Monsieur Bousquet,
Puisque vous vous sentez visé, babillons sur des faits !
Violer la démocratie, c’est la « strappe », comme disaient les Frères de Sacré-Cœur !
Le Q400, le bâillon de la nation, on dit que c’est 50M$ pour la fête et 70M$ pour les infrastructures de la ville de Québec(durables). En échange du silence sur la programmation.
Ceci n’est que le dernier coup de strappe. Auriez-vous oublié la campagne référendaire, le lov-in et les commandites après la frousse ? Alors relisez « Nos ennemis les médias, petit guide pour comprendre la désinformation canadienne. » Patrick Bourgeois. 2005, Les Éditions du Québécois. (pp. 137 et suiv.)
Dans le genre Campagne de peur, Menaces, le menu est complet :
Prof. J.P.Derriennic : partition par les West Islanders, les Amérindiens…
Spectre de guerre civile, ex-Yougoslavie : Guy Saint-Pierre, André Ouellet
Nouvelle Irlande du Nord : prof Philip Resnik UBC
Fuite des industries : Laurent Beaudoin : Déménager Bombardier si Oui (déménagé quand même !)
Daniel Johnson insulté que Parizeau apostrophe ce même Beaudoin et Paul Desmarais, créateurs d’emploi…
En même temps que ce bâton, la carotte du Love-In hypocrite qui a vite retourné de bord après la frousse de NON de justesse : pour que ça ne se reproduise jamais, on nous déclara la guerre. Commandites et Loi Dion.(Guitté en prison, son boss Chrétin s’en tire)
Et les coups de strappe pleuvent depuis : déménagement d’industries et Bourse, sous financement des infrastructures, aéroport minable, surfinancement des Forces contre notre gré, langue française bafouée dans fonction publique can. Au Qc, dans l’armée, dans l’immigration et au gouv. du Qc à travers un Charest collabo, en plus du détournement des relations Québec-France par Ottawa à travers le patron en chef du Canada, Paul Desmarais. Dans son entrevue au Point.fr, le 26 juin dernier, ce respectable franco-Ontarien full bilingual commit cette perle d’ambiguïté : « Moi, je suis pour la démocratie : si le Québec se sépare du Canada, ce sera sa fin… » Fin du Québec ou fin du Canada, ou de la démocratie ? Terrorisme verbal, comme il l’a appris de son valet à la Presse : Pratte.
Violeur de démocratie en chef. Batteur de minoritaires. Tyran de la pensée unique.
Si vous ne voyez pas cela comme Québécois, c’est qu’il a déjà commencé à vous faire sentir coupable de descendre de Nouvelle-France.
Tout ce qui a l’air exagéré pourrait sortir du fédéral. Lisez aussi « Canada colonial » du même auteur. Les journaux de Gesca ne nous disent pas ces choses-là !