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La dictature des mous
La nouvelle sur Pauline, elle, va sortir PENDANT les élections. Il n’y a que vous qui semblez ne pas le savoir...
Dominique Frappier
Chronique de Dominique Frappier
lundi 13 février 2012      1246 visites      22 messages


En réponse à l’article de Louis Champagne

Un analyse molle, digne d’un vrai mou.

Votre analyse à propos de GESCA lors de l’opération Duceppe ne tient tout simplement pas la route. En sortant la nouvelle tout de suite, GESCA tuait dans l’oeuf toute éventuelle course à la chefferie péquiste. Desmarais ne veut pas de course à la chefferie car il n’a pas six mois à perdre sur son programme économique, Desmarais veut les ressource naturelles du Grand Nord le plus rapidement possible, point. Pas de temps à perdre, Oncle Paul sait, lui, la vraie date des élections, c’est lui qu’il l’a décidée !

La nouvelle sur Pauline, elle, va sortir PENDANT les élections. Il n’y a que vous qui semblez ne pas le savoir...

Mon vote, comme celui de bien d’autres, est présentement sur la glace tant que vous ne m’aurez pas fourni de réponses aux questions suivantes :

1. Même après deux ans de lock-out au Journal de Montréal, Pauline a pris la part de Pierre-Karl Péladeau à deux reprises. La première fois, en empêchant le député de Mercier Amir Khadir de lui poser des questions en commission parlementaire, même si ce conflit se déroulait dans son comté et que cette commission découlait de sa propre initiative. De plus, aucun appui aux lock-outés n’est venu de la part du PQ.

Question : Êtes-vous d’accord ? Si oui, justifiez, ça va faire changement des menaces habituelles et de votre argumentaire fanatique primaire.

...et la deuxième fois en s’aliénant une grosse part de l’électorat dans son soutien obstiné dans l’affaire de l’amphithéâtre de Québec.

Question : Êtes-vous d’accord ? Si oui, expliqez, au lieu de faire du chantage émotif comme les libéraux en 1980 avec leurs maudites rocheuses.

Autre question concernant Péladeau : le modèle lockoutien péladiste à la Quebécor est-il le modèle de travail préconisé par le PQ pour un Québec souverain ? Si oui, développez. En tant que travailleur syndiqué, j’ai bien hâte de lire vos justifications.

2. Bientôt, suite aux manigances de Charest, l’enseignement à l’école primaire se déroulera, pour les trois premiers mois de l’année, et ce, toute la journée, exclusivement EN ANGLAIS... et pour le reste de l’année en français, ce qui aura des effets dévastateurs pour notre jeunesse.

Pauline ne s’est pas opposée à ça et elle ne s’est jamais rétractée sur son intention d’offrir des cours d’histoire en anglais non plus !...

Question : Êtes-vous d’accord ? Si oui, on veut vous lire, mouillez-vous pour une fois ! C’est à votre tour.

3. Pauline trouvait « intéressantes » certaines idées des lucides.

Question : Est-ce votre cas ? Si oui, lesquelles ? Celles que préfère Pauline ? Un mou n’a pas de préférences. Habituellement, ce sont les libéraux qui se rangent derrière leur chef, quoi qu’il arrive.

Je vous vois accuser vigile de censure dans vos lettres d’opinions publiées. Je vous vois aussi traîter ceux qui s’opposent à votre croisade maroissienne suicidaire de « gaugauche », de « pressés », de « purs et durs », de « cocos », exactement comme les anglais traîtent ceux qui ne sont pas comme eux de « frogs », de « spics », de « niggers » et de « WOP ».

Étant moi-même pur et dur, pressé et coco de gogauche, me permettrez-vous au moins de vous coller l’étiquette de mou (si toutefois cette dernère veut bien s’accoler à vous) ?

