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Lettre ouverte à Martine Tremblay
Les révisionnistes du Parti québécois
Pierre Cloutier
Tribune libre de Vigile
lundi 30 avril 2007      868 visites      10 messages


Et voilà que ça recommence. Les ténors de la démission collective et du détournement du Parti québécois, à qui Gesca ouvre grandes ses pages, sont à l’oeuvre pour frapper sur le moribond.

Ce n’est pas la première fois d’ailleurs. On a connu cela sous René Lévesque (avec le beau risque), sous Pierre-Marc Johnson (avec l’affirmation nationale) sous Lucien Bouchard (avec les conditions gagnantes) et maintenant sous Boisclair avec sa feuille de route provinciale. Et à chaque fois, les arguments sont les mêmes. Les québécois ne sont pas prêts pour la souveraineté, ils ne veulent pas de référendum, ils veulent que l’on réponde à leurs préoccupations quotidiennes etc. On connaît le refrain.

Pourtant, le seul moment fort du Parti québécois a été l’époque où un indépendantiste convaincu et déterminé, Jacques Parizeau, s’est levé et, envers et presque contre tous, s’est battu courageusement pour le projet de pays. Et n’eut été du vol manifeste dont nous avons été l’objet - l’enquête sur Option Canada plantera le dernier clou - nous aurions notre pays depuis 10 ans déjà.

Et voilà que vous attribuez les déboires du parti à "l’invraisemblable chapitre 1 de son programme qui l’oblige à faire suivre immédiatement une élection gagnante d’une démarche référendaire".

Si nous en sommes arrivés là, chère Madame, c’est précisément à cause de l’écoeurement généralisé des militants de ce parti face à la démission de ses élites et à la peur qui leur traverse le corps de bord en bord lorsque vient le temps de passer de la parole creuse ("Nous sommes tous des souverainistes", répété comme un mantra la main sur le coeur) aux actes.

J’étais au XVè Congrès comme président du PQ Johnson et je sais dans quelle atmosphère et dans quelles circonstances cette proposition a été votée. Même si elle est malhabile, cette proposition était l’aboutisement d’une démarche globale qui devait être présentée à la population, lors de l’élection, soit un projet de pays concret, emballant, détaillé et intégré dans le cadre financier d’un Québec souverain. Mais cela, vous vous gardez bien d’en parler. Un projet de pays ? Quel projet de pays ?

Or, dès son arrivée en fonction, le nouveau chef du Parti québécois, André Boisclair, a pratiqué la politique de l’aveuglement volontaire concernant la directive du XVè Congrès qui l’obligeait à préparer et à présenter un projet de pays intégré dans le cadre financier d’un Québec souverain. Au lieu de cela, on a eu droit à une "feuille de route" "provinciale" intégrée dans un cadre financier "provincial". Un projet de pays ? Quel projet de pays ?

En adoptant la "feuille de route" provinciale et en ignorant le projet de pays, le Conseil National du parti dirigé par André Boisclair s’est placé dans une situation d’illégalité interne en violant délibérérement les Statuts du Parti québécois. Le Conseil National n’a, en effet, aucune juridiction pour passer outre à une directive du Congrès. Seul un Congrès peut désavouer un autre Congrès. Rappelez-vous l’épisode du "renérendum" et de la convocation d’un autre Congrès plus "docile" en 1981.

Au moment où j’écris ces lignes, le programme du XVè Congrès est encore en vigueur et il exige encore que le Parti québécois présente à la population un projet de pays concret et emballant intégré dans le cadre d’un Québec souverain.La consultation populaire est l’aboutissement de cette démarche, pas le commencement.

C’est surtout cela que les révisionnistes du Parti québécois, dont vous faites parties, ne veulent pas. Parce qu’ils n’y croient pas. Parce qu’ils n’y ont jamais cru. Parce que la politique est d’abord pour eux un gagne-pain et une carrière et que jamais ils ne mettront leur siège en jeu pour l’indépendance de la patrie. Mais que faites-vous au Parti québécois ? Fondez un parti provincialiste si c’est cela que vous voulez !

