Pauvre gouvernement et pauvre patronat, incompris de la population

Les voleurs démasqués

Les médias sociaux, dont Vigile, responsables, quelle horreur !

Tribune libre de Vigile
mercredi 25 avril 2012
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Hier 24 avril, dans le cahier B, Économie, du journal Le Devoir, on pouvait lire en gros titre : ‘’L’État et les entreprises sont victimes des médias sociaux.’’ Cet article, pondu par un autre journaliste/propagandiste du Devoir, Éric Desrosiers, écrivait en sous-titre : ‘’Le message des pouvoirs de la politique et de l’argent ne se rend plus jusqu’à la société civile, déplore le CPQ.’’

Même si je suis chauve, mes cheveux virtuels se sont dressés sur ma tête. Nous savons que certains pouvoirs tentent de trouver une manière de censurer les médias sociaux, dont Vigile d’ailleurs. Le ‘’pôvre’’ petit monsieur qui a fait cette déclaration, Yves-Thomas Dorval, le président justement du Conseil du Patronat, tire presque les larmes ; les méchants médias sociaux interceptent le bon message du gouvernement et du patronat. Ma virtuelle capillarité en a pris un coup !

Le mensonge est devenu tellement gros qu’on tente avec un certain succès de le propager dans une population moins renseignée. La densité mensongère de cet article prouve par elle-même la nécessité d’avoir ces médias sociaux. Il déclare :

‘’Il n’y a pas si longtemps, tous les grands débats de société se tenaient principalement dans des journaux, des postes de radio et des chaînes de télévision. Ces médias étaient soumis à des règles professionnelles et juridiques visant à assurer la rigueur, l’équilibre et la véracité des informations rapportées.’’


Ce monsieur nous prend pour des demeurés ou il est complètement idiot ? J’aurais tendance à opter pour la première solution. Vous saisissez ?... les médias sociaux font en sorte qu’on ne comprend plus notre bon premier ministre et tous les exploiteurs qui l’entourent, de ceux qui ont trouvé très drôle le sale humour de Charest et ont applaudi ce mépris des étudiants dont ce Yves-Thomas Dorval … de quelle rigueur professionnelle parle-t-il ?... et surtout de quelle véracité ?

Les ‘’faits’’ que les médias ‘’officiels’’ nous rapportent sont tellement déformés que le mot mensonge lui-même est devenu un euphémisme. Cet article même justifie le besoin que nous avons d’avoir d’autres sources de renseignements. Nous subissons une propagande tellement dense qu’il faut, à tout prix, protéger nos sources de renseignements sur internet.

Le Journal de Montréal d’hier a même dépassé Le Devoir dans cette propagande anti étudiante et de promotion du Plan Nord, dans cette concentration de ‘’menteries’’ présentée comme des vérités incontournables… et ce médium est lu par un très grand nombre de citoyens et de citoyennes. Pierre Péladeau, le père, le vrai, doit se retourner dans sa tombe de voir son fils utiliser son œuvre pour faire une propagande aussi mensongère antiquébécoise, auto-destructrice. Pierre était un vrai patriote, un bâtisseur. Comme cela arrive souvent chez les nôtres, la relève des grandes entreprises n’a pas les mêmes qualités que les fondateurs.

Je ne parle pas d’Henri Bourassa. S’il pouvait voir son Devoir devenir bassement, lui aussi, un outil de propagande de l’état coercitif à genoux devant le capital prédateur, destructeur, il décèderait une seconde fois. Honte à ce grand journal devenu une répugnante feuille de choux prétentieuse. Il faut voir son conseil d’administration, une brochette fumante de fédéralistes aux relents de collabos patentés.

Je ne suis pas personnellement un adepte de Facebook et autres sites semblables mais je reconnais, de plus en plus, la nécessité de leur existence. Nous pouvons être certains que l’oligarchie va tenter, autant que cela est possible, de limiter la liberté de parole et la liberté tout court des citoyens exprimée dans ces sites sociaux. Ordure Charest à Québec a commencé à diffuser son nouveau mensonge, qu’il a toujours été ouvert aux étudiants. Si j’ai un souhait à émettre, c’est que les représentants étudiants ne se laissent pas leurrer par les fausses promesses et la malhonnêteté foncièrement étatisée de ce gouvernement pourri à l’os, un cancer de société.

