Non, mais pensez-vous seulement une seconde que Paul Desmarais, le multimilliardaire "king maker" des chefs d’État du Québec, du Canada et de l’Hexagone, va réellement mettre la clé dans la porte de La Presse, le 1er décembre prochain ?
Ce serait mal connaître la mainmise absolue que cet homme de pouvoir et d’argent tient à conserver pour combattre les méchants indépendantistes !
Le roitelet de Charlevoix savait très bien, quand il s’est porté acquéreur de sa chaîne de journaux qui couvrent le Québec de leur propagande et de leur désinformation qu’il se donnait un instrument de contrôle politique et économique sans pareil. Sans cela, il aurait investi ses billes ailleurs, comme il le fait depuis lors.
Ces dernières années, sous la houlette de son homme à tout faire, Guy Crevier, La Presse a investi des centaines de milliers de dollars en reportages flamboyants, en imprimerie ultra-moderne destinée à perpétuer la mainmise de la pensée unique, universelle, multiculturelle et chrétienne (avec Ti-Jean) dont les sbires ont tripatouillé les règles du référendum.
Mis à part certaines plumes ouvertement putassières, La Presse compte parmi ses rangs des journalistes de grand talent qui n’entendent pas s’en laisser imposer. Puissent-ils se tenir debout face à l’Empire qui contre-attaque avec ses gros sabots.
Et si jamais il se faisait prendre à son propre jeu et que les nationalistes québécois réussissaient à mettre la main sur cette institution au véritable vil prix que déclare PD ?
Mais je rêve, que voulez-vous, je délire, conséquence des effets secondaires du fameux vaccin.
Mais ça, c’est une autre histoire...