Pour faire un pays, cela prend de la passion, de l’abnégation et surtout du courage.Trois qualités que les révisionnistes et les souverainistes de fin de semaine n’ont pas. Le projet de pays ? Quel projet de pays ?

Pierre Cloutier ll.m
avocat




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Vos commentaires:
  • Les révisionnistes du Parti québécois
    30 avril 2007, par Gilles Laterrière
    Je n’admets pas que vous traitiez les gens de menteurs et d’opportunistes, ou de révisionnistes comme aux beaux jours de Staline. Sur quoi repose vos accusations sinon sur des spéculations sur les motivations de ces personnes en cause. La cohésion d’un parti politique requiert de la confiance surtout lorsque la conjoncture est mauvaise comme elle se trouve présentement. Tant qu’une personne s’affiche (...)

    Lire ce commentaire

    Je n’admets pas que vous traitiez les gens de menteurs et d’opportunistes, ou de révisionnistes comme aux beaux jours de Staline. Sur quoi repose vos accusations sinon sur des spéculations sur les motivations de ces personnes en cause. La cohésion d’un parti politique requiert de la confiance surtout lorsque la conjoncture est mauvaise comme elle se trouve présentement. Tant qu’une personne s’affiche ouvertement comme souverainiste comme le fait Mme Tremblay, il faut la considérer comme telle et lui accorder notre confiance. Ce que vous faites en ce moment, c’est tout simplement de chercher des coupables au sein du PQ pour la défaite d’hier comme pour celles du passé alors que les vrais responsables de ces défaites se nomment Trudeau, Dion, Chrétien, et plus récemment Dumont et Harper. Tous ces gens ont développé des arguments contre l’indépendance du Québec que le PQ et son congrès n’a tout simplement pas réussis à contrer... en toute bonne foi, peut on en convenir sans faire de mélodrames stériles ? S’en prendre à ceux qui, au contraire, ont pris parti pour la souveraineté du Québec, c’est d’aider d’une façon ou d’une autre tous ceux qui s’opposent à l’indépendance du Québec.

    Admettez donc une fois qu’il n’y a pas qu’un seul projet possible et convenable pour l’émancipation du peuple québécois. Admettez aussi que le PQ, le congrès et ses chefs prestigieux ou pas ne sont pas les seuls programmateurs de ce projet d’indépendance et que le peuple québécois est le seul décideur. Celui qui se dessine aujourd’hui n’est peut être pas celui dont vous rêvez mais ne vaut il pas mieux, s’il se concrétise avec l’accord du peuple québécois, que de continuer à tourner en rond. Et finalement qui sait vraiment par quels méandres l’avenir du Québec doit passer. Pourquoi tenez vous tant à ce que les choses se déroulent selon votre dessin. Ne serait il pas amusant que Ms.Dumont et Harper se révèlent être le cheval de Troie par lequel les militants de la souveraineté ont conquis la victoire finale. Souvenez vous de l’Irlande qui a conquis son indépendance en cédant l’Irlande du Nord. Plusieurs indépendantistes irlandais étaient prêts à refuser l’indépendance à cause de cette partition. Le gros bon sens, c’est qu’ils auraient eu tort de le faire, n’est ce pas !

    Mais de grâce, en attendant cette victoire que l’on espère tous les deux, ne vaudrait il pas mieux réfléchir ensemble sur ce qui peut être toujours possible sans risquer l’éclatement du PQ.


  • Les révisionnistes du Parti québécois - Réponse à M. Laterrière
    30 avril 2007
    M. Laterrièrre, Étiez-vous au XVè Congrès du Parti québécois tenu à Québéc en juin 2005 ? Je vous cite un extrait du programme qui a été voté par plus de 2 500 délégués après une réflexion de 18 mois au cours de la Saison des idées à laquelle ont participé 15 000 membres : "L’objectif premier du Parti Québécois est de réaliser la souveraineté du Québec afin de faire de celui-ci un pays prospère et solidaire. Pou rallier une majorité (...)

    Lire ce commentaire

    M. Laterrièrre,

    Étiez-vous au XVè Congrès du Parti québécois tenu à Québéc en juin 2005 ?

    Je vous cite un extrait du programme qui a été voté par plus de 2 500 délégués après une réflexion de 18 mois au cours de la Saison des idées à laquelle ont participé 15 000 membres :

    "L’objectif premier du Parti Québécois est de réaliser la souveraineté du Québec afin de faire de celui-ci un pays prospère et solidaire. Pou rallier une majorité de la population à cet objectif, le Parti Québécois DOIT proposer un PROJET DE PAYS CONCRET ET EMBALLANT. Les ENGAGEMENTS ÉLECTORAUX du Parti québécois, seront définis en FONCTION DE CE PROJET DE PAYS social-démocrate et s’appuieront, entre autres, sur les données DU CADRE FINANCIER D’UN QUÉBEC SOUVERAIN.

    (page 9)

    Et plus loin :

    "La formulation de politiques NATIONALES pour le pays, DÉPASSANT LA SEULE GOUVERNE PROVINCIALE, s’avère essentielle pour rendre CONCRET LE PROJET DE PAYS et permettre d’énoncer DES ENGAGEMENTS ÉLECTORAUX pour le pays. CE PROJET DE PAYS SERA L’ENJEU DE LA PROCHAINE ÉLECTION.

    (page 13)

    Vous savez lire, n’est-ce-pas M. Latterière ?.

    Ce qui est énoncé n’est pas le projet de Pierre Cloutier. C’est le projet de pays, tel que voté par tous les membres du Parti québécois réunis lors du 15è Congrès, auquel ont participé aussi la plupart des 36 députés élus du PQ.

    Or, le Conseil national du Parti québécois dirigé par André Boisclair a jeté le projet de pays aux poubelles, en violation des directives du XVè Congrès, donc des Statuts, pour nous présenter une "feuille de route provinciale" avec un cadre financier "provincial".

    Comment appelle-t-on un chef et son équipe qui refusent de suivre les directives du Congrès, qui est l’instance suprême du Parti Québecois et qui refusent de présenter à l’électorat une plate-forme électorale contenant un PROJET DE PAYS, AVEC UN CADRE FINANCIER D’UN QUÉBEC SOUVERAIN, tel que l’ont décidé majoritairement et démocratiquement les militants du parti ?

    Le programme du XVè Congrès est encore en vigueur tant qu’un autre Congrès ne l’aura pas modifié.

    Si les décideurs du Parti Québecois sont incapables de respecter les Statuts et de se présenter devant l’électorat avec courage, passion et conviction, pour le projet de souveraineté qu’ils prétendent défendre, pourquoi ne quittent-ils pas le parti et ne se font-ils pas élire sous une autre bannière, celle de l’ADQ, par exemple ?

    Ce sont eux qui veulent remettre en cause les fondements mêmes du PQ. Ce sont eux les révisionnistes, même si vous n’aimez pas ce mot.

    Je vous donne la définition du dictionnaire : RÉVISIONNISME : comportement remettant en cause un dogme ou une théorie, notamment celle d’un parti politique.

    A chaque fois que cela s’est fait au Parti québécois (sous Lévesque avec le "beau risque", sous Johnson avec l’affirmation nationale et sous Bouchard avec les conditions gagnantes), le parti a piqué du nez.

    L’époque la plus forte du Parti québécois a été celle où un indépendantiste convaincu , Jacques Parizeau, s’est battu contre une partie de son propre conseil des ministres, et contre Lucien Bouchard, pour le projet de pays.

    Tirez vos conclusions.

