« Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires. »
Saint-Just

Le difficile combat d’une constitution citoyenne québécoise

Tribune libre de Vigile
mardi 5 mars 2013
340 visites 11 messages

[1 ] Ce combat est difficile parce que les citoyens en général ne se sentent pas concernés par une constitution.

[2] Ceci est très facile à comprendre : les constitutions ont toujours été écrites par les professionnels de la politique et les oligarques en fonction de leurs intérêts et leurs besoins et les citoyens ne réalisent pas l’importance d’une constitution qui mettrait leurs besoins, leurs intérêts et leurs droits au centre des institutions décisionnelles de l’État. Le grand absent et le grand perdant du pouvoir politique décisionnel, c’est le citoyen.

[3] La plupart des citoyens s’imaginent aussi qu’il n’y a pas autre chose que le système de gouvernement représentatif - l’élection - qu’ils confondent avec la "démocratie".

[4] Les "voleurs de pouvoir" se gardent bien de leur dire, car ils contrôlent parfaitement le processus électoral. Même les souverainistes ne l’ont pas encore compris.

[5] Ils n’ont pas compris que nous avons surtout besoin et de façon urgent d’un programme d’État - l’indépendance de la patrie et une constitution citoyenne - et pas nécessairement d’un programme de gouvernement détaillé, à ce stade-ci. Un programme de gouvernement, on en aura besoin dans le cadre d’une constitution et ce sera cette constitution qui fixera les règles du jeu. L’indépendance et le contenu d’une constitution citoyenne c’est le meilleur programme politique - et de loin - qu’on peut offrir aux québécoises et québécois. Les promesses électorales classiques c’est de la boulechite la plupart du temps et le peuple n’y croit guère.

[6] On dit souvent que les gouvernements passent, mais que les constitutions demeurent. La constitution c’est la fondation de la maison nationale et c’est ce qui importe le plus pour un peuple ou une nation qui se respecte et qui veut vivre sur un territoire donné dans un système de droit. Sans constitution, pas de pays. Sans constitution pas de cohérence sociale.

[7] D’autre part, en plus de l’indépendance de la patrie, qui va de soi, une constitution québécoise citoyenne incorporant la démocratie participative, par la démocratie directe - référendum d’initiative populaire - et le tirage au sort s’appliquant complètement ou partiellement aux charges publiques, pourrait changer à tout jamais le visage de la fausse "démocratie" québécoise. Et en matière de démocratie nous devons mettre la barre haute.

[8] La République, bien sûr ! Mais pas une République de gouvernement représentatif dominé par les politiciens professionnels et les oligarques et ploutocrates. Une République citoyene, c’est-à-dire une République dont le citoyen sera au centre des institutions décisionnelles de l’État.

[9] Mais il ne faut pas se faire d’idées : les politiciens professionnels et leurs alliés, experts et oligarques, seront les plus coriaces adversaires de la constitution citoyenne. Je ne connais aucune classe privilégiée qui renonce de plein gré à ses privilèges.

Pierre Cloutier

Commentaires

  • 7 mars 2013 11h02

    Message à Pierre Tremblay

    "Ne perdez pas votre temps avec une constitution".

