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Québec — L’exploitation des riches gisements gaziers et pétroliers du golfe Saint-Laurent pourrait rapporter 50 milliards dans les coffres de l’État québécois en cinq ans, a soutenu hier la chef péquiste Pauline Marois.
La leader du Parti québécois a plaidé en conférence de presse pour l’exploitation commerciale du gaz et des hydrocarbures afin de « créer la richesse » et « améliorer » de ce fait même les services de santé et d’éducation au Québec.
Selon elle, les Québécois ont « tout à gagner » à mettre à profit les gisements présents dans plusieurs sites déterminés en Gaspésie, dans les Basses-Terres et au large du golfe du Saint-Laurent.
Plus précisément, Mme Marois reluque la mégastructure offshore Old Harry, située à 80 kilomètres au nord-est des îles de la Madeleine. D’après des analyses, la structure géologique comporterait du gaz en quantité ou du pétrole pouvant atteindre jusqu’à deux milliards de barils
« Les réserves gazières de notre sous-sol peuvent être des sources importantes de création de richesse collective, jusqu’à 50 milliards de dollars en cinq ans, et il serait totalement irresponsable, à mon point de vue, de ne pas s’y intéresser », a dit la chef du PQ.
Il ne s’agit pas de nationaliser le gaz, a-t-elle tenu à préciser. Les recettes versées à l’État proviendraient des redevances, des impôts et des taxes générés par l’activité industrielle et commerciale.
Cinquante milliards dans ’’les coffres de l’état’’ comme elle dit madame Marois. Et, où sont les milliards dans les coffres des Gaspésiens je vous prie chère madame ? Vous pourriez au moins demander la permission aux Gaspésiens avant de projeter de venir les voler et possiblement détruire leur environnement encore une fois, c’est la moindre des politesses il me semble.
Même si la carte Gaspésienne est parsemée de lys, ça ne donne pas automatiquement la permission de rentrer avec ses grosses bottes sales dans la maison pour entreprendre de venir nous voler encore une fois. La Gaspésie et l’estuaire Gaspésien appartient d’abord aux Gaspésiens. Si nous portons encore le Lys sur notre coeur ce n’est pas pour votre parti d’opportunistes qui tente de refaire surface avec son vieux sous-marin ’’Porcherum Boréalum’’ chère madame, mais parce que nous sommes véritablement les gardiens du Lys avec tout ce que ça peut signifier pour le futur de notre peuple.
Il ne s’agit pas de nationaliser le gaz, a-t-elle tenu à préciser. Les recettes versées à l’État proviendraient des redevances, des impôts et des taxes générés par l’activité industrielle et commerciale.
Le PQ est maintenant à des années lumières de l’indépendance nationale.
Il est même pas sur le radar de l’indépendance économique.
La Norvège, au tout début de son intention d’exploiter son pétrole, a établi les règles que devront respecter les multinationales de l’industrie. Premièrement, le gouvernement a refuser l’offre du monopole américain Phillips Oil (comme il nous arrive à nous actuellement) afin de ne pas perdre son contrôle sur sa ressource, puis s’est assurer de partager les blocks d’exploration avec le plus d’entreprises possible (22 en tout). Ensuite, le gouvernement établit qu’il se réservait le privilège d’investir jusqu’à 50%, selon son jugement, dans ces entreprises et qu’il récolterait les bénéfices en conséquence.
Voilà pourquoi les Norvégiens sont riches aujourd’hui.
Ce que le PQ nous propose est de donner nos ressources à un monopole américain en échange des miettes qu’il tomberont de la table !
Le mouvement indépendantiste, s’il existe encore, doit se concentrer à éduquer le peuple Québécois (Canadien français) sur les énormes possibilités de richesses sous ses pieds et qu’il possède tous les moyens (150 milliards) pour investir dans son exploration, production, par l’exemple de la Norvège et d’accéder à leur exceptionel niveau de vie.
L’indépendance économique EST la véritable indépendance nationale juridique. Tenter de faire l’inverse est futile, les derniers 30 ans l’ont démontré.
Moi, j’ai opté pour l’indépendance en réinvestissant dans l’achat d’un bon vélo. J’ai encore une voiture presque neuve (2005), mais je pourrais me permettre de la remiser.
Je me suis permis d’aller au travail à plus de 20 km de chez moi par vélo. Je sauvais sur l’essence mais je prenais 40 minutes de plus. Le trajet aurait été plus long en bus/métro, incluant la surcharge pour sortir de Montréal.
Récemment, j’ai changé de boulot pour un salaire équivalent mais à cinq minutes de vélo. Beau temps, mauvais temps, le vélo sera mon transport.
J’encourage tout Québécois qui peut, à utiliser le vélo pour le boulot et les emplettes.
Les individus pourraient presque se passer de la consommation de pétrole.
Je reconnais une dépendance indirecte via le système économique dans lequel je vis. Le trafic de marchandises se faisant essentiellement par camionnage. Mais c’est aux entreprises de régler le problème en optimisant leur infrastructure de transport (plus de trains, plus d’entrepôts, moins de juste-à-temps, etc..).
Le grand perdant est l’État, via la perception des taxes sur l’essence.
(M Gébé Tremblay). Votre intervention devrait faire l’objet d’un texte à part tant elle est pertinente et importante. Grâce à sa stratégie d’état, la Norvège a une "prise sur le pétrole" de 70%, alors que celle de l’Alberta est de 50%. Ce qui explique cette différence : LA Norvège est un état optimal mener par des leaders politiques qui ont à coeur de défendre l’intérêt nationale ; l’Alberta est un demi état mener par des petits politiciens provincialistes vendu au intérêts des grandes corporations. La différence c’est une stratégie d’état d’envergure vs le laisser prendre.
La différence entre la capacité stratégique d’un état optimal et celui d’un demi état annexé à un autre se voit aussi dans la foresterie :(http://www.vigile.net/Foresterie-la-Finlande-un-modele). Le Québec a toutes les caractéristique de ces pays d’Europe du Nord qui sont les plus performant au monde en terme de création et répartition de richesse ; que nous manque t il pour performer comme eux :(http://www.vigile.net/Oui-mais-a-deux-conditions-l).
Le voyage de Mme Marois en Norvège peut être une occasion d’enfin cadrer l’argumentaire sur l’objectif : Sortir le Québec de son statut d’état annexé et réduit à un demi état et le faire cheminer vers un état optimal.
Je sais cela suppose d"établir un rapport de force avec Ottawa, et Mme à une peur bleue de juste l’envisager.
JCPOmerleau

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