LE QUÉBEC, GARDE-MANGER DU MONDE !
Apprend à un homme à cultiver la terre, elle lui rendra au centuple !
Nous pourrions facilement qualifier les terres agricoles du Québec comme garde-manger de la planète et réserve mondial de l’alimentation parce que notre terre est de bonne qualité et ce n’est pas l’espace qui manque.
« Mais pour combien de temps encore ? »
En ces temps de turbulence économique et bouleversement climatique j’en appelle aux citoyens citoyennes du Québec à réfléchir et s’ouvrir les yeux sur l’urgence de se donner un Pays et prendre les dispositions nécessaires pour empêcher ces envahisseurs étrangers de mettre la main sur nos ressources au nom de la globalisation.
Nous avons le devoir de protéger le Québec, de protéger nos terres, de protéger notre eau ou toutes autres ressources, quelles qu’elles soient. Devenons Anti globalisation et protectionnisme contre ces capitalistes Néolibéral ou Anarcho-Capitalisme pollueurs de nos vies. Retournons aux vraies valeurs qui nous ont caractérisés en tant que société Québécoise, que ce soit au Saguenay Lac St-Jean, en Abitibi ou partout ailleurs en Province, nous devons favoriser la diversité propre à chacune de nos régions, soutenir l’agriculture Paysanne et les produits du terroir pour une alimentation saine.
Disons non à l’agrobusiness dont l’objectif premier est celui de s’enrichir en prenant possession de nos terres et cultiver la mort avec les OGM.
Nos pères ont travaillé à la sueur de leurs fronts, pour ainsi dire, à bras d’homme pour défricher les terres, enlever les souches, les roches, les sarcler, les labourer, les cultiver et récolter le fruit de leurs travail avec amour pour nourrir la famille.
Après avoir été harcelés par toutes sortes de réglementations afin d’être conformes aux exigences de l’UPA de la CAPTAQ et l’Agrobusiness. Les agriculteurs et agricultrices voyant leurs rêves devenir un cauchemar (l’endettement) ainsi que la relève fuir la ferme vers les grandes villes, n’ont plus la tête à l’ouvrage et par écœurement seraient tentés de tout vendre, même aux Chinois ! Mais à quel prix ?
Il est insensé de voir des agriculteurs qui n’arrivent pas à gagner leur vie avec leurs terres et que, parallèlement, des Chinois que l’on achetait jadis à l’école pour 25 cents veulent acheter leurs terres et maisons. Deux poids deux mesures. Est-ce un retour sur l’investissement ou brader notre héritage à des profiteurs étrangers voyant là une opportunité de répondre à leurs propres besoins alimentaires ?
Une dépossession pure et simple de nos biens et ressources équivaudrait à renoncer à notre mieux-être et mettrait inévitablement le dernier clou dans le cercueil de notre Nation !
Dans un des règlements de la CPTAQ, il est interdit à un agriculteur de vendre une terre à un étranger.
Saviez-vous qu’il existe un traité international qui contredit justement cette interdiction de vendre nos terres à des étrangers ?
À titre d’exemple, le chapitre clé du traité L’AMI s’intitule « Droits des investisseurs ». Y figure le droit absolu d’investir - acheter des terres, des ressources naturelles, des services de télécommunications ou autres, des devises - dans les conditions de déréglementation prévues par le traité, c’est-à-dire sans aucune restriction. Les gouvernements, eux, sont dans l’obligation de garantir la « pleine jouissance » de ces investissements. De nombreuses clauses prévoient l’indemnisation des investisseurs et des entreprises en cas d’interventions gouvernementales susceptibles de restreindre leur capacité à tirer profit de leur investissement. En particulier lorsque celles-ci auraient un « effet équivalent » à une « expropriation, même indirecte ». Ainsi, aux termes de l’accord, « la perte d’une opportunité de profit sur investissement serait un type de préjudice suffisant pour donner droit à indemnisation de l’investisseur ». C’est à dire qu’un Chinois pourrait gagner sa cause en poursuivant la CPTAQ sur la clause d’interdiction de vendre une terre à un étranger et jouir des lieux comme bon lui semblera.
Autre droit à indemnisation des investisseurs : la « protection contre les troubles ». Les gouvernements sont responsables, à l’égard des investisseurs, des « troubles civils », pour ne rien dire des « révolutions, état d’urgence ou autres événements similaires ». Cela signifie qu’ils ont l’obligation de garantir les investissements étrangers contre toutes les perturbations qui pourraient diminuer leur rentabilité, telles que mouvements de protestation, boycottages ou grèves. De quoi encourager les gouvernements, sous le couvert de l’AMI, à restreindre les libertés sociales.
