Alors que Charest est a saccagé systématiquement notre état, et qu’il faut déplorer le silence inexplicable de l’opposition, voila qu’un politicien sort pour prendre la posture qui convient pour nous dire le défi qui se pose pour assainir nos finances publiques ; si critique a la potentialité de notre état pour la suite de l’histoire.
Ce que nous dis M Legault c’est que la social démocratie est morte et que le Québec est devant le défi de se réinventer. Oublier les lucides et les solidaires, cette logique binaire ne nous aidera pas a relever le défi qui est le notre : Devenir lucidaire.
Dans les années 90 les pays d’Europe du Nord ont eut a se réinventer : Passant de la sociale démocratie a la sociale économie. Il n’étaient ni lucides ni solidaires, ils étaient lucidaires .
L’objectif étaient d’améliorer la productivité politique et économique de l’état (L’État optimal) afin que les missions sociales de l’état soit maintenues. C’est cela la sociale économie. Il y sont parvenue (La Suède a réduit sa fonction publique de 30%).
Le Québec, qui a les mêmes caractéristiques géopolitique que les pays d’Europe du Nord, fait face au même défi d’améliorer sa productivité politique et économique ; cependant sans avoir les capacités d’agir d’un État souverain qui lui feront cruellement défaut.
Les déficits du Québec se creuseront ; la dette augmentera a coup de 10 milliards par année, Le fédéral va résorber ses déficits accumulés de 175 milliards sur le dos des provinces, et le Québec va écoper, Le tout dans un contexte de hausses généralisés des taux d’intérêts, rendue inévitables par la concurrences des états cherchant a financer, tous en mêmes temps, des besoins d’emprunts historiques.
Un contexte qui piègera le prochain gouvernement du Québec pour des années a venir.
M Legault part en sonnant l’alarme sur cette situation qui mène au « déclin tranquille du Québec » si aucunes mesures drastiques ne sont prise. Et cela sans que personne ne semble réagir. Peut être quitte il pour mieux revenir. Espérons, car des politiciens qui parlent vrais seront en demande tôt ou tard, espérons plus tôt que tard..
En attendant, ce départ met en lumière la mollesse du leadership de Mme Marois et de son opposition, face au danger que fait courir Charest a l’État du Québec.
