Messieurs Dubuc et Laviolette,
Recevez mes félicitations pour la pertinence de votre analyse sur la situation précaire, le passé de bâtisseur et l’avenir incertain de notre grosse Caisse.
Je partage vos conclusions, surtout le malheureux constat que l’on cherche – ici comme ailleurs – à affaiblir le Québec à la suite de la grande peur des fédéralistes et de leurs suppôts lors référendum de 1995.
Pourquoi ne pas réunir des États généraux ou un sommet populaire sur les enjeux économiques et politiques du capital souverain dans le contexte de l’actuelle crise et comme levier du développement de grands projets par des États, dans l’espace mondialisée du présent siècle ?
Gilles Châtillon