Un mou ne fait rien dans la vie. Il se laisse traîner par la vague. Il ne fait pas de site, il se contente de parasiter celui des autres pour ramolir son action en cours, en amoindrir la portée. En cas de crise grave, un mou a besoin des purs et durs pour livrer le combat à sa place. Il ne peut combattre, il est trop mou. Quand tout est terminé et qu’il a obtenu ce qu’il convoitait, il se remet à rejetter ces derniers pour protéger ses acquis. Pour ça, il n’est pas mou.

Souvenez vous de la directrice de l’hôpital Montfort après le référendum de 1995 qui disait « si Monfort n’est plus français, le Québec va se séparer du Canada ! »... alors qu’elle était fédéraliste trudeauiste fanatique. Elle aussi tentait de se servir des purs et durs à son profit. Montfort est resté français !

***

Ajourd’hui, les purs et durs n’ont plus le goût de se faire instrumentaliser pour les intérêts des mous du PQ. Vos pointages, vous les ferez seuls, vos pancartes de Pauline, mettez-les sur vos propres balcons. On vous laisse boire votre « Jim Jones Kool Aid péquiste » servi par votre cheffe qui, elle, se gardera bien d’en boire.

Dans mon milieu de travail, je suis obligé de donner des cours d’histoire... aux moins de 25 ans car ils ne comprennent rien à la politique, ils sont complètement démunis quand vient le temps de voter. Je suis obligé de réparer la négligence du PQ qui aurait pu et dû imposer des cours d’histoire alors qu’ils en avaient le pouvoir, et il ne l’a pas fait. Je serais supposé parer aux négligence du PQ au profit du même PQ qui est victime de ses propres carences ? Ça ne va pas, non ? Je milite pour l’indépendance du Québec, et le PQ n’est plus ce véhicule. Le but actuel du PQ est de faire élire la première femme première ministre du Québec et ce genre de gloriole ne mérite pas mes énergies militantes. Point.

Quand ils me demandent pour qui voter, que voulez-vous que je leur dise ? Comment voulez-vous que je défende les actions de Pauline ? Elle part tellement avec une image négative que je ne trouve pas assez d’arguments en sa faveur pour la faire revenir à la surface. C’est aussi simple que ça.

Autre question : Pourquoi le PQ n’a-t-il pas profité de l’occasion pour imposer les cours d’histoire obligatoires au secondaire (au moins !). Développez s’il-vous-plaît ! Votre opinion est importante pour nous !

En France, l’histoire est obligatoire dès la première année du primaire. Bientôt au Québec, c’est l’anglais qui sera obligatoire à partir de la première année du primaire. Qu’en pense Pauline ? Je ne l’ai jamais entendu se prononcer à propos de ce « vrai problème » (et vous, les mous, non plus d’ailleurs).

À VOTRE congrès de mous, au lieu de parler des vrais problèmes, comme l’assimilation du Québec, l’invasion linguistique de Montréal et l’indépendance du Québec, vous avez parlé du droit de vote à 16 ans !!!

Sortez de chez vous et arrêtez dans la rue le premier jeune de 16 ans pour lui demander ce qu’il pense de Pauline. Vous serez chanceux s’il sait de qui il s’agit ! J’ai rencontré des jeunes de cet âge qui ne savent même pas qui était Adolf Hitler ! Quand je vous vois demander à Vigile de sortir au bistro pour prendre le pouls du peuple, j’ai le goût de vous y inviter vous-même car je peux vous assurer que, dans les bistros ou les bars, Pauline recueille 0% d’intention de votes. Pas 0,09%, non : 0% !

Même chose pour mon entourage immédiat, même chose pour mes connaissances sociales, même chose pour mon milieu de travail qui regroupe un échantillon d’un millier de personnes de tous âges, de tout milieu socio-économique et de bagages académiques très variés.

Ensuite, vu qu’il fallait bien parler de quelque chose, si on ne voulait pas parler de la langue ni de l’indépendance, vous avez adopté les Référendums d’initiatives populaires, maintenant nommés avec sarcasme par la belle Presse de GESCA qui vous manipule : les RIP ("Requiescat in pace" ou "Rest in peace").