    1 - Tous les partis souverainistes ont la constitution à leur programme.
    2 - Pas de constitution, pas de pays.
    3 - La constitution est une formidable occasion pour les citoyens de reprendre le contrôle du pouvoir qui leur a été soustrait, par les "voleurs de pouvoir", les politiciens professionnels et leurs alliés du pouvoir économique, dans le système de gouvernement représentatif, dans lequel nous sommes forcés de vivre depuis 200 ans.
    4 - La constitution est un programme politique complet - un programme d’État et non un programme de gouvernement - puisqu’il définit les règles du jeu pour l’avenir et protège les citoyens contre les abus des gouvernements et de l’Ordre marchand.
    5 - Une constitution citoyenne donnerait un contenu à l’indépendance et s’avère le meilleur outil de propagande pour la cause de l’indépendance de la patrie.
    6 - Une constitution peut contenir des clauses concrètes qui peuvent avoir une incidence importante sur la vie quotidienne des citoyens et les protéger contre les abus de pouvoir des gouvernements et de l’Ordre marchand.
    7 - Une constitution est la meilleure façon de faire la défense et l’illustration du pays,
    8 - La "promotion de la souveraineté" abstraite, intellectuelle et récitée de façon mécanique comme un mantra est une insignifiance totale puisqu’elle n’a pas de prise sur le réel. On l’a vu, on le voit, on le verra. On perd carrément notre temps.
    9 - Tout passe par la constitution y compris l’air que vous respirez, qui est réglementé par les institutions décisionnelles de l’État. Idem pour la nourriture, l’eau et les autres petits détails de la vie quotidienne, qui sont objet de réglementation sur un territoire donné.
    10 - A ce state-ci de la lutte pour notre libération nationale, nous avons besoin d’un programme d’État, c’est-è-dire d’un projet de pays, emballant et progressiste. Le reste, c’est juste de la petite politique provinciale professionnelle de merde.
    11 - L’absence d’une véritable constitution citoyenne est la cause des causes de notre impuissance politique. Tout part de là. Absolument tout. Mais les citoyens ne s’en rendent même pas compte puisque les constitutions ont toujours été rédigées au dessus de leurs têtes.
    12 - Une stratégie d’accession à l’indépendance axée sur un projet de constitution progressiste et citoyenne aurait l’effet exactement contraire à la stratégie de gouvernance provinciale et de la petite progadande stupide et niaiseuse de la "chouveraineté ronroannante et mollassonne", décrochée de la réalité et pratiquée par les souverainistes depuis 40 ans. C’est nul. Archi nul.

    Pierre Cloutier

  • Marcel Haché, 7 mars 2013 09h29

    Si Vigile me le permet.

    M. Cloutier. Je n’ai pas fait un commentaire en faveur du P.Q. Marois. Ni de la gouvernanche qui vous tombe sur les nerfs.

    Mais il semble qu’à mon commentaire cela suffise pour que vous ressortiez votre cassette sur le P.Q. Je suis un sympathisant, que vous confondez avec le partisan que je n’ai jamais été. Mais deux choses sont vraies :
    1) Vous avez raison sur votre texte, mais rien n’empêche le P.Q. ni tout le mouvement souverainiste de faire Quelque Chose maintenant
    2) Je ne suis pas partisan comme certaines têtes molles pourraient me le reprocher. Mais il est absolument vrai aussi que je n’ai pas de goût pour la chorale.

  • 6 mars 2013 14h53

    Message additionnel à Marcel Haché

    1 - Si les Québécois en général ne s’intéressent pas à la constitution, c’est parce que les leaders "chouverainistes" n’ont pas pris la peine et ne le font pas plus actuellement d’expliquer à la population l’importance d’avoir une constitution non seulement d’un Québec indépendant, mais également une constitution qui mettra le citoyen au centre des institutions décisionnelles de l’État. Si les citoyens ne se sentent pas concernés par la constitution c’est entièrement la faute des voleurs de pouvoir que sont les politiciens professionnels qui ne tiennent pas à ce que les citoyens contrôlent le pouvoir politique.

    2 - Quand je parle de ces questions, je m’attends à un débat intelligent et de haut niveau avec arguments fouillés et pertinents sur la démocratie représentative et la démocratie participative.

    3 - Je peux sincèrement me passer de la cassette péquiste de la petite gouvernance provinciale de merde qu’on tente de nous faire passer faussement en nous enfumant pour de la gouvernance souverainiste.

    4 - Les citoyens en ont marre de votre "chouveraineté ronronnante et mollassonne" du PQMarois et de la petite gestion provinciale qui ne mène nulle part, à part occuper la petite élite péquistoise et garnir leurs fonds de pension.

