Vigile.net
« On camoufle en pacte historique entre deux nations une gammique confédérative qui n’est en fait qu’une mise en minorité définitive d’un peuple par un autre. » Pierre Falardeau
             
Vigile a besoin de votre appui, n’hésitez pas à contribuer.
Financement 2009
 18325$  92%  
Objectif : 20000$
La liberté de notre peuple bradée par Charest et Dumont
Éric Tremblay
Tribune libre de Vigile
mercredi 21 mars 2007      262 visites      1 message


Charest ne cesse de nous vanter les mérites du fédéralisme asymétrique en évoquant la reconnaissance de la nation québécoise par le Parlement d’Ottawa, l’entente sur la place du Québec à l’UNESCO et, maintenant, le règlement du déséquilibre fiscal. Pour lui, ces réalisations prouvent que le Québec gagne à demeurer au sein du Canada.

Quant à Dumont, il avance les mêmes arguments pour affirmer sans sourciller que le mouvement indépendantiste n’a plus sa raison d’être puisque le gouvernement Harper a répondu à ses attentes. Si tout va si bien, pourquoi réclame-t-il l’autonomie du Québec et veut-il enchâsser dans la Constitution canadienne une limitation au pouvoir fédéral de dépenser ?

Encore une fois, nous voyons que les fédéralistes ne connaissent aucune limite lorsque vient le temps de brader la liberté de notre peuple contre leur ambition personnelle et le bien-être de leurs petits amis. De toute évidence, ils ignorent la définition même de ce qu’est la liberté. La reconnaissance symbolique de la nation québécoise, la chaise au sous-sol de la délégation canadienne à l’UNESCO et le faux règlement du déséquilibre fiscal ne font que confirmer notre état de dépendance, de sujétion, de soumission et de subordination à Ottawa.

En effet, la reconnaissance de la nation québécoise sans attribution de pouvoirs politiques supplémentaires, la négation du droit de parole plein et entier du représentant du Québec à l’UNESCO, ainsi que le refus du fédéral de libérer des champs fiscaux et de transférer la TPS au gouvernement du Québec afin que ce dernier puisse, non seulement financer ses programmes sociaux, mais définir et appliquer de véritables stratégies de développement économique s’avèrent carrément insatisfaisants pour un peuple qui aspire à plus de liberté.

Seule l’indépendance permettra au Québec de réaliser ses ambitions politiques, culturelles et économiques. Seule la création de notre pays nous permettra de contrôler pleinement notre destinée nationale. Seule l’indépendance permettra au Québec d’agir comme un État responsable et libre. Seule l’indépendance nous permettra de parler en notre propre nom sur la scène internationale.

Lorsque l’on sait vraiment ce que signifie la liberté, l’on ne se contente pas de simulacres. Quant à ceux qui veulent nous vendre ces derniers, il nous incombe de les éloigner du pouvoir.

Alors, le 26 mars prochain, votons pour notre liberté, votons pour notre indépendance, votons pour la venue de notre pays, votons Parti Québécois.

Éric Tremblay, avocat et fervent indépendantiste

— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/spip/) —




Suggérer cet article par courriel



Vos commentaires:
  • La liberté de notre peuple bradée par Charest et Dumont
    22 mars 2007, par Jacques Bergeron
    La liberté de notre peuple, ou son indépendance,n’est pas à brader, puisqu’elle n’est pas à vendre. Elle est seulement à conquérir. Quant on brade une marchandise, c’est que celle-ci est à vendre ! Pour les indépendantistes,l’indépendance n’est pas à vendre, ni à brader, puisqu’elle n’existe pas.La liberté de notre peuple, Charest et ses sbires doivent le savoir, arrivera quoi qu’ils disent et quoi qu’ils fassent. Leur trahison n’aura servi qu’à les valoriser temporairement aux yeux de leurs maîtres , les Anglais et les Anglophones.La traîtrise ne peut durer qu’un temps ;le temps de l’assujettissement. Charest , Dumont et consorts, ces sbires, êtres assujettis et colonisés, doivent comprendre que leur fin approche, quelque soient les résultats de la présente élection générale au Québec.Comme ces gens ne comprennent pas ce que veut dire le mot liberté, je leur dédie cette petite pensée d’un philosophe Grec. À quelqu’un qui demandait à Philon, qu’est-ce que la liberté, celui-ci lui répondit : Demande-le à l’esclave affranchi,de lui tu auras la réponse ! Salutations patriotiques.

29 novembre

IPSO - dîner-rencontre avec Gilles Duceppe


Financement de Vigile 2009

Le tirage des Fêtes

du 1er novembre au 31 décembre


Vigile sur Facebook

  • Objectif 2009: 20000$
     18325$  92%  
  • Pour contribuer en ligne 
         Nom:
    Courriel:
    Adresse:
       Anonyme
    Montant: $

  • Contributions récentes :
    23/11 Edith Morin: 50$
    21/11 Daniel Verret: 20$
    20/11 Bernard Gilles Grenier: 50$
    20/11 Louis Blanchet: 30$
    18/11 Claude Morin: 50$
    18/11 Annie Autonès: 100$
    18/11 Giselle Chagnon: 25$
    Toutes les contributions
  • Merci beaucoup! -Vigile.net