Dans l’actualité récente, qu’est-ce qu’un indépendantiste aguerri retient : 1) Le président Obama va copiner avec Michaelle Jean, le symbole de l’oppression des Québécois pour tenter de trouver des solutions aux problèmes haïtiens.
2) Le président de la France, le mari de la chanteuse Carla Bruni, copine avec les complices fédéralistes Charest-Desmarais pour écarter toute velléitté d’indépendance afin que le Québec prenne son trou "in the beautiful Canada from coast to coast".
3) Le PQ, notre PQ, ne dénonce que du bout des lèvres l’opération de propagande fédérale des Plaine d’Abraham, où les fédéraux ajoutent l’insulte à l’humiliation. Pire, la chef condamne sans les avoir entendus les militants qui ont réussi à faire reculer Ottawa dans ce dossier explosif. Au lieu de célébrer cette victoire, on retourne sa hargne contre les nôtres, en bons colonisés qui n’arrivent pas à se débarrasser de leur débilitante éducation chrétienne, celle ou il faut tendre è l’ennemi la joue droite quand la gauche a été giflée.
4) Conclusion : Je suggère aux amis péquistes de cesser de ronronner et de dormir au gaz en prenant PLUSIEURS initiatives concrètes pour nous rapprocher de ce pays que je commence à désespérer de voir naître un jour. Qu’une partie de l’équipe se consacre à planter Charest sur l’incommensurable scandale de la Caisse de dépôt, soit. On devrait même faire campagne pour exiger la démission du premier ministre, élu sous de fausses représentations.
Mais ce qu’on semble toujours oublier, c’est qu’il serait important de faire le procès du Canada anglais sur la scène internationale afin de démontrer le viol de la démocratie en 1995 quand le référendum nous a été volé. Quelle belle occasion de renverser la vapeur du rouleau compresseur que nos adversaires nous réservent.
La bataille doit se faire sur tous les fronts, pas seulement dans le "salon de la race" où le copinage et le bon-ententisme échappent à la compréhension de l’électeur désabusé.