Vous comptez ainsi donc sur le peuple pour demander un référendum à votre place et vous ferez tout ce qui est en votre pouvoir pour qu’il n’en demande pas un. Un groupe qui va cependant en demander continuellement un, et vous le savez, c’est celui des anglais de Montréal qui se serviront des RIP pour paralyser le gouvernement minoritaire maroissien. Du beau sabotage de la part de Bernard Drainville, le héros des mous.

Je vous mets également au défi de mettre en ligne vous-même un site comme Vigile. Juste pour que vous vous rendiez compte de l’ampleur de la tâche. De vous lever à chaque matin aux petites heures, à vos frais, sur votre temps, à faire le tour de l’actualité, même quand elle est déprimante, même quand le Québec vient de se faire encore déculotter par le fédéral dans l’indifférence générale, à gérer la circulation intellectuelle, les conflits d’ego, les menaces intéressées, jusqu’à celles du premier ministre du Québec lui-même en direct à RDI ! Tout ça au service de l’Indépendance du Québec pendant plus de 15 ans ! De cette indépendance qui n’arrive jamais car parasitée par la dictature des mous. Ces mêmes mous qui entravent toujours l’action, la riposte, mais qui ne proposent jamais rien en retour, laissant le champ libre à nos adversaires uni-assimilateurs. Si vous cherchez des responsables à la situation actuelle, allez vous regarder dans le miroir (celui de Lucien fera parfaitement l’affaire).

Quand le Québec perd une manche au profit du fédéral à cause de la négligence des mous, les mous décrochent temporairement de l’actualité, dépriment momentanément, ne lisent plus le journal, prennent une pause de deux semaines en allant se « ressourcer à la campagne ». Rien de tel pour Vigile. Vigile ne peut se permettre ce luxe. Il doit continuer à gérer toute cette actualité déprimante et garder son nez dans le caca créé par l’inaction de nos mous nationaux qui sont même trop mous pour admirer le résultat de leur inaction.

Cette inaction nous met tous en péril. Cette inaction est vôtre et vous nous forcez à en partager ses fruits. Vos fruits !

***

La population du Québec voulait Duceppe à 37%, gouvernement majoritaire à portée de main. Vous avez préféré les intérêts de Pauline à ceux du Québec. Ma loyauté première va au Québec, pas à Pauline. Je ne dois rien au PQ, bien au contraire ! Encore moins à Pauline !

C’est le PQ qui a signé la convergence médiatique, « il faut faire confiance au capitalisme », disait alors Landry, ministre des Finances de Bouchard à l’époque ! Qui en est la victime aujourd’hui ? Le PQ ! Quel en a été le résultat qui ne s’est pas fait attendre ? Trois mandats de Charest de file ! Bravo !

Desmarais n’est pas un mou, lui, et n’a pas lésiné avec les moyens pour procéder rapidement à la poursuite de ses objectifs.

Ces mêmes mous qui menacent aujourd’hui de boycotter Vigile mais qui n’ont jamais osé lancer la moindre campagne de boycott contre la Presse ni aucun journal de GESCA, ni SRC, ni rien ! Si vous n’avez pas honte, on a honte pour vous et de vous.

C’est votre responsabilité à vous seuls de présenter un produit politiquement comestible à l’ensemble de l’électorat du Québec. Vous n’arrivez même pas à le faire !

Ce que vous nous dites présentement c’est : si vous ne votez pas pour Pauline tel quel, c’est les libéraux. Voilà qui n’est guère mobilisant et vous devriez être les premiers à savoir que les vrais indépendantistes ont prouvé à maintes reprises qu’ils sont bien capables de rester chez eux le jour du vote quand ils jugent que ce qui est offert va à l’encontre des véritables intérêts du Québec. Pauline première femme première ministre du Québec, ça n’a rien à voir avec les intérêts du Québec. C’est un rêve de petite fille de Walt Disney qui n’a pas lieu d’être devant la gravité de la situation.