    5 - Faites votre référendum et on va voter OUI, mais pour le reste on veut rien savoir ni de ces petits politiciens professionnels provinciaux ni de leurs fafans.

    Pierre Cloutier

  • Pierre Tremblay, 6 mars 2013 13h15

    Ne perdez pas votre temps avec une constitution. C’est d’abord la promotion de l’option qu’il faut faire. Et depuis 15 ans rien n’a été fait pour démontrer les avantages de la souveraineté.

    Quand un parti se vante de ne pas faire la promotion de l’indépendance du Québec et qu’il est entrain de s’enliser dans la gestion à la petite semaine, ne vous demandez pas pourquoi ça ne marche pas. Ils préfèrent parler d’homosexualité alors que le fédéral ne rate pas une journée pour faire l’éloge de son supposé plan économique avec une belle feuille d’érable à la fin de ses annonces, voilà un lavage de cerveau qui fonctionne alors que le PQ se plait à dire qu’il ne met aucun sou pour la promotion.

    Vous y comprenez quelquechose vous ?

  • 6 mars 2013 12h59

    Message à Francis Robillard

    Je n’ai jamais nulle part dans mes écrits fait la promotion de "la suprématie du gang chargé de sa protection, de son interprétation, de son application" Si non, dites-moi où, quand et comment.

    Ce serait beaucoup plus simple, dans une première étape, ICI ET MAINTENANT, de faire revivre l’ancien Conseil législatif en le transformant en Chambre citoyenne, dont les membres seraient nommés par le Lieurenant-gouverneur en conseil (le conseil des ministres), à partir d’une liste de citoyens tirés au sort, pour des mandats courts et non renouvelables.

    À Jean-Pierre Bélisle

    1 - Et le Vénézuela ? Et l’Équateur ? Et la petite Islande ?

    2 - Les citoyens ne se rendent pas compte que la constitution contrôle toute leur vie de leur naissance à leur mort. Même l’air que tu respires, cher Jean-Pierre, est réglementé ou non, c’est selon, par des institutions décisionnelles qui sont encadrées par la constitution et dans lesquelles les citoyens n’ont aucun pouvoir décisionnel.

    3 - Le réel agit sur les institutions (donc sur la constitution) et la constitution via les institutions décisionnelles agissent sur le réel.

    4 - Harper peut faire ce qu’il veut. Moi ce qui m’intéresse c’est l’indépendance de ma patrie et une constitution citoyenne, dans laquelle le citoyen sera au coeur des institutions décisionnelles.

    À Marcel Haché

    Moi ce qui me fait tilter le plus, ce sont les mots "souveraineté", "gouvernance souverainiste" et PQMarois.
    A ce stade-ci, on a plus besoin d’un programme d’État - l’indépendance la patrie et une constitution citoyenne - qu’un programme de gouvernement provincial de merde, fait sur mesure pour des petits politiciens professionnels provinciaux qui n’en finissent plus de nous trahir en surfant sur leur petite carrière. Pénible.

    À Jean Bouthillette

    Référendum d’initiative "populaire" est un lapsus. Je suis d’accord avec le référendum d’initiative citoyenne.

    La démocratie directe (le RIC) et le tirage au sort, fort partie de la démocratie participative qui comprend toutes les initiatives alernatives au système de gouvernement représentatif traditionnel.

    Pierre Cloutier

  • 6 mars 2013 10h00

    Message à Pierre Tremblay

    Une constitution citoyenne peut comprendre dans ses institutions décisionnelles, outre le référendum d’initiative citoyenne, législatif, abrogatoire, révocatoire et constitutionnel, une chambre citoyenne (chambre haute) formée de citoyens tirés au sort, pour des mandats courts et non renouvelables et qui devient dans les faits un organisme PERMANENT de contrôle et de surveillance des 5 pouvoirs suivants :

    1 - le pouvoir législatif de la Chambre des élus ;
    2 - le pouvoir exécutif ;
    3 - le pouvoir judiciaire ;
    4 - le pouvoir médiatique ;
    5 - le pouvoir monétaire.