Ça vous donne une maudite bonne idée sur ce qu’il adviendrait dans le dossier sur les gaz de schiste !
Ces accords Anarcho-capitalisme (l’ALENA, ZLÉA, AMI , OMC , OCDE , Etc.) signés à l’insu du vrai monde nous conduiront inévitablement à une érosion des protections sociales et environnementales et le film GASLAND nous en donne un bon aperçu et ce n’est que la pointe de l’iceberg !
http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=14616
La mondialisation des échanges commerciaux sont ni plus ni moins des ententes qui anéantiront toutes possibilités à des peuples de se prendre en main. Ils crèveront, nous vivrons, se disent-ils !
D’après Radio-Canada, les terres arables canadiennes seraient une valeur sûre.
« Un rapport 2009 de la firme de consultants britanniques Knight Frank LLP montrait que les terres agricoles canadiennes sont parmi les moins chères dans les pays industrialisés. Un hectare de terre arable se vend ainsi en moyenne 1725 $US au Canada. Cela se compare avantageusement au prix versé pour acheter un hectare en Irlande (58 500 $US), en Angleterre (17 100 $US), en France (12 500 $US), dans l’État américain de l’Ohio (11 000 $US), en Nouvelle-Zélande (9643 $US) et en Australie (3450 $US), voire dans d’anciens pays du bloc de l’Est, comme la Pologne (6660 $US), la Roumanie (4855 $US) et la Bulgarie (3120 $US). »
Comment pouvons-nous accepter que les plus belles terres du monde soient liquidées à un si bas prix ?
NON, je regrette le Québec n’est pas à vendre !
RETOUR À LA TERRE, UNE OBLIGATION POUR ÉVITER LA FAMINE !
On le voit bien ce bouleversement climatique actuel dans divers régions du globe, la sécheresse, les inondations et glissements de terrain qui ruinent à la fois les récoltes de l’année et hypothèquent le potentiel agricole, en lessivant les sols et en détruisant les équipements et les systèmes d’irrigation. Associer tout cela au géant des semences transgéniques MONSANTO bourrées de poison pour l’homme, la flore et la faune et on comprendra pourquoi certains Pays comme la Chine et d’autres Pays ciblent le Québec comme un paradis et la meilleure option pour éviter la crise alimentaire qui se pointe à l’horizon. Bref ; si nous Québécois, ne nous occupons pas de nos propre affaires dans les années à venir, notre chien sera déjà mort !
Monsanto à St-Charles–sur-Richelieu.
Comme à chaque automne je commande 10 à 12 cordes de bois pour chauffer la maison, toujours du même fermier qui demeure à St-Charles sur le Richelieu. Par curiosité je lui ai demandé s’il connaissait Monsanto ?
Croyez-le ou non, ses yeux sont devenus grands comme des trente-sous ! J’ai ressenti une forme de défensive et sa réplique à la question posée fut disons le, catégorique. « On n’a pas le choix et c’est une bonne affaire puisque la production du blé est passée du simple au double, en plus de cela il n’y a plus de mauvaise herbe ! Qu’est ce que tu veux de mieux ? C’EST RENTABLE ! » Pauvre André Hébert ce gentleman farmer bon jack croyez-moi ! Comme plusieurs Québécois d’ailleurs qui ne réalisent pas dans quel genre de merdier ils s’exposent.
De grâce arrêtons ce carnage systématique et ce plan diabolique destructeur de l’humanité !
La prochaine décennie ne sera pas seulement un combat pour la souveraineté du Québec et la protection de nos ressources contre l’envahisseur, mais celui d’un changement obligé des mentalités !
Après avoir regardé « Le monde selon Monsanto », plusieurs autres témoignages dénonçant le pouvoir diabolique qu’exerce Monsanto sur l’agriculture dans le monde avec ses semences bourrées d’OGM, antibiotique, et pesticides. Y a de quoi réfléchir à un retour à la terre pour une saine alimentation !
En plus d’être mortel pour la santé, ses semences rendent la terre stérile et contaminent la flore provoquant la mort des abeilles.
Bacon , un film à voir si ce n’est déjà fait
Voir la vidéo des Chinois qui jouent le rôle des abeilles.
Les ennemis de la Nation par Gilles VERRIER
L’agriculture québécoise est en crise à l’heure de la mondialisation
Crier famine par Patrice-Hans Perrier
http://toutsurlachine.blogspot.com/2009/09/la-chine-lassaut-des-terres-agricoles.html

