer de telles immondices ? Ce n’est pas dans la farine qu’il devrait être roulé. Je vous laisse deviner le reste.
Il se descend lui-même au niveau des petits baveux de La Presse, les Pratte et Dubuc.
Je comprends d’autant plus le fils Falardeau qui lors des funérailles de son père, a vilipendé certains journalistes qui, par leurs écrits, font honte à la profession. Des milliers de personnes ont applaudi à tout rompre à ses dires.
Remarquez que c’est normal. Dans toute société colonisée, le pouvoir se sert de tels vers de terre pour tenter de rabaisser des personnages comme Pierre Falardeau qui ont eu le courage et la ténacité de lui tenir tête. On peut ne pas aimer certaines ses façons de s’exprimer dans des moments de colère mais on ne peut qu’admirer que, toute sa vie, Pierre Falardeau a voulu faire ressortir toutes les manigances des fédéralistes anglos aidés en cela par leur serviles rois-nègres, entre autre ceux que nous élisons à Québec. Ce n’est pas les petits intellos de mes deux à la Bombardier ou les vomisseurs de textes à la Martineau qui doivent nous faire dévier de la route nationale à suivre. Il faut s’attendre à rencontrer de ces pirana de la connaissance.
Ivan Parent