    Pour le pouvoir médiatique, la constitution peut prévoir, entre autres, qu’il est interdit aux intérêts privés de posséder des stations de télévision et des maisons de sondages et qu’il est interdit de permettre plus d’un journal ou d’une station de radio par propriétaire.

    La constitution peut prévoir également de façon spécifique, un Institut des médias, composée pour moitié de citoyens tirés au sort et pour moitié de professionnels du milieu médiatique.

    Je le dis et le répète : tout absolument tout part de la constitution,

    C’est la seule façon pour les citoyens de se protéger contre les abus de pouvoir des gouvernements et des abus de pouvoir de l’Ordre marchand (l’Argent).

    Pierre Cloutier

  • Jean Bouthillette de Magog, 6 mars 2013 09h09

    Vous dites :
    [7]... une constitution québécoise citoyenne incorporant la démocratie participative, par la démocratie directe - référendum d’initiative populaire ...

    1) Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par les mots la démocratie participative, par la démocratie directe ?

    Doit-on voir une différence entre ces deux termes ?

    Si oui, comment l’un complète-t-il l’autre ?

    2) Vous parlez ensuite de référendum d’initiative populaire. Je dois vous avouer que l’utilisation d’une telle terminologie, celle-là même que sont en train de nos imposer nos tribuns si nous ne réagissons pas rapidement, me hérisse le poil sur tout le corps. Ça fait populiste et ça donne à la notion sous-jacente un petit air TLMEP !

    Pourtant, je suis bien certain qu’il ne s’agit pas là du type de valeur que vous voulez promouvoir. Est-ce que je me trompe ? Et qui plus est ça donne comme abbréviation : RIP. Quelle horreur !

    J’ose espérer qu’il ne s’agit là que d’un mauvais lapsus et que vous vouliez parler de référendum d’initiative citoyenne selon la terminologie même qu’utilise notre ami Etienne Chouard.

  • Marcel Haché, 6 mars 2013 08h31

    Aussitôt que le mot constitution est prononcé, les gens détournent la tête. Même chose pour le mot référendum.
    Si vous prononcez le mot indépendance, les têtes se détournent, et bien des cœurs aussi.

    Plutôt que de rester dans l’incantation, les indépendantistes, et surtout le gouvernement péquiste, auraient mieux à faire que de rester cantonnés dans la spirale de loooosers commencée en 1995. Quelque Chose peut être fait.

  • jean-pierre Bélisle, 6 mars 2013 07h11

    Si, comme vous l’écrivez, "aucune classe privilégiée qui renonce de plein gré à ses privilèges", croyez-vous que ces "classes", leur État, leur armée, leur police, leurs tribunaux et leur système financier international s’inclineront poliment devant des individus qui se rassembleront quelque part au Québec pour rédiger une constitution citoyenne ?

    Les principes font rêver, comme le paradis sur terre d’Adam et Ève. C’est un bon sujet de discussion et une excellente méthode d’éveil des esprits. Mais la rude réalité c’est que les citoyens ne contrôlent déjà même pas les paramètres de leur propre quotidien sur les lieux du travail.

    À mon avis en matière de régime politique, l’erreur conceptuelle majeure, funeste, consiste à croire que la constitution est une donnée première agissante, créatrice et que le simple fait de l’écrire transforme radicalement les fondements du pouvoir.

    C’est l’inverse : une constitution n’est qu’une donnée seconde qui procède d’un rapport fondamental préexistant des forces, le renforce et le cimente ... pour le temps que cela durera, c’est à dire jusqu’à ce qu’un amendement soit nécessaire.

    Dans le cas de la Nation québécoise, la rude réalité du quotidien, c’est que le fédéral a entrepris une offensive majeure sur le plan constitutionnel en utilisant l’artifice populiste de "l’abolition du sénat" comme première étape technique pour recimenter constitutionnellement le Québec surtout mais l’Ouest aussi dans la constitution canadienne.

