Vous souvenez-vous de la décision de Bernard Landry d’écarter Josée Legault
de son cabinet ? Le 5 décembre 2002, Mario Cloutier dans un article de la
presse rapportait ce que Paul Bégin pensait de Josée Legault : « elle
représente avec quelques autres la « conscience » du PQ ». Suite à son
congédiement, Josée Legault s’exprimait en ces termes : « dans le contexte
actuel, la réélection du Parti québécois serait « un accomplissement
majeur, presque surhumain ». Des propos quasiment « prophétiques » si l’on
considère la dégringolade « nationale » du Parti québecois.
Sur le plan de la « cohésion » et de la « cohérence », la « bévue » reste monumentale puisque les partisans de l’« option » souverainiste y ont vu clair. Une rupture avec ce que Paul Bégin nomme notre « conscience ». Eh ! Oui !
Sur ce point, le mandat de Monsieur Landry nous aura coûté cher.
De toute évidence, un faux pas sur lequel Madame Marois devrait revenir, question de mieux rallier ses troupes.
En tant que partisan de l’option souverainiste, je suggère fortement au Parti de Madame Marois de « rapatrier » un des plus beaux fleurons de notre « conscience » nationale.
Et pour répondre à la question « Who Needs Josée Legault ? » : je répondrai simplement : madame Marois, les Québécois, le Parti, voire tout un pays...
Nicodème Camarda
— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —

