Le Devoir revient sur l’épisode de Duplessis, lequel voulait faire taire Le Devoir ! À l’époque la posture du journal face au « Cheuf » fut sans équivoque :
"Dans un de ses plus célèbres textes, Laurendeau présente alors le chef de l’Union nationale comme un « roi nègre », une sorte de marionnette coloniale au service de puissances d’argent qu’il croit contrôler mais qui le dominent en définitive complètement."
http://www.ledevoir.com/2009/09/05/265749.html
Il est vrai que patronage était à l’époque un mode de fonctionnement de notre l’État ; compte tenue de la contingence de notre histoire pouvait il en être autrement . Mais Duplessis n’en a jamais personnellement profité (Documentaire de la SRC) ; et, surtout il n’a jamais trahie les intérêts supérieurs du Québec. Au contraire, il fut un redoutable défenseur de notre autonomie. M Landry se disait dernièrement, ou serait le Québec si Duplessis n’avait pas récupéré d’Ottawa une partie de nos impôts sur le revenus. À t on oublié qu’il fut le premier à utiliser l’expression : « Maître chez nous ».
Quand est il maintenant de la posture du journal Le Devoir face à notre nouveau Roi nègre, Jean Charest : Il a ouvert la porte à un puissant réseau d’intérêts qui squatte systématiquement notre état, à leurs profits et au détriment du bien publique. Le Devoir tarde à faire le constat que cette clique qui nous gouverne n’a aucune loyauté nationale envers les intérêts supérieurs du Québec ; L’Hydro Québec, la Caisse de dépôt, entre autres, sont devenu leurs choses.
Au cas ou Le Devoir voudrais sortir de sa passivité et faire ses devoirs, voici un dossier qui mérite sûrement une enquête. Je sais il y en a une multitude mais commençons par ordre d’importance :
Sous le régime Charest et Thiery Vandal, les droits d’explorations pétroliers et gaziers appartenant à l’Hydro Québec ont été cédé, dans des circonstances nébuleuses, à des petites entreprises privés, dont une (Gastem) appartient à un ex ministre libéral. On parle, entre autres, de réserves prouvées d’au moins 2 milliards de barils de pétroles dans le Golf du St Laurent (Hold Harry).
http://www.vigile.net/Les-Liberaux-font-mains-basses-sur
Le bien publique (potentialité de centaines de milliards de dollars) bradé aux petits amis du régime sans qu’aucunes questions ne soit soulevé par quiconque. Cela en dis long sur la combativité actuelle de nos médias pour défendre l’intérêt supérieur de l’État du Québec. Tiré cette histoire au clair. Voilà donc une mission tout indiquée pour le valeureux Le Devoir qui nous a révélé « Le scandale du gaz » en 1958. Et du coup, nous révéler l’étendu de l’abus de pouvoir de notre nouveau Roi nègre actuel, Jean Charest. À moins que cette clique ait réussie, ce que Duplessis n’a pas réussi : Faire taire Le Devoir.
