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« D’ici l’an 2020, et même bien avant ça, le peuple québécois aura délaissé les chemins qui l’ont mené trop souvent à des affrontements stériles. Il aura choisi la voie d’une souveraineté moderne, ouverte sur le monde et sur les réalités qui caractériseront ce début du 21e siècle.  »   Joseph Facal - source
             
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Le paradoxe du PQ et de l’ADQ
Christian Charron
Tribune libre de Vigile
dimanche 9 mars 2008      293 visites


Il y a un phénomène assez paradoxal en ce moment au Québec. Nous avons deux partis à l’Assemblée nationale, le PQ et l’ADQ, qui proposent tous les deux le même genre de mesures visant à renforcer l’État québécois et à en défendre le caractère spécifique. Ces deux partis ont le contrôle de l’Assemblée nationale de par leur nombre de députés, et peuvent donc faire passer tous les projets de loi qu’ils veulent. Or il ne se passe RIEN.

À qui la faute ? C’est l’ADQ qu’il faut pointer du doigt. Le PQ a déjà déposé un projet de loi proposant l’adoption d’une constitution québécoise, l’instauration d’une citoyenneté québécoise, un enseignement davantage axé sur l’apprentissage de notre histoire nationale et un contrat d’intégration pour les immigrants les obligeant à apprendre le français. Face à tout cela, quelle a été la réponse de Mario Dumont ? NON. Pourtant ces mesures sont inscrites noir sur blanc dans le programme de son parti. Que Mario Dumont ne s’étonne pas si la cote de popularité de son parti diminue dangereusement dans les sondages. Son comportement est totalement inacceptable et anti-démocratique. Si le chef de l’ADQ ne modifie pas rapidement son attitude, je lui prédis que son parti disparaîtra très bientôt de la carte électorale et que ses efforts des quatorze dernières années n’auront servi qu’à modifier l’approche du Parti québécois face à la souveraineté. M. Dumont, vous avez le pouvoir d’agir maintenant, agissez maintenant !

Pendant ce temps, les militants du parti libéral jubilent à leur congrès à Québec. Je lisais dans le Journal de Montréal de ce matin qu’un congressiste disait que dans le mot libéral, il y a le mot liberté, et donc qu’il ne faut pas forcer qui que ce soit à parler français au Québec. C’est cela l’état d’esprit actuel parmi la minorité anti-Québec et anti-français. On a le pouvoir, les partis d’opposition sont divisés, profitons-en. Il y a de quoi être enragé, et pas à peu près...

Autre éditorial : On veut des élections




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