    Pierre Cloutier


  • Les révisionnistes du Parti québécois
    30 avril 2007, par François Tremblay

    Il y a une route sur laquelle je marche. Je pars d’un point A vers un point B. J’ai des pas à faire pour m’y rendre.

    Mon point A, c’est le provincialisme. Mon point B, c’est la création d’un pays. Mes pas, c’est l’action. Et entre les points A et B, il y a le temps et les moyens.

    Je marche depuis plus de vingt ans avec des gens sur ce sentier naturel pour réaliser le pays. Mais j’aurais dû me tourner la tête plus tôt. Certains étaient restés derrière. Leurs cœurs battaient au rythme d’une réforme du fédéralisme, alors que moi je marche pour un pays.

    Tous ces beaux marcheurs vivent au sein d’un même parti, le parti québécois. Voilà un conflit d’intentions. Il y a deux buts à atteindre pour les membres de ce parti. Il y en a donc un de trop, un qui ne pourra pas survivre.

    Certains, donc, prennent un autre sentier que celui qui mène directement au point B. Le temps passe et continue. Le désir du pays peut vivre ou mourir. La nation peut survivre ou mourir. Un jour, il faudra bien choisir entre le Pays du Québec ou l’assimilation, entre le Pays du Québec ou la subordination à une autre nation.

    Oui, mais nous avons le ventre plein, diront certains. Pourquoi changer notre subordination ? Mais pourquoi n’aurions nous pas aussi la fierté ? Tout comme la France, l’Italie, l’Allemagne, les Etats-Unis, l’Angleterre, et tous les autres pays de la planète.

    Une nation doit aboutir à son plein épanouissement. La création du Pays du Québec, c’est la route obligée, la route à suivre. Toute route autre ne peut conduire qu’à la soumission à d’autres, et le titre de nation n’a plus grande valeure.


  • Les révisionnistes du Parti québécois
    30 avril 2007, par Zach Gebello

    "...c’est tout simplement de chercher des coupables au sein du PQ pour la défaite d’hier comme pour celles du passé alors que les vrais responsables de ces défaites se nomment Trudeau, Dion, Chrétien, et plus récemment Dumont et Harper." (Laterrière)

    C’est le comble du reniement.

    C’est comme dire que les responsables de la défaite du Canadiens sont les Maple Leafs !

    C’est en quelque sorte admettre la défaite perpétuelle.

    N’est-ce pas cette attitude qui mène le PQ au provincialisme ?

    Si vous êtes fatigués, de grâce, allez vous coucher.


  • Les révisionnistes du Parti québécois
    30 avril 2007, par Éric Tremblay

    Monsieur Laterrière,

    Vos propos au sujet de l’indépendance de l’Irlande me laissent pantois. Selon vous, les Irlandais ont eu raison de trahir leurs compatriotes en cédant l’Irlande du Nord au Royaume-Uni afin de réaliser l’indépendance du reste de leur pays. Devons-nous comprendre que la guerre civile est un juste prix à payer pour réaliser l’indépendance d’une partie de la nation ? C’est bien la première fois que j’entends invoquer la partition afin de justifier l’indépendance.

    Dans nos efforts afin de réaliser l’indépendance du Québec, devrions-nous négocier une redéfinition de nos frontières actuelles ? Devrions-nous céder l’Outaouais et les villes anglaises de l’ouest de l’île de Montréal afin de réaliser l’indépendance du reste du Québec ?

    Pour ma part, les frontières actuelles de l’État du Québec demeurent non-négociables. Notre nation s’est déjà fait voler le Labrador au mépris du droit international. Vos propos entretiennent une ambiguïté déplorable.

    De plus, outre l’indépendance pleine et entière du Québec, je ne vois pas d’autres projets convenables pour assurer l’émancipation, le développement et la pérennité de notre nation.

    Enfin, l’affirmationnisme prise 2 ne peut que nous conduire à l’échec. Non seulement ce projet trahit l’essence même de notre idéal indépendantiste, mais réaffirme notre faiblesse congénitale et notre peur viscérale de la réelle liberté.