C’est toute cette société québécoise qui est en jeu présentement, pas seulement l’augmentation du coût des études. Cette augmentation a été l’amorce du réveil des populations dormant au gaz. Si les étudiants échouent, nous allons avoir un futur très sombre d’état totalitaire qui a déjà commencé à se pointer avec la sauvagerie hors norme des policiers de Montréal. Je ne connais pas leur mot d’ordre mais cela doit être : On tape d’abord, on réfléchit ensuite’’ (s’ils le peuvent !). Il fallait être au Palais de Congrès samedi dernier pour se rendre compte de la stupide incurie policière et des mensonges véhiculés par les médias officiels, les préférés de Yves-Thomas Dorval du patronat, aussi éloigés du ‘’vrai’’ vécu que de la grande muraille de Chine.

Ivan Parent

Commentaires

  • Francis Déry, 27 avril 2012 11h12

    Antisémitisme de gauche ?
    http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/04/26/prasquier-crif-denonce-le-nouvel-antisemitisme-gauche-231581
    http://www.haaretz.com/opinions/jews-to-face-new-challenges-in-post-elections-france-1.426488

    Prasquier du CRIF dénonce Mélanchon (néo-Communiste ?) et les Verts
    Mélanchon étant un gauchiste qui a avoué son appartenance au Grand Orient de France, je doute de son antisémitisme.

    Mais des anciens communistes comme Blanrue qui se sont converti à l’Islam, c’est possible. Antisionistes certainement.

    Une note cependant. Le CRIF fut formé par des anciens membres du Jüdenrat français qui ont collaboré sous Pétain.

    http://www.vigile.net/Des-juifs-dans-la-collaboration-de

  • Ivan Parent, 27 avril 2012 09h45

    Un autre partage, du vécu, pas des théories fumeuses.

    Ivan Parent

    je vous partage ce vécu... je dois vous avouer que la lecture de ce témoignage me donne des larmes de rage...
    lisez et vous comprendrez

    Un post d’Amélie Trudel.

    Mon post le plus long et le plus intense, sur un 25 avril à jeter par terre. Il fallait que je le partage.

    Le gout de mes larmes mêlées au poivre de Cayenne dans la bouche, les yeux bouffis et la peau brulante, je vous écris ces lignes. J’écris ce soir pour mieux rendre les images que j’ai encore fraiches, imprimées sur la rétine. Des images chocs. On n’est pas sous la loi sur les mesures de guerre. Pourtant, des gens se font violenter par le corps policier presque quotidiennement. Représentants de l’ordre ou du désordre ? Protecteurs des citoyens ou soldats à la solde de l’état ? Il y avait des enfants dans cette manifestation. J’ai vu une poussette ! Je ne sais plus où je suis. Je ne reconnais pas le Québec dans lequel j’ai grandi, dans lequel la police arrête les méchants.
    Soyez prêts, ce n’est pas le récit d’une manifestation festive. Des casseurs ont brisé des vitrines, lancé des pétards. Bien entendu, eux, ils n’ont violenté personne.