***

Il est aussi ridicule de vous voir vous appuyer sur le 93% que Pauline a recueilli en appuis lors de son avant-dernier congrès. C’est comme arriver en retard à un buffet où il ne reste que 93% de croutes de sandwichs dans les plats. Tout le monde est parti ! Il ne reste que des mous aux prises avec un culte de personalité destructeur qui n’a rien de bien constructif. Ce n’est pas représentatif de la population, ni du mouvement souverainiste et vous devrez un jour ou l’autre vous contraindre à l’admettre !

En ce qui concerne l’argument selon lequel ceux qui sont contre Marois seraient sexistes, je vous ferais remarquer que Pauline a été en avance de 10 points dans les sondages au moins 4 fois depuis qu’elle est en poste et qu’elle a trouvé le moyen de les liquider ELLE-MÊME en moins d’une seule semaine, à toutes les fois, grâce à ses propres gaffes inimitables. Des gaffes de débutante qui ne s’inventent pas. Je suis certain que vous ne voulez pas que je vous en fasse la liste car la dernière chose dont vous avez le goût, c’est d’avoir à les justifier. Si elle s’est retrouvée au moins 4 fois à 10 points en avance dans les sondages, c’est bien parce que les gens avaient l’intention de voter pour elle, non ? Il est où le sexisme là-dedans ?

De plus, si la population du Québec était vraiment sexiste, vous seriez les premiers, de par vos techniques de menaces et de chantage économique et émotif nouvellement exhibées sur ce site, à empêcher une femme d’occuper ce poste. Pour cela, vous ne faites pas preuve de mollesse et notre riposte sera pure et dure, comme vous aimez à nous définir. On a eu le temps de se faire les dents avec les libéraux, les libéraux n’étaient pas des mous comme vous...

Je suis cependant d’accord avec ceux qui veulent suspendre leur financement de Vigile pour cause de conflit idéologique car ce financement sera dorénavant bien plus utile auprès de Pauline. Surtout après sa campagne publicitaire télévisée (100 000$ environ), financée à même les contributions des militants du PQ visant à rehausser son image PERSONNELLE, son culte de personnalité. Je doute fort, après ce regrettable épisode, que ces mêmes militants soient aussi motivés à donner leur maximum lors de la prochaine campagne de financement. Quelle insensibilité. Quel manque de tact quand même ! Gardez vos sous, vous en aurez bien besoin !

Maintenant vous souhaiteriez que Pauline réussisse à se faufiler entre Charest et la CAQ. Quelle belle victoire ! En êtes-vous fiers ? Où pensez-vous aller comme ça ? Loin ? J’espère pour vous que non ! On ne peut malheureusement s’attendre à davantage d’une mouvance aussi molle.

J’espère que vous allez être assez dignes, devant l’évidence, pour assumer votre propre échec qui n’est que le résultat de vos inactions étalées sur 15 ans.

Je vais, cette semaine, rencontrer le plus de gens possible pour leur demander ce qu’ils pensent de Pauline, en bien ou en mal, et surtout pourquoi ils ont cette opinion. Je vais vous en faire un résumé dimanche prochain sur ce site dans un très long « papier ». Je vais rencontrer le plus de gens possible, de tous les milieux imaginables. Ce sera le fruit de vos provocations.

À la semaine prochaine !




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Vos commentaires:
  • La dictature des mous
    13 février 2012

    Monsieur Frappier

    Très bon texte qui met les mous à leur place. Comme je le disais en commentaire, la semaine dernière, sur Vigile : "J’aime mieux les indépendantistes purs et durs que les "chouverainistes" mous et confus !"

    André Gignac 13/2/12


  • La dictature des mous
    13 février 2012, par Luc Bertrand

    Excellent article, monsieur Frappier. Qu’ajouter de plus ?

