Le ministère de la défense supprime un rapport sur la mort d’un soldat canadien

Le crime sioniste que le gouvernement canadien entend faire oublier

Commentaire sur un article de David Pugliese paru le 25 décembre dernier dans « The Ottawa Citizen ». Vous trouverez l’article original de David Pugliese au bas du texte en français

Lors de sa dernière agression massive contre le Liban en 2006, l’armée terroriste sioniste avait attaqué un poste avancé de l’ONU, provoquant la mort de quatre observateurs de la mission internationale de maintien de la paix.

Parmi ces victimes, se trouvait un officier canadien, le major Paeta Hess-von Kruedener.

Comme il se doit dans ces cas-là, l’ONU avait fait un rapport tandis que l’armée canadienne avait aussi de son côté produit un rapport d’enquête.

On vient cependant de s’apercevoir que le rapport canadien, qui avait été rendu public en 2008 sur le site internet du ministère de la défense en a été retiré discrètement moins d’un an après, au grand dam de la veuve du soldat canadien et de la rédaction du « Legion Magazine », une revue publiée à l’intention des membres de la « Royal Canadian Legion ».

Parce que si le gouvernement canadien considère l’affaire close, il n’en va pas de même de certains secteurs de l’opinion, ainsi que le suggère même la parution de l’article que je vous propose.

C’est que le soldat canadien avait trouvé la mort dans une attaque délibérée effectuée par l’artillerie et l’aviation sionistes en dépit des protestations des plus hautes instances de l’ONU et de l’officier supérieur chargé du commandement des forces de l’ONU au Liban.

Comme on peut le lire dans l’article, les attaques ont non seulement été délibérées mais méthodiques afin de s’assurer que les militaires de l’ONU qui s’étaient réfugiés dans un bunker n’en réchapperaient pas.

On peut se demander pourquoi les terroristes sionistes ont agi ainsi. On peut se dire, comme Stephen Harper, le premier ministre canadien, que l’officier canadien n’aurait pas dû être là, parce qu’être là signifie d’une manière ou d’une autre protéger le Liban, en étant en mesure de témoigner de l’action destructrice et meurtrière du terrorisme sioniste.

Il y a bien entendu beaucoup de ça : le besoin d’éliminer des témoins potentiellement gênants car représentant l’ONU.

Il y a aussi le message habituel des gangsters sionistes qui font comprendre à chacun que rien ne saurait les arrêter.

Et, plus subtilement, il y a là une manière de s’attacher de manière encore plus solide le soutien de certains dirigeants occidentaux et en même temps d’en vérifier le caractère indéfectible

Quelle meilleure preuve en effet de cet attachement que de voir un Premier ministre chercher à imputer la responsabilité de sa propre mort à son propre officier tué par les bombes de son allié le plus cher ?

Et quel meilleur moyen de solidifier une amitié que par le sang d’un concitoyen versé volontairement par un ami très cher. Psychologiquement en effet, dès lors qu’on a passé l’éponge sur ce genre de chose on devient l’esclave de l’assassin qu’on s’évertue à présenter comme un « ami. »

Les Etats Unis sont passés par le même cheminement avec l’épisode de l’USS Liberty, ce navire militaire américain bombardé par l’aviation sioniste en 1967.

Lors de la même agression contre le Liban en 2006, plusieurs autres citoyens canadiens, dont quatre enfants en bas âge, avaient trouvé la mort sous les bombardements sionistes sans susciter non plus d’émotion particulière de la part des autorités d’Ottawa, le premier ministre déclarant même à l’époque que les raids des terroristes sionistes « lui semblaient justifiés et mesurés » .

Le ministère de la défense supprime un rapport sur la mort d’un soldat canadien tué par l’armée israélienne

par David Pugliese, Ottawa Citizen (Canada) 25 décembre 2012, traduit de l’anglais par Djazaïri

Le ministère de la défense a discrètement retiré d’internet un rapport sur la mort d’un officier de l’armée canadienne tué par les forces israéliennes, une démarche qui est liée, selon la veuve du soldat, à la réticence du gouvernement conservateur du Canada à critiquer n’importe quelle mauvaise action d’Israël.

Le major Paeta Hess-von Kruedener et trois autres observateurs des Nations Unies avaient été tués en 2006 quand l’armée israélienne avait visé leur petit avant poste par des tirs répétés d’artillerie ainsi qu’en l’attaquant avec un avion de combat

Début 2008, le ministère de la défense avait posté sur son site web un rapport de 67 pages de la commission des forces armées canadiennes chargée d’enquêter sur cette mort. La commission avait conclu que la mort de Hess-von Kruedner aurait pu être évitée et était imputable à l’armée israélienne.

Mais moins d’un an plus tard, le rapport avait été discrètement retire du site web du ministère de la défense et n’est depuis plus accessible au public via les canaux officiels.

Cynthia, la veuve de Hess-von Kruedener a déclaré au Citizen que la décision de retirer ce document du domaine public a été prise par le ministère de la défense et par le gouvernement dans l’intention de protéger la réputation d’Israël.

