Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) vient de publier son palmarès annuel des plus-meilleurs pays de la planète. Le Dominion du p’tit gars de Shawinigan n’est plus premier, mais il tient le coup au 4e rang.
A vrai dire, ce palmarès n’a jamais eu pour but de trouver le meilleur pays du monde mais seulement de mesurer le niveau de développement des pays pauvres par rapport aux plus avancés. La différence entre les premiers est d’ailleurs minime. Tout le monde sait qu’on vit bien en Suisse et au Luxembourg, que c’est blanc bonnet bonnet blanc pour ce qui est de l’éducation, de l’espérance de vie et du standard de vie. Mais icite, Chrétien, qui a le génie de la politique (lire l’art de faire simple avec du compliqué alors qu’au PQ on a toujours aimé faire compliqué avec du simple) s’était emparé de ce palmarès pour vendre son Canada aux Québécois.
Ce qui frappe dans le palmarès c’est qu’encore une fois les petits pays (peu peuplés s’entend) s’en tirent incroyablement bien. La troisième position de l’Islande, qui est en faillite, en étonnera plusieurs. Mais bon, c’était à partir des données d’avant la crise.
Onze pays n’ont pas 10 millions d’habitants. Douze si on ajoute la Belgique. Cinq sont partiellement ou entièrement francophones. Bref, le discours des Feds sur le plus gros c’est le mieux, ne tient pas.
Les 20 premiers États du classement : 1. Norvège 4,7 m 2. Australie 21 m 3. Islande 300,000 4. Canada 33m 5. Irlande 4.4m 6. Pays-Bas 16,4m 7. Suède 9,2m 8. France 62 m 9. Suisse 7,5 m 10. Japon : 127 m 11. Luxembourg : 480,000 12. Finlande 5,3m 13. Etats-Unis : 305 14. Autriche 8,1 m 15. Espagne 46 m 16. Danemark 5.3 m 17. Belgique 10.5m 18. Italie 60 m 19. Liechtenstein 34,000 20. Nouvelle-Zélande : 4,3
