La semaine dernière, on pouvait lire dans Le devoir et sans doute aussi dans d’autres journaux que M. Jean Charest avait été signer en entente avec le premier ministre de l’Ontario pour « harmoniser » le commerce entre ces deux provinces. Dans la pratique, qu’est-ce que cela va apporter de bénéfique pour le Québec ? M. Charest ne nous a pas habitué à des politiques constructives au contraire, tout ce qu’il a fait depuis qu’il a les mains sur le volant sont des concessions à tout le monde, comme s’il s’excusait de l’existence du Québec.
Dans la photo incluse, tirée de cet article du Devoir, nous pouvons remarquer des indices qui, généralement ne trompent pas.
1- Regardez la position et l’attitude de Charest vis-à-vis son homologue ontarien. Incliné, soumis, servile comme pour demander la charité. En publicité et dans les médias où la photo est utilisée, les attitudes et facies des personnes dont on parle est super importante. Une image vaut mille mots dit-on et c’est vrai. Bien sûr c’est un photographe de l’agence Reuters qui l’a prise et distribuée par la Presse Canadienne. Désolant.
2- Regardez l’arrière de la photo. Au premier plan, deux drapeaux ontariens, derrière, trois drapeaux du Canada bien en vue et au fond, tout petits et cachés, deux drapeaux du Québec. Croyez-vous que c’est un hasard ? Rappelez-vous la publicité du 400ième de Québec, on voyait un drapeau du Canada déployé, bien en vue, et un autre, plus petit, pendant et presque imperceptible, celui du Québec. C’est un autre hasard ? Il ne faudrait tout de même pas être aveugle à ce point. La propagande peut-être très subtile.
Ivan Parent