Ils ne veulent pas que les gens lisent des choses sur ce sujet, » dit-elle. « C’est gênant pour les israéliens et, comme nous le savons, le premier ministre (Stephen) Harper a donné son soutien inconditionnel aux israéliens. »

Les circonstances qui entourent la mort de Hess-von Kruedener et les démarches du ministère de la défense et de l’armée canadienne pour restreindre l’accès au rapport de la commission d’enquête sont relevées dans un article dans la dernière livraison du Legion Magazine, une publication éditée à Ottawa et adressée aux membres de la Royal Canadian Legion.

Le ministère avait d’abord refusé de transmettre au magazine le rapport d’enquête qui était auparavant public, en affirmant que l’obtention d’une copie du rapport nécessitait de faire une démarche avec la loi sur l’accès à l’information.

Le Legion Magazine a obtenu un exemplaire du rapport par d’autres moyens. Il a désormais posté le rapport sur son propre site web.

Dans un courriel envoyé au Citizen, le ministère de la défense a confirmé avoir retiré de son site web le rapport de la commission d’enquête début 2009 pour des raisons de sécurité « après avoir découvert qu’une partie de son contenu était considéré comme de l’information classifiée. »

Cette explication ne résiste cependant pas à l’analyse puisque quand le Legion Magazine a comparé une version de 2008 et une version de 2012 obtenue en passant par la loi sur l’accès à l’information, il a constaté que la version actuelle renferme plus d’informations que la version du début.

L’article du Legion Magazine soulève aussi des questions sur la disparition du site du ministère de la défense d’un rapport de l’ONU sur la mort [des observateurs]. Ce document avait été utilisé par l’armée canadienne pour sa commission d’enquête et le rapport de l’ONU est cité dans le rapport canadien. Mais le service chargé de l’accès à l’information au ministère de la défense soutient avoir fait une recherche approfondie dans ses archives et n’avoir trouvé aucun rapport de ce genre.

Le ministère de la défense n’a pas été en mesure de répondre à des affirmations en provenance de sources militaires selon lesquelles des exemplaires papier du rapport d’enquête de la commission ont aussi été retirés des bibliothèques de l’armée.

La mort de Hess-von Kruedener, un observateur de l’ONU assigné à la frontière israélo-libanaise a été en grande partie oubliée.

L’attaque israélienne sur le poste avancé de l’ONU avait commence en tout début d’après-midi le 25 juillet 2006, incitant le secrétaire général adjoint de l’ONU à convoquer presque immédiatement l’ambassadeur israélien à l’ONU pour se plaindre [de cet acte].

Quelques heures plus tard, un autre tir de barrage d’artillerie avait touché le poste avancé. Il fut suivi de 16 autres tirs d’artillerie qui touchèrent la base, détruisant l’essentiel des bâtiments en surface et soufflant la porte du bunker souterrain où Hess-von Kruedener et ses collègues de la force de paix avaient trouvé refuge.

A un moment, un général chargé des opérations de l’ONU au Liban avait appelé l’officier israélien de liaison et lui avait dit : « Vous êtes en train de tuer mes hommes. » Auparavant, les israéliens arrêtaient ce genre d’attaques quand on leur adressait des protestations.

Plus tard ce jour là, le pilote d’un avion de combat israélien largua une bombe guidée de précision à travers la porte du bunker de l’ONU. L’explosion de cette bombe de forte puissance tua les quatre hommes.

Le général Reck Hillier, alors chef d’état major, qualifiera ultérieurement la mort du major de « tragique accident. »

Cynthia Hess-von Kruedener a déclaré au Citizen que l’armée canadienne ne l’avait pas informée de la mort de son mari. Elle avait appris qu’il avait été tué aux actualités à la télévision.

L’article du Legion Magazine observe que les Israéliens avaient visé la base délibérément. La base avait été ajoutée à la "liste d’objectifs" de l’armée israélienne, qui a reconnu avoir commis une erreur.

Cynthia Hess-von Kruedener conteste également certains des propos tenus par Harper au sujet de son mari. À l’époque de sa mort, Harper avait demandé ce que Hess-von Kruedener faisait au poste avancé de l’ONU.

Elle avait dit que la réponse est simple : il faisait le travail que lui avaient ordonné l’armée et le gouvernement du Canada. « Au lieu de demander pourquoi cela était arrivé, il (Harper) a cherché la responsabilité d’un innocent soldat de la paix de l’ONU », dit-elle.

Le 19 septembre 2006, Ehud Olmert, alors premier ministre israélien, avait écrit à Harper pour lui exprimer ses profonds regrets. Harper avait répondu le 20 novembre 2006, remerciant Olmert pour son « expression de condoléances, pour la rapide enquête du gouvernement israélien sur l’incident et pour les informations transmises aux officiels canadiens. »

Le Legion Magazine note toutefois que les Israéliens avaient refusé de répondre à des questions du Canada sur l’attaque.