  • Les révisionnistes du Parti québécois
    30 avril 2007

    JE viens de lire tous les commentaires. Ils sont tous intéressants. A chacun son interprétation.

    Mais avant de continuer, il faut se poser UNE seule question : le parti d’André Boisclair est-il indépendantiste ? C’est LA seule question à poser. C’est ce qui oriente l’action par la suite

    Si c’est OUI, continuons à militer au PQ.

    Si c’est NON, il y a deux solutions : 1) essayer de le transformer en parti indépendantiste ou 2) le quitter pour fonder un parti indépendantiste.

    Comme le PQ n’est pas indépendantiste, il faut ou le quitter ou essayer de le transformer. Ça fait trente ans et plus que certains essaient de...Vous êtes pas tannés de mourir bandes de caves. C’est écrit quelque part à Québec.

    Je ne crois pas qu’un parti fera l’indépendance. Il faut créer un mouvement indépendantiste, indépendamment des partis politiques.

    Nestor Turcotte Matane


  • Du travail de terrain...
    1er mai 2007, par Gilles Brassard

    Salutation citoyennes et citoyens,

    Le mouvement indépendantiste existe. Il s’agit plutôt qu’il se mette en mode de "mouvance"... Quel groupe peut en être la locomotive ? Il faudrait une rotation des nouvelles sur ce mouvement via leurs quelques leaders. Il y a "Presse Québécoise","Le Québécois" et non le moindre, "Vigile", pour servir de médias.

    Si le mouvement indépendantiste se met en branle, le PQ n’aura pas d’autre choix que d’en tenir compte...


  • Les révisionnistes du Parti québécois
    1er mai 2007

    Monsieur Brassard,

    Les indépendantistes existent. Très bien. Ils n’ont pas à tenir compte du PQ qui ne l’est pas. Je ne comprends pas votre pseudo-raisonnement. Pourquoi le PQ,qui n’est pas indépendantiste, devrait-il tenir compte des indépendantistes ?

    Il en tient compte, un peu, lorsque vient le temps des élections. Ensuite, plus rien. Vous n’êtes pas fatigué de ce genre de pirouettes ?

    Est-ce qu’on pourrait commencer par tenir une réunion informelle des indépendantistes québécois, dans la capitale nationale, et discuter amicalement entre nous ?

    Voir si on peut créer un mouvement plus qu’un parti politique ? En restant à la remorque des partis politiques, l’indépendance ne fera pas. Il faut un mouvement de masse. Rien de moins.

    Quand fait-on la réunion proposée ?

    Nestor Turcotte Matane 418.566.2110


  • Les révisionnistes du Parti québécois
    1er mai 2007, par Zach Gebello

    "Quand fait-on la réunion proposée ?

    Nestor Turcotte Matane 418.566.2110" (Nestor Turcotte)

    C’est trop loin pour moi. Je suis dans Petite Nation.

    Ce qu’il faudrait c’est un forum privé.

    gebe@tlb.sympatico.ca


  • les indépendantistes...
    1er mai 2007, par gilles Brassard

    Salutation citoyennes et citoyens,

    Monsieur Turcotte, je laisse aux autres les argumentaires à n’en plus finir. Il vaut mieux, me semble-t-il, de prime abord poser quelques gestes légaux et observer ce qui s’ensuit... Réflexion, action, observation, la suite des événements... Peut-être ai-je tort de procéder ainsi ? Selon le dicton populaire, il existerait néanmoins "plusieurs chemins pour aboutir à Paris"...

    Vous savez, si le mouvement indépendantiste s’anime réellement, non seulement le PQ s’interrogera, mais aussi les autres partis politiques... De même qu’Ottawa...

    Cependant, vous avez certes plus d’expérience en la matière. Vous pourriez être le premier pédagoque tant recherché à se retrouver sur la place publique... Et oui, pourquoi pas vous ?

    Montréal



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