    Après avoir été enfumée abondamment sur Ste-Catherine, nous nous sommes arrêtés plus haut, Olivier, Emmanuelle et moi… On prenait le temps de se rincer les yeux grâce aux bouteilles d’eau empruntées à deux bons samaritains.
    La manifestation avait été déclarée illégale et on nous avait donc dispersés. Une foule de dix-mille personnes, ça ne se dissout pas en vingt secondes… Encore sous le choc d’avoir cru étouffer pendant 2-3 minutes, on arrivait pas à bouger de notre nouveau coin de rue : Peel et Maisonneuve. On parlait de ce qui venait de se passer, incapables de mettre des mots sur la peur de recevoir une bombe sonore dans l’œil. Je me souviens m’être retournée et avoir vu ce débris de caoutchouc, si près, et cette ligne de policier, si noire dans la fumée… Une image de guerre.
    C’est alors que j’ai aperçu une entrée du métro Peel au coin Nord-Ouest, à l’opposée de nous. On a tout juste mis le pied dans la rue qu’une voiture de police brulait un feu rouge, obligeant une petite femme qui traversait vers nous à faire un bond en arrière pour éviter de se retrouver dans le pare-brise. Elle a repris sa route le poing en l’air, sourcils froncés à l’adresse de cette auto patrouille dont on aurait jamais le numéro de plaque.
    Quelques pas plus tard, on s’est arrêtés en plein milieu de Maisonneuve, tels des chevreuils en panique. Devant nous, une troupe de policiers casqués s’engouffraient sur Maisonneuve depuis Peel pour pousser des dizaines de manifestants de force dans la bouche de métro. Ils se sont ensuite rués vers nous. Olivier nous disait de rester calme tandis qu’on faisait marche arrière. Puis on avançait à grand pas, le martèlement militaire grondant derrière nous. Ils on eu tôt fait de nous rattraper et de nous pousser dans le dos de leur matraque, me propulsant vers l’avant à plusieurs reprise. Olivier a fini par s’interposer. Pour moi, pour Manu. Il leur a dit de se calmer. Et ils se sont mis à le taper, et Olivier leur a demandé leur matricule, et ils ont tapé de plus belle. Alors j’ai à mon tour essayé de m’interposer pour que les coups cessent. Mais une matraque dans les côtes a eu vite fait de m’écarter. « OLIVIER ! » A crié Manu. On nous avait déjà séparés. J’ai tout juste eu le temps d’apercevoir Olivier au sol, encerclé d’au moins cinq policiers, frappant des pieds comme de la matraque, qu’un agent me faisait passer le coin de la rue, me coupant définitivement de notre ami.
    Face à face désemparé avec Manu. « Qu’est-ce qu’on fait ? Je sais pas quoi faire ! » Elle s’affole, mains sur la tête.
    - Y’a rien à faire.

    J’ai honte.
    - J’aurais voulu y retourner. Me jeter sur Oli et prendre quelques coups pour lui, que je dis à ma sœur en pleurant au téléphone.
    - Mais non, ça aurait servi à rien.
    - Oli faisait juste leur demander leur matricule et ils le menaçaient de l’arrêter. Quand il a finalement tendu les mains, qu’on lui passe les menottes, ils ont répondus par d’autres coups.
    Ils n’avaient aucune raison de l’arrêter, juste une, très obscure, de le battre à 7-8 contre un...

    Quand Oli nous est revenu, je n’en croyais pas mes yeux. J’étais certaine qu’il avait été arrêté. Mais il était là, debout et il continuait à leur demander leur matricule, plus fâché qu’endolori, encore sur l’adrénaline. Il brandissait son téléphone, prêt à prendre des notes. J’ai essayé de le tirer vers Ste-Catherine, mais il n’en démordait pas. Il suivait les policiers qui se déplaçaient vers l’ouest sur Maisonneuve. Oli demandait aux passants s’ils avaient été témoins, si l’un d’eux avait vu un matricule. Mes yeux vides lorgnaient du côté de l’entrée de métro, maintenant bloquée par une nouvelle troupe de policiers plus nombreuse. Je ne pensais à rien, qu’à partir, rester avec les deux seules personnes que je connaissais dans ce chaos. Notre groupe de policiers pro-émeute s’était immobilisé tranquillement, bien alignés au coin de la rue transversale suivante : Stanley.
    Olivier était maintenant au téléphone. Avec la police. « Ça s’est passé devant la bijouterie Pandora. » Nous a dit Manu. Quelques jeunes hommes qui passaient par là sont venu nous offrir de témoigner. On a échangé des coordonnées. Mais personne n’avait vu de matricule. Puis petite Manu (peut-être 5 pieds, même pas 100 livres) est allée vers les policiers en question, sous mon regard ébahi. L’un des policiers a chargé vers elle. Et elle est partie en le remerciant. Elle avait réussi à voir son précieux matricule.

    La semaine dernière Emmanuelle a été frappée puis arrêter, et ce soir, elle est retournée vers eux, courageuse comme je ne le suis pas.