Version originale en anglais parue dans The Ottawa Citizen le 25 décembre dernier.

http://www.ottawacitizen.com/news/removes+report+killing+Canadian+soldier+Israeli+forces/7742746/story.html

DND removes report on killing of Canadian soldier by Israeli forces

BY DAVID PUGLIESE, OTTAWA CITIZEN DECEMBER 25, 2012

Maj. Paeta Hess-von Kruedener and three other United Nations observers were killed in 2006 when the Israeli military targeted their small outpost with repeated artillery barrages as well as an attack by a fighter aircraft. (Photo : Courtesy CTV)

The Defence Department has quietly removed from the Internet a report into the killing of a Canadian military officer by Israeli forces, a move the soldier’s widow says is linked to the Conservative government’s reluctance to criticize Israel for any wrongdoing.

Maj. Paeta Hess-von Kruedener and three other United Nations observers were killed in 2006 when the Israeli military targeted their small outpost with repeated artillery barrages as well as an attack by a fighter aircraft.

IN early 2008, the Defence Department posted on its website a 67-page report from the Canadian Forces board of inquiry into the killing. The board found Hess-von Kruedener’s death was preventable and caused by the Israeli military.

But less than a year later, the report was quietly removed from the DND website and has since remained off-limits to the public through official channels.

Hess-von Kruedener’s widow, Cynthia, told the Citizen that the decision to remove the document from the public domain was made by DND and the government in an effort to protect Israel’s reputation.

“They don’t want people reading about it,” she said. “It’s embarrassing to the Israelis and, as we know, Prime Minister (Stephen) Harper has given his unconditional support to the Israelis.”

The circumstances surrounding Hess-von Kruedener’s death and the attempts by DND and the Canadian Forces to limit access to the board of inquiry report are outlined in an article in the new edition of Legion magazine, an Ottawa-based publication sent to members of the Royal Canadian Legion.

DND originally refused to provide the magazine with the previously public board of inquiry report, claiming the publication needed to use the access-to-information law to obtain a copy.

Legion magazine obtained a copy of the report by other means. It has now posted the report on its website.

In an email sent to the Citizen, DND confirmed it had removed the board of inquiry report from its website in early 2009 for security reasons “after it was discovered that some of its content is considered protected information.”

That explanation, however, doesn’t stand up to scrutiny as Legion magazine compared both the 2008 version and the 2012 copy issued under the access law, discovering that the latest version actually contains more information than the original.

The Legion article also raises questions about the disappearance from DND of a United Nations report into the killing. The document was used by the Canadian Forces for its board of inquiry and the UN report is cited in the Canadian report. But DND’s access to information branch claims it has done a thorough search of records and no such report could be found.

DND could not comment on claims by defence sources that hard copies of the board of inquiry report were also removed from military libraries.

The death of Hess-von Kruedener, a UN observer assigned to the Israeli-Lebanon border, has largely been forgotten.

The Israeli attack on the UN outpost began shortly after noon on July 25, 2006, prompting the UN deputy secretary general to almost immediately call the Israeli ambassador to the UN and complain.

Several hours later another artillery barrage hit the outpost. That was followed by another 16 artillery rounds hitting the base, destroying most of the buildings above ground and blowing the door off the underground bunker where Hess-von Kruedener and his fellow peacekeepers had taken refuge.

At one point, a general in charge of UN operations in Lebanon called the Israeli liaison officer and told him, “You’re killing my people.” Previously, the Israelis halted such attacks when protests were received.

Later that day, an Israeli fighter pilot directed a precision-guided bomb through the door of the UN bunker. The blast from the massive bomb killed the four men.

Gen. Rick Hillier, then the chief of the defence staff, later described the major’s death as a “tragic accident.”

Cynthia Hess-von Kruedener told the Citizen that the Canadian Forces didn’t inform her of her husband’s death. Instead, she learned he had been killed from a television news report.

The Legion article notes the Israelis had deliberately targeted the base. The base had been included in the Israeli military’s “targeting list” which they acknowledged was an error on their part.

Cynthia Hess-von Kruedener also takes issue with some of the remarks made by Harper about her husband. At the time of the killing, Harper questioned what Hess-von Kruedener was doing at the UN outpost.

She said the answer is simple : He was doing his job as ordered by the Canadian Forces and government of Canada. “Instead of asking why this happened, (Harper) turned it onto an innocent UN peacekeeper,” she said.

On Sept. 19, 2006, then-Israeli prime minister Ehud Olmert wrote Harper, expressing his deep regret. Harper wrote back on Nov. 20, 2006, thanking Olmert for his “expression of condolences, for the Israeli government’s rapid investigation of the incident and for information provided to Canadian officials.”

However, the Legion magazine article noted that the Israelis refused to answer questions from Canada about the attack.

dpugliese@ottawacitizen.com

http://www.ottawacitizen.com/news/removes+report+killing+Canadian+soldier+Israeli+forces/7742746/story.html#ixzz2GdMRYIgm


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