Des "chiffons rouges" de l’un (3 minutes de gloire, 3 jours d’excuses), au référendum par un gouvernement péquiste minoritaire de l’autre, voici maintenant la cerise... : bilinguiser TOUS LES PETITS QUÉBÉCOIS DE LA "PROVINCE" (pourquoi ne pas donner les cours de français en anglais...) !!! Le rideau tombe sur l’impensable. Le ridicule a fini par tuer ! À force de vouloir-sans-vouloir, on finit par penser-sans-penser. Le PQ finit là où il a commencé : dans la confusion (souveraineté-association) et les simulacres (la province nationale...).
Dommage que, de son côté, le PI ne soit pas fréquentable, en raison de sa propension à confondre politique et rhétorique. Ill aurait pu travailler à coaliser milieux d’affaires, minorités culturelles, nationalistes et indépendantistes, et à offrir une alternative vraie et ultime au statu quo rejeté par une majorité de Québécois. Il aurait pu représenter ceux qui pensent et veulent un objectif simple à concevoir et à proposer : L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC. - Vigile