    Maintenant que j’ai Olivier au téléphone, il me demande si je vais bien ! Moi ? Oui je pleure, oui je suis sous le choc, mais lui ! Ça s’est produit il y a moins d’une demi-heure. Et il prend une bière avec Manu. Elle me dit qu’il a vomi. Le stress ou les coups au ventre ? Encore heureuse qu’Oli l’ourson soit un peu « paddé » à ce niveau là.

    Je ne sais plus quoi vous dire…
    Je vais témoigner.
    Ça fait plus d’une heure que j’écris et j’ai encore les larmes aux yeux et la folie d’êtres humains en uniforme qui me pend au dessus de la tête comme une épée de Damoclès… Jean Barbe me surprenait quand il disait que ce conflit ferait un mort. Il n’est pas si loin de la réalité.

    Bonne nuit

  • Ivan Parent, 27 avril 2012 09h21

    Nous vivons une période trouble, c’est un euphémisme, où le gouvernement criminel que nous avons, pour satisfaire l’appétit insatiable des banquiers, financiers et spéculateurs s’en prend violemment à sa population pour conserver leurs privilèges de s’enrichir à nos dépens, je me suis fait un point d’honneur de dénoncer ces malversations. Tout le monde connaît maintenant les exactions commises par la police de Jean Charest ainsi que les faux semblants, hypocrisies de ce même gouvernement pour couvrir ses méfaits, et rester crédible pour justement les crédules qui le défendent, ceux qui ne sont pas renseignés. Pourtant je n’invente rien, tout ça est de notoriété publique. Il se trouve tout de même des personnes qui affichent la hargne maladive qui les habite en attaquant sans preuve aucune, sans justification réelle les personnes qui dénoncent ces abus.

    J’invite les lecteurs de Vigile à aller relire (si vous avez du temps à perdre) les textes écrits par Michel Clermont. Vous n’y trouverez que hargne, mauvaise foi, opinions et jugements sur des sujets dont il ignore l’essence même. Il insulte au passage ceux qui ne sont pas de son avis les traitants d’hurluberlus, de complotistes et d’antisémites. Vous remarquerez qu’il n’apporte jamais de raisonnements sensés, que de l’insulte ad hominem, il fait ce qu’il reproche aux autres.

    Malgré les témoignages de personnes qui ont vécu les dérives de ces tristes sires qui nous dirigent, pour ce monsieur, dénoncer ces viles actions, déclenche la bave de la mauvaise digestion et exprime des préjugés de béton, dommage ! Mon texte précédent a subi les foudres de ce personnage mais j’ai confiance dans le bon jugement des lecteurs de Vigile pour s’en faire une opinion avisée.

    Ivan Parent

    PS : Même si Vigile laisse passer d’autres attaques personnelles, je ne répondrai pas, il n’y a pas à répondre à ses insignifiances.

  • Francis Déry, 27 avril 2012 06h40

    Il ne semble pas que vous réalisiez à quel point des propos et des idées réductrices et basées sur des préjugés sont une insulte à l’intelligence, tels "TOUS les policiers sont des brutes éopaisses", "TOUS les Juifs font partie d’une confrérie internationale visant la destruction de la cociété telle que nous la connaissons", "TOUS les journaux sont des organes de propagande" (mais évidemment pas ceux qui diffusent nos propres opinions, non, mossieur !), "TOUS ceux qui font de l’argent sont malhonnêtes (ou pourris ou voleurs... peut-on y voir un sentiment de jalousie ?) ...etc... et je pourrais continuer longtemps dans cette veine. Qu’a-t-on appris de l’Histoire ? Les propos démagogiques ont mené aux pires atrocités : on n’a qu’à se rappeler la IIème guerre mondiale ou, plus près de nous, les extrémistes religieux de tout acabit. Et pourtant, ces mêmes idées sont reprises encore et encore, sans analyse ni discernement. La libre expression est un droit et,comme tout droit, doit s’accompagner d’une responsabilité : celle de réfléchir à ses propos et non se servir de ce droit pour se contenter de régurgiter propos haineux et fausses croyances. Je me désole de voir de telles absurdités se répandre encore : un mensonge répété mille fois finit pas avoir une odeur de vraisemblable... mais jamais de vérité ! Enfin, j’aspire à espérer que la Raison aura raison et que l’esprit critique et analytique finira pas reprendre ses droits sur la pensée uniquement basée sur les généralisations à outrance reposant sur fond d’aveuglement volontaire face à des situations complexes qu’on trouve plus facile de réduire qu’à essayer de comprendre et surtout de changer.

