Pour résoudre le problème que pose la fragmentation du vote souverainiste, il n’y a qu’une avenue possible pour les souverainistes dans un bref délai et avant les prochaines élections du Québec :
L’UQS-L’Union - Québec Souverain.
Assemblée de la députation du Québec
D’abord la réunion en une même enceinte de la députation souverainistes du Québec qui siège à Ottawa et Québec, réunion à laquelle seraient convié(e)s les candidat(e)s de tous les partis souverainistes ( PQ, PI, QS et Verts, voire l’ADQ s’ils redeviennent à nouveau souverainistes ). L’apport et l’arbitrage des la députation du Bloc me semblant bien utile...
Programme commun de souveraineté
Ensuite, la constitution d’une entente de programme commun, fondé sur ce que les directions et les membres de ces partis partagent respectivement en terme d’objectifs essentiels quant à leurs actions et programmes respectifs. Ne serait-ce que le fait qu’ils s’entendent sur l’objectif à atteindre, faire en sorte que le peuple souverain du Québec soit consulté pour invalider l’État du Canada actuel et exiger des États qui prétendent le gouverner à bons droits soient nommément fondés par lui, le peuple souverain du Québec.
Cela démontrant tout le contraire de la désunion des forces, des ressources, des dirigeants, du mouvement souverainiste, constituant une force de frappe inédite.
Entente de mot d’ordre de désistement
Cette réunion pourrait consacrer une entente de mot d’ordre de désistement lancés par les partis à l’entente, à 48 heures des élections, cela après analyse d’un groupe d’analyste indépendant remettant leur rapport après analyse des résultats des sondages par comtés, et des pointages des partis. Dans les comtés menacés d’être remportés par un parti adverse fédéraliste ou autonomiste ( PLQ-ADQ ) alors que l’addition des intentions de votes pour les partis de l’Union souverainiste permettrait d’élire l’un de ces partis, ces partis s’engageraient à lancer des mots d’ordre de désistement de leurs candidats, ( sans retirer toutefois leurs candidatures ), en faveur du candidat(e) représentant le plus de voix aux sondages
Entente de désistement en faveur des chefs de partis, parties de l’UQS
Incluant une entente pour faire élire un chef de chaque parti obtenant entre 5 et 10% des intentions de vote dans tout le Québec. Cela, pour permettre que les partis autres que le PQ, ait quelqu’intérêt à participer à tel union du Québec souverainiste. Car une telle entente de désistement ne pourra que favoriser du moins à court terme, que le plus grand des partis, soit le PQ.
Le PQ, y trouve son compte, non seulement parce qu’il peut mieux ainsi atteindre le pouvoir, mais aussi il manifesterait sa maturité et une grandeur d’âme qui prend en compte les intérêts du peuple souverain du Québec et non pas seulement ses intérêts partisans. Cela parce que en sus, une présence du QS, du PI, des Verts, manifesterait bien ce que pourrait devenir l’Assemblée nationale du peuple souverain du Québec.
En effet, un Assemblée nationale ainsi constituée pourrait refléter mieux la diversité du vote souverainiste et démontrer comme jamais que la souveraineté du Québec est bel et bien l’affaire du peuple souverain du Québec et non une question d’appartenance à un parti en particulier, à savoir le PQ. Tout autre chose qu’une Assemblée à parti unique. Cette perspective constitue à tort ou à raison, un empêchement à bien des hésitants qui ne veulent pas être sous la coupe du seul PQ en votant pour la souveraineté du Québec.
L’Assemblée de la députation du Québec
Les deux Chambres des représentants du peuple souverain du Québec
Un argument qui vaut aussi pour l’Assemblée nationale elle-même. En effet, l’idée que l’on se fait de l’accession à la souveraineté du Québec, nous ferait perdre le contre-pouvoir que constitue le fait d’élire un députation non seulement à Québec mais aussi à Ottawa. Nous avons ainsi l’assurance que nous ne remettons pas notre pouvoir entre les mains d’une seule Chambre de représentants. En réunissant toute la députation souverainiste du Québec en une seule chambre, le mouvement souverainistes se montre de façon concrète comme uni, mais pas à parti unique. Cela démontre bien ce que pourrait être la représentation démocratique du Québec souverain comportant deux Chambres, voire trois par leur réunion, sans attendre la création de l’État souverain.
À savoir :
Une Assemblée nationale ;
Un Sénat des régions ;
L’Assemblée de la députation du peuple démocratique et souverain du Québec.
Une Assemblée nationale ; Un Sénat des régions ( La députation fédérale du Québec rapatriée au Québec ± 5 député(e)s par région ) ; la réunion de ces deux chambres une fois l’an, l’Assemblée de la députation du peuple démocratique et souverain du Québec. Cette même assemblée pourrait être la Constituante réunie pour approuver la Constitution du peuple souverain du Québec avant qu’elle soit soumise à l’approbation du peuple souverain du Québec.
Tout cela, permettrait de démontrer que l’accession à la souveraineté est bel et bien vivante et que le PQ n’est pas le Québec souverain. Démontrerait qu’après l’accession à la souveraineté, d’autres partis politiques pourront avoir droit de Cité et exprimer avec autant de diversité qu’aujourd’hui, et plus encore qu’aujourd’hui, l’expression de la volonté libre du peuple souverain du Québec. Démontrerait que l’Assemblée nationale pourra être contrebalancée par l’élection de représentant(e)s des régions au Sénat du peuple souverain du Québec.
Cela dès maintenant, sans attendre la représentation proportionnelle, qui de toutes façons, devra aussi utiliser de tel procédés de programme commun, pour ne pas sombrer dans le gouvernement à l’italienne.