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Le pouvoir au service de l’indépendance - Seule idée capable d’unir le vote national
Le Parti indépendantiste entend gouverner en fonction des priorités de la nation et place l’indépendance au sommet des urgences nationales.
mercredi 15 août 2007


www.partiindependantiste.org - Le Parti indépendantiste recrute dans toutes les régions et s’organise par circonscriptions. L’accueil favorable, enthousiaste même, que ce parti en formation reçoit sur le terrain s’explique : les gens sentent l’urgence de faire du Québec un pays et ils ne croient plus au Parti québécois pour réaliser leur aspiration nationale. Quant à l’Action démocratique du Québec et à Québec Solidaire, leur défense de la nation québécoise s’écrase devant la suprématie canadienne : l’ADQ rejette la solution de l’indépendance ; QS en parle du bout des lèvres.

Le Parti indépendantiste entend gouverner en fonction des priorités de la nation et place au contraire l’indépendance au sommet des urgences nationales.

Les défaites électorales du PQ en 2003 et 2007 ont marqué son déclin et l’ont relégué au rang de troisième parti à l’Assemblée nationale. Le parti de Pauline Marois impute son affaiblissement à l’idée forte d’indépendance. Cette logique insensée l’amène aujourd’hui à écarter toute action en vue de l’indépendance et tout moyen de la réaliser (pas de référendum ni autre plan d’action en ce sens ; inertie devant les urgences nationales comme la francisation de Montréal et l’intégration des immigrants ; refus d’utiliser les fonds publics pour promouvoir la cause nationale ; démobilisation autour des commémorations comme le 40e anniversaire du « Vive le Québec libre ! » du général de Gaulle, le 30e anniversaire de la Loi 101, la Fête nationale ; etc.). Pauline Marois voudrait au mieux qu’on « rêve » du pays pour la saint-glinglin et qu’on s’interroge ad vitam aeternam sur le «  pourquoi » de l’indépendance pour mieux renoncer au « comment ».

L’Action démocratique du Québec, quant à elle, présente une vision nationale si auto-négatrice qu’elle en devient gênante : un Québec debout les genoux à terre, à la fois « autonome » et dépendant du Canada ! Ce parti prétend mettre un terme aux « accommodements raisonnables » et à la non-intégration des immigrants sans rompre avec le système canadien qui nous les impose. Il se fait le champion de l’« autonomie » québécoise, pourvu qu’elle se limite au carré de sable que papa Canada lui consent. Quand Mario Dumont crie « en avant les braves », tout le monde décode sans problème « sauvons-nous, les v’là » !

À Québec Solidaire, l’indépendance se perd comme pis-aller au fond de son sac d’engagements après l’écologie, l’économie sociale, la démocratie participative, le féminisme, l’altermondialisme et le pluralisme. Françoise David et Amir Khadir, l’oppression nationale, connaissent pas. Pour eux, se débarrasser de la tutelle canadienne n’a de sens que si ça doit faciliter le combat contre le néolibéralisme. La population québécoise ne veut pas d’autre référendum et elle honnit le « multiculturalisme » et ses «  accommodements raisonnables », nos solidaristes veulent lui passer l’un et l’autre au moyen d’une « vaste démarche de démocratie participative ». QS, c’est la soumission nationale participative !

Déjà, on accuse le Parti indépendantiste de « diviser le vote ». Qui ne voit que le vote national est déjà dispersé entre les partis susmentionnés, sans parler des abstentionnistes et des verts ?! Ce gâchis historique, on le doit à l’abandon de la question nationale par le PQ après le référendum de 1995. Le PI, en focalisant sur les priorités nationales des Québécois, est là au contraire pour les réunir.

Le Parti indépendantiste n’est pas un groupuscule, ni un groupe de pression, ni un mouvement de la société civile non partisan ; c’est un parti électoral de masse qui compte se présenter devant l’électorat en mettant son option, non en veilleuse, mais en avant. Fini les faux-fuyants devant l’exercice indépendantiste du pouvoir. Pour les indépendantistes, le gouvernement n’est pas une patate chaude qu’on ne peut prendre qu’avec la mitaine du référendum ou la promesse de ne pas s’en servir ; gouverner, c’est le levier même de l’indépendance. Le PI a l’intention claire et ferme de faire servir le pouvoir démocratiquement acquis à la prise en charge des priorités de la nation, à commencer par son affranchissement du carcan canadien.

- Accession à l’indépendance
Élection du PI à la majorité des sièges ; déclaration d’indépendance par l’Assemblée nationale ; adoption d’une Constitution d’État indépendant provisoire ; mise sur pied d’une Assemblée constituante chargée d’élaborer un projet de Constitution permanente ; pourparlers avec Ottawa pour partager les actifs et la dette ; etc.

- Intégration citoyenne et linguistique
Instauration d’une citoyenneté québécoise ; établissement du français langue commune (renforcement de la Charte de la langue française ; un CHU unique et français à Montréal ; cégep français pour tous, etc.) ; révision des « accommodements raisonnables » dans la perspective de l’intégration citoyenne ; sélection des immigrants en fonction du français et du respect de nos lois et valeurs (primauté des lois civiles sur les lois religieuses, égalité homme – femme) ; etc.

- Prise en main de notre économie
Nationalisation de l’éolien ; grands travaux nationaux (réseau ferroviaire électrique, amélioration du réseau routier, mise sous terre des lignes de transport électrique, etc.) ; sécurité agroalimentaire ; sécurité énergétique ; rétention des sièges sociaux et de l’épargne québécoise ; relance de l’industrie forestière ; contrôle national de nos ressources naturelles : eau, forêts, mines ; investissement dans l’économie du savoir (création d’emplois dans les technologies de pointe) ; contrôle québécois des investissements dans la R&D; augmentation du capital-risque pour favoriser la création d’entreprises québécoises innovantes ; etc.

- Contrôle national sur les communications et télécommunications
Une radio-télévision nationale avec réseau d’information ; un Conseil québécois de la radio-télévision ; etc.

- Éducation et culture
Augmentation du financement des réseaux français collégial et universitaire ; renforcement des cours de français dès le primaire ; cours d’histoire nationale au primaire ; formation accrue de scientifiques, ingénieurs, médecins, infirmières et techniciens ; financement adéquat des créateurs d’œuvres artistiques québécois ; etc.

- Compétition sportive à l’étranger sous les couleurs nationales
Équipe de hockey québécoise aux Jeux olympiques d’hiver 2010 ; etc.

Non à la « souveraineté » péquiste pour la fin des temps !
Non à la fausse « autonomie » adéquiste !

Mettons l’indépendantisme au pouvoir avec le PI !

Adhérez au Parti indépendantiste !

www.partiindependantiste.org

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