    Pourquoi vous limiter à la Seconde Guerre Mondiale ?
    La Raison est une déesse avide de sang depuis la Révolution Française. La Laïcité est sa sœur aimée.

    Tous les policiers ne sont pas des brutes, mais ils ont l’ordre de protéger l’ordre public, c’est à dire le système.
    En groupe, que ce soit les policiers ou les manifestants, l’intelligence collective baisse fortement.

    Le Communisme a mené à des autogénocides sous prétexte de la lutte des classes. L’anarchisme de Nestor Makhno a mené ses propres pogromes dans cette même veine.

    La Confrérie internationale qui vise à saper nos sociétés existe et a produit plusieurs avatars. On peut nommer le ComIntern. Dire que tous les Juifs en font partie est faux, mais il y a le Bnai Brith qui est carrément une version internationale juive du KKK. Le BB a infiltré un grand nombre d’associations légales, que ce soit au niveau économique, médiatique, filmatique (Hollywood) et politique, et il a généré des associations militantes comme l’ADL avec du financement occulte provenant du crime organisé.

    En France, le pendant est l’Alliance Israélite Universelle. La LICRA est issue de la Ligue contre les Pogroms, un mensonge soviétique pour assassiner le caractère du chef nationaliste ukrainien Symon Petliura lors du procès de son assassin, l’anarchiste juif Sholom Schwartzbard. Pourquoi un assassinat du caractère après l’élimination physique ? Petliura était un Grand Maître la loge Jeune Ukraine. Nationaliste avant tout, il a refusé de suivre les consignes du Grand Orient d’appuyer la révolution bolchévique qui lançait la Révolution Mondiale.
    Lui-même gauchiste modelé sur Joseph Garibaldi (les deux furent initiés à Odessa), il fut associé à l’extrême-droite et on lui a reproché les pogroms d’un subalterne insubordonné qui a fini avec sa troupe de cosaques dans le camp des anarchistes de Nestor Makhno.
    Petliura s’est associé avec le maréchal Piłsudski pour une fédération intermarine (de la Mer Baltique à la Mer Noire)
    qui comprenait jadis la Grande Pologne, mais réduit à un simple seigneur de guerre dans la guerre russo-polonaise, il a laissé son territoire de l’Ouest de l’Ukraine se faire annexer par la Pologne plutôt que de l’exposer aux représailles bolchéviques. Il a quitté Tarnov pour refaire son gouvernement en exil à Paris. De là, il négociait avec Jabotinski pour avoir une force juive dans ses rangs qui représenterait son gouvernement dans les districts juifs dans une offensive à venir. La tâche de la LICRA fut de le stigmatiser comme antisémite génocidaire.

    Des Juifs qui ne participent pas au "complot Juif" existent bel et bien. Autres que les fondamentalistes du Neturai Karta, il faut mentionner les anciens Trotskistes qui ont suivi Lyndon Larouche et rédigé Dope Inc, une vrai décharge contre Kissinger, les Bronfman et les Rothschild. Parlant des Trotskistes, ce sont eux qui ont écrit en France les premiers textes négationnistes de la Shoah via la maison d’édition La Vieille Taupe, et non les néo-nazis. Le plus notable des négationnistes juifs est David Cole dont on peut voir sur Youtube faire la démonstration du mensonge holocaustique (http://www.youtube.com/watch?v=r3F5bPE0N4A).
    Il a dû disparaître suite à une fatwa d’Irv Rubin de la Ligue de Défense Juive.

