La vérité à propos des Juifs de Montréal
Quelques faits indéniables.
La veille du référendum d’octobre 1995, les leaders des communautés italiennes, grecques et juives font une conférence de presse pour inviter leurs membres à voter NON. Par les méthodes de la sociologie électorale, on peut prouver que les Juifs du Québec ont voté NON à presque 100% et qu’ils font partie de la majorité de 50,000 en faveur du NON. La preuve : le lendemain du référendum, un leader de la communauté juive s’est vanté et s’est réjoui en disant que les Juifs de Montréal ont sauvé le Canada.
Chez son coiffeur, un certain Yves Michaud dit à son ami Juif : "Vous autres les Juifs, vous avez créé l’Etat d’Israël. Vous devriez comprendre que les Québécois veulent leur Etat et leur pays". Réponse du Juif : "Nous, ce n’est pas pareil".
Isabelle, une jeune femme, est engagée par un Juif comme serveuse de restaurant à Côte-des-Neiges près du boulevard Décarie. Elle est bilingue et a belle apparence. Une table formée de quatre Juifs prospères (les mercédes-benz sont dans le stationnement) ayant identifié la Québécoise refusent d’être servis par elle. Isabelle va voir son boss qui lui dit : "Ne t’occupe pas d’eux, je t’ai engagée, tu es compétente." Mais devant le refus arrogant répété des hommes d’affaires juifs, Isabelle est écrasée par leur mépris et quitte son emploi. C"était des Juifs racistes.
Le rejet des aspirations de 60% des francophones au référendum de 1995, le rejet de l’aspiration à se donner un Etat, le rejet d’une travailleuse parce qu’elle est québécoise française, le lynchage d’un Québécois par l’Assemblée nationale pour avoir prétendument tenu des propos offensants à l’égard de la communauté juive, lynchage sous la direction d’un pro-Juif qui est actuellement à l’emploi d’un bureau d’avocats juifs, lynchage suite à une motion présentée par un député Juif (Lawrence Bergman), tous ces faits conduisent à une conclusion inéluctable.
Pour les Juifs de Montréal, les Québécois français sont les Palestiniens du Nouveau Monde.
Robert Barberis-Gervais, Vieux-Longueuil, 12 décembre 2010