    Alors, ami Pierre, vous qui savez lire les lois et pressentir ce qui vient, j’ose espérer que vous nous en parlerez ausi de temps à autres dans vos chroniques.

    JPB

  • Francis Robillard, 5 mars 2013 23h01

    Une grande erreur, de toute part, est d’essayer de mettre les gens dans des boites ; dans le message des chaines de télé, de médias voués au divertissements ou à la propagande, à l’appartenance à un groupe, comme les policiers ou à une constitution.

    Quel chose surprenante qu’un avocat prône la suprématie d’une constitution et par la bande la suprématie du gang en charge de sa protection, de son interprétation, de son application ! Qu’il sera difficile de sortir du moinarchisme-libéral (qui est une façon de supplanter la souveraineté des peuples par celles d’institutions chargées de surveiller et pacifier les populations).

    Il manque une seule institution pour que le régime politique soit une démocratie et c’est l’exercice effectif par le peuple de sa souveraineté, notamment sur ses institution et surtout de sa constitution.

    Autrefois en Nouvelle-France, il y avait le Coneil Souverain, un reliquat du despotisme de la monarchie française. Cette instance avait préséance sur tout, c’était le siège de la souveraineté du roi, sur la nous. Depuis cette époque, les descendants de cette "Nouvelle-France", n’ont guère évoluer, en ce sens ou la souveraineté du Conseil souverain n’a été remplacé par la primauté du droit, des intérêts et des institution du Dominion of Canada, le tout bien ficelé par une constitution de dupes.

    Nous devons recréer un Conseil Souverain, mais constitué d’un jury de plus de 100 citoyens, avec une procédure semblable (mais pas identique) à celle que l’on utilise pour n’importe quel jury et qui aura le pouvoir de trancher après une période maximale de 10 jours sur toute question ayant reçu l’appuis de 1% de la population de chaque région du Québec via une procédure d’initiative populaire sous la direction du DGE ; l’appel d’un Conseil souverain constitutionnel, serait le seul à même de proposer des modifications à la constitution, la modification proposé par le Conseil Souverain constitutionnel déclencherait automatiquement une procédure référendaire ou le résultat ne serait pas consultatif, mais exécutoire et immédiat.

    Ce n’est qu’à ce prix que nous aurions une véritable démocratie, peut importe que nous gardions le parlement de l’Assemblée Nationale ou que nous élisions un président, que l’on procède à une séparation des pouvoirs, que nous empêchons tout élu de légiférer ou voter sur des propositions qui les concernent, comme l’étendu de leurs pouvoirs, les rémunérations et autres avantages.

  • Pierre Tremblay, 5 mars 2013 18h02

    Moi j’irais encore plus loin. L’indépendance ne se fera que lorsque les indépendantistes contrôleront le messager c’est- à -dire des réseaux d’information : comme TVA, V, Télé Québec ou Radio Can. Sans le 4 e pouvoir, il est impossible de gagner. Desmarais l’a compris et conditionne la masse à ses idées et projets. Si le parti québécois était sérieux, il devrait passer une loi pour empêcher la concentration de la presse dans les mains d’un seul homme.

    Plus ces entreprises grossissent, plus elles deviennent des monstres au service du gouvernement fédéral qui leur donne le feu vert pour acheter tous les petits joueurs. Impossible dans ce contexte d’avoir une vision nationaliste pour ses monstres de la propagande. Le Québec est devenu trop petit et le Québec ne contrôle pas le CRTC pour l’obtention de licence.

    C’est ça le problème de l’indépendance au Québec. Ce n’est pas Marois, Ausssant ou Parizeau. C’est la propagande qui est absente. Il semble que ce n’est pas rentable d’être pour l’indépendance. Oui car le Québec ne contrôle pas la distribution des licences au Canada.

    Le reste ce n’est qu’une perte de temps.

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