    D’autres écrivains juifs exposent le caractère dangereux des écrits talmudiques (ou plutôt les commentaires catéchétiques) comme ceux du Mishnah ou du Shulchan Aruch,
    ou dénonce l’exploitation politique de la Shoah(Industrie de l’Holocauste, de Norman Gary Finkelstein [2000]).
    http://www.normanfinkelstein.com/category/the-holocaust-industry/
    Norman Finkelstein croit que le Lobby Sioniste est plus puissant que le Lobby Chinois ou tout autre lobby. Ses détracteurs disent qu’il croit à une version XXIe siècle des Protocoles des Sages de Sion.
    Par contre, il est soutenu par Raoul Hilberg lui-même.

    Moshe Aryeh Friedman, un rabbin Satmar antisioniste de Brooklyn, NY, qui a été jusqu’à embrasser Ahmadinejad. Il fut agressé en 2007 par trois membres du "ZAKA - Identification, Extraction and Rescue - True Kindness" lors de son séjour en Pologne. En janvier 2009, il renonce à toutes ses activités antisionistes parce qu’il était au ban de sa société. En lisant la série d’articles d’Émilie Dubreuil, on peut comprendre l’importance psychologique du groupe communautaire et de l’anathème (herem).
    Tout comme les Sionistes niaient la formation professorale de Norman Finkelstein (attaqué d’abord par Alan Dershowitz), les lobbys sionistes ont nié sa qualité de rabbin.

    Pour David Cole, ce fut les menaces physiques d’Irv Rubin et de son groupe, le JDL (dont fit partie Howard Galganov).

    Ces écrivains ou activistes antisionistes juifs sont qualifiés d’"antisémites" souffrant du syndrome du Jew Flu (Grippe juive).

    http://www.haaretz.com/jewish-world/news/the-jew-flu-the-strange-illness-of-jewish-anti-semitism-1.267172

    Pour eux, modérés ou très actifs, les Sionistes durs ont inventé la S.H.I.T. List.
    http://www.masada2000.org/shit-list.html

    Ces Juifs antisionistes sont ou furent importants pour comprendre la psychée juive. Chose que les observateurs non-Juifs ne peuvent faire. Certes, l’observation psychologique de soi ou de son groupe n’est jamais réllement objectif. Mais ils permettent de déviscéraliser les contentieux. Le caractère "Tous les Juifs" est alors une marque du Sionisme qui cherche à imposer un consensus idéologique.

    Vos certitudes sont-elle vérifiables ou le produit de mensonges rebâchés 1000 fois ? Consultez la série sur Edward Barnay The Century of the Self d’Adam Curtis sur YT.
    http://archive.org/details/AdaCurtisCenturyoftheSelf_0

  • Michel Clermont, 26 avril 2012 17h49

    M. Didier,

    Vous défendez vous aussi ceux qui mettent tout le monde dans un même sac. Vous-même, avant de prêter des intentions anti-sociales aux autres, quel est votre niveau de revenu ?.. Et combien de fois vous êtes-vous senti solidaire des "pauvres" que vous citez en faisant vous-même oeuvre de solidarité en donnant ou de votre argent (en dons au Dr Julien, par exemple, ou simplement en tendant la main à un sans-abri) ou en temps (bénévolat auprès des démunis, des personnes âgées, etc.) ??? C’est ce que j’appellerais de l’ACTION au lieu de BÊLEMENT pour tout dénoncer sans discernement ni jugement, comme on aime trop le faire pour se donner bonne conscience (ou pour satisfaire un ego si faible que vomir sur tout ce qui se trouve au-dessus de nous (ou que dans notre paranoia on considère comme tel) est la seule forme de rehaussement de soi...). Je ne crois pas que de opinions-poubelle à saveur de "Je vous méprise" soit une manière constructive de faire avancer et/ou régler un débat, quel qu’il soit.

  • Ivan Parent, 26 avril 2012 17h33

    M.Didier,

    Il est tout à fait inutile de tenter de faire entendre raison à M. Clermont, c’est une perte de temps. Son but n’est pas d’apporter des éclaircissements mais tout simplement de tenter de me dévaluer. C’est à chaque fois la même chose. C’est sans importance.

    Ivan Parent

  • Didier, 26 avril 2012 13h54

    "TOUS ceux qui font de l’argent sont malhonnêtes (ou pourris ou voleurs... peut-on y voir un sentiment de jalousie ?) ...etc..."

    Monsieur Clermont,

    Le problème, c’est que beaucoup de ces gens protègent leur statut social en le refusant aux autres.

    Ce sont les "satisfaits" et les "repus" de la société qui se présentent en grand nombre aux urnes lors des élections.

    Les humbles et les pauvres ne vont pas voter en grand nombre, c’est connu.

    Et ces "satisfaits" votent toujours pour les partis politiques qui vont garder les pauvres dans leur pauvreté.

    Remarquez que le parti qui propose un revenu minimum garanti afin que tous puissent vivre décemment au Québec, c’est à dire Québec solidaire, ne reçoit pas beaucoup de votes lors des élections.

    Alors peut-on parler de jalousie lorsqu’on parle des récriminations de personnes qu’on condamne à l’aide sociale à 575$ par mois, montant qui ne permet même pas de couvrir les besoins de base au Québec ?

  • Francis Déry, 26 avril 2012 09h13

    Réseaux sociaux.
    Soyez certains que les services de renseignements policiers scrutent les média sociaux pour dresser les schémas d’organisations constestaires et leurs plans de stratégies.

    En particulier avec FaceBook, un média qui sert d’abord les intérêts de l’entité sioniste par la collecte des mêmes informations, mais à un niveau global. Il ne faut pas s’étonner de la valeur boursière de FaceBook avec l’argent qui y est massivement déversé. Ce n’est pas grand-papa ou le jeune étudiant en grève qui vont cliquer sur les pubs pour rapporter autant de revenus

  • Michel Clermont, 26 avril 2012 06h15

    45 mots à connotation haineuse et/ou de’insulte : pas pire pour un texte aussi court (dans tous les sens du terme). Malheureusement, M. Parent, vous donnez raison à ceux qui accusent Vigile de trop souvent produire des opinions-poubelle. Vigile a sa place mais ce n’est pas en se servant de ce forum pour diffuser des textes qui feraient pâlir d’envie certains journaux qualifiés de feuilles de chou qu’une cause pourra évoluer. Il ne semble pas que vous réalisiez à quel point des propos et des idées réductrices et basées sur des préjugés sont une insulte à l’intelligence, tels "TOUS les policiers sont des brutes éopaisses", "TOUS les Juifs font partie d’une confrérie internationale visant la destruction de la cociété telle que nous la connaissons", "TOUS les journaux sont des organes de propagande" (mais évidemment pas ceux qui diffusent nos propres opinions, non, mossieur !), "TOUS ceux qui font de l’argent sont malhonnêtes (ou pourris ou voleurs... peut-on y voir un sentiment de jalousie ?) ...etc... et je pourrais continuer longtemps dans cette veine. Qu’a-t-on appris de l’Histoire ? Les propos démagogiques ont mené aux pires atrocités : on n’a qu’à se rappeler la IIème guerre mondiale ou, plus près de nous, les extrémistes religieux de tout acabit. Et pourtant, ces mêmes idées sont reprises encore et encore, sans analyse ni discernement. La libre expression est un droit et,comme tout droit, doit s’accompagner d’une responsabilité : celle de réfléchir à ses propos et non se servir de ce droit pour se contenter de régurgiter propos haineux et fausses croyances. Je me désole de voir de telles absurdités se répandre encore : un mensonge répété mille fois finit pas avoir une odeur de vraisemblable... mais jamais de vérité ! Enfin, j’aspire à espérer que la Raison aura raison et que l’esprit critique et analytique finira pas reprendre ses droits sur la pensée uniquement basée sur les généralisations à outrance reposant sur fond d’aveuglement volontaire face à des situations complexes qu’on trouve plus facile de réduire qu’à essayer de comprendre et surtout de changer. Ô combien facile est-il de vomir sur tout ce qui bouge (et même ce qui ne bouge pas) que d’AGIR et changer les choses ! Les gérant d’estrade sont Légion mais, si des situations vous révoltent, que faites-vous pour aider à les améliorer ??? Écrire n’importe quoi est facile, agir l’est beaucoup moins. Et c’est d’action que le Québec a besoin. Encore faut-il que cette action soit basée sur des FAITX et non des fantasmes.

  • O, 26 avril 2012 00h17

    Et la manoeuvre démoniaque fonctionne dans le populo :

    Hier après-midi, j’entre dans un VanHoutte de St-Hyacinthe, arborant comme toujours mon carré rouge... un (faux) sympathisant me crie : Hé, toujours aussi militant ? Je réponds "Plus que jamais" (après le sabotage des négos par Line)

    Silence lourd autour... la caissière me sert avec un air de beu... j’ouvre le journal sale et observe dans la salle : aucun carré rouge ! Dans une ville d’étudiants... des regards hostiles...

    Ignorance de ce que nous prépare le Joker !

  • Ivan Parent, 25 avril 2012 19h25

    En complément, j’ai reçu ce magnifique texte, je vous le partage.

    Ivan Parent

    J’ai besoin de partager ceci avec le plus grand nombre de personnes
    Par Diane Gendron, professeure de philosophie au cégep Maisonneuve

    Je reviens du palais des congrès et je suis en état de choc.

    J’ai fait quelques manifs et je n’ai jamais rien vu de tel. Je ne cherche pas à en « découdre avec les policiers », je ne vais jamais sur la ligne « de front ». Mais là, il n’y avait pas de ligne de front.

    J’étais debout, tranquille, avec un petit groupe, pas top loin du groupe de profs de la CSN. Je n’ai rien vu venir, les anti-émeute nous ont foncé dessus de tous les côtés, avant de s’engouffrer dans le palais des congrès. Un passant, un homme dans la cinquantaine - même pas un manifestant ! - s’est fait casser la jambe d’un coup de matraque juste à côté de moi ! Je me demandais comment l’aider avec quelques autres quand ils ont lancé une bombe de gaz à côté de nous : plus capable de respirer, de voir, j’ai paniqué. Un collègue plus loin m’a vue et - un foulard sur le visage - est venu me tirer de là.

    Ça, ce sont les 5 premières minutes. Je ne peux même pas vous raconter ce que j’ai vu pendant les 15 minutes que ça m’a pris pour tenter de m’éloigner de là. RIEN à voir avec ce qu’on raconte en ce moment sur Cyberpresse. Les autres jours, ce n’était pas angélique non plus : hier, un collègue qui manifestait en solidarité avec les étudiants s’est fait casser une côte.

    Au moment où je vous écris, j’entends Charest rire à la radio. Et maintenant il dit « ça suffit ! Les manifestants doivent respecter le droit de chacun à circuler librement ! ». Je ne suis pas un adolescent impulsif, mais pourtant, si j’avais un pavé sous la main, en ce moment, je le lui lancerais en pleine face !

    Charest est en train de mettre le feu. J’ai entendu des manifestants crier « Duplessis ! Au secours ! Viens nous libérer de Charest ! » Au secours, en effet !!

    Peu importe votre position concernant les frais de scolarité, il faut s’unir pour condamner la dérive totalitaire de ce gouvernement irresponsable !!

  • 25 avril 2012 13h57

    Monsieur Parent
    Très bon texte ! Le conseil du patronat, le PLQ, le PQ, la CAQ, les oligarques, les banques capitalistes etc... = même combat pour aider les gens qui tirent les ficelles du pouvoir tant politique qu’économique de s’enrichir aux dépens des travailleurs et du peuple québécois.

    Il n’y a qu’une solution pour le Québec de s’en sortir et ça passe par l’indépendance du Québec et par un socialisme très nationaliste comme au Venézuela, en Bolivie, en Équateur et à Cuba ; un socialisme qui ne fera aucune concession à tout ce que représente la droite. Il n’y aura jamais de solidarité, de justice sociale et d’exploitation équitable de nos richesses naturelles au Québec dans le système actuel dans lequel nous vivons. Le vide politique, présentement au Québec, s’explique par le manque d’un PSQ (parti socialiste québécois) vraiment socialiste et nationaliste.

    Face aux médias actuels qui ressemblent de plus en plus aux organes d’information des anciens pays communistes derrière le rideau de fer, seuls des médias sociaux comme Vigile peuvent nous aider à se faire une idée sur ce qui se passe actuellement au Québec et ailleurs. Faisons-leur confiance !

    André Gignac 25/4/12

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