    Vivement les élections pour que l’épée de Damoclès tombe au plus vite sur le PQ et sa chef, puis qu’on passe à autre chose !

    Je vais tenter de piquer Paul Larocque et Jean Lapierre pour qu’ils invitent enfin de quoi de plus rafraîchissant que "les trois nullités" (PLQ-CAQ-PQ) que les médias nous imposent comme choix pour l’élection imminente. Qu’on invite - 1 semaine à la fois - les chefs de chacun des partis indépendantistes (QS-PI-ON) pour présenter leur projet de pays si les Québécois les élisaient majoritairement. S’ils procèdent comme ils font d’habitude, les animateurs vont les mettre les trois face-à-face et les amener à se contredire ou se chicaner devant les caméras. Si TVA veut prouver qu’il offre des tribunes pour aider les auditeurs à faire un choix éclairé plutôt que de verser dans la politique-spectacle, ce serait une belle occasion de se démarquer de Gesca-Radio-Cadenas !

    Autrement, nous perdons notre temps.


  • La dictature des mous
    13 février 2012

    Ce qu’il y a de plus terrible avec ces gens c’est qu’ils crient non seulement à la censure alors que Vigile publie la plupart de leurs textes, mais en plus ils exigent que Vigile censure ceux et celles qui ne partagent pas leur point de vue.

    Méchants fascistes. Et méchants moutons en plus pratiquant le culte du Cheuf.

    Qu’est-ce qu’ils proposent à part la censure ? Rien. Absolument rien. Le vide absolu à part le "Faites confiance à Pauline". Un peu comme le "On verra" de Legault.

    Pierre Cloutier


  • La dictature des mous
    13 février 2012, par Denys Barbeau

    Bravo !


  • La dictature des mous
    13 février 2012, par Serge SAVOIE

    La véritable question maintenant est de savoir si ses "MOUS" ont une quelconque notion de se que représente la dignité...


  • La dictature des mous
    13 février 2012, par Ivan Parent

    Enfin, c’est clair. Bravo !


  • La dictature des mous
    13 février 2012, par SaintJean

    Bravo M. Frappier pour votre article ! Je dois vous avouer que vous avez fait ma journée.

    Ce clivage idéologique entre les durs et les mous aurait du se faire bien avant aujourd’hui. Nous aurions perdus beaucoup moins de temps en palabres en n’en plus finir. Les durs qui veulent convaincre les mous des avantages d’opter pour une stratégie ouverte, claire d’accession à l’indépendance et les mous qui eux veulent convaincre les durs que l’important c’est la rose, c’est d’avoir la jouissance de battre Charest et Legault pour avoir enfin le POUVOIR. Ce POUVOIR qui nous donnera l’indépendance le jour jugé opportun, le jour où la belle province sera gouverné sans failles par un gouvernement péquiste. C’est à dire le jour où les poules auront des dents. Désolent !

    Un vrai dialogue de sourds.

    Si l’épisode de Pauline finit par nous convaincre qu’il faut travailler chacun de notre bord ce sera déjà ça de pris.

    Mais que de temps perdus !


  • La dictature des mous
    13 février 2012, par Yves Rancourt

    Monsieur Frappier,

    Je vous en prie, cessons de mettre en opposition des gens qui se battent pour la même cause. Des gens qui, manifestement, ne s’entendent pas sur la démarche à suivre mais qui poursuivent tous le même objectif, celui de l’indépendance nationale. Ces luttes fratricides ne mènent nulle part, vous le savez tout aussi bien que moi. Et nous avons besoin de tout le monde pour mener notre combat jusqu’au bout, des "mous" comme des "purs et durs".

    Alors pourrions-nous, sur ce site d’abord, essayer de bâtir des ponts et le respect entre nous plutôt que de se tirer dessus à tout propos ?

    Mes salutations respectueuses à vous.


  • La dictature des mous
    13 février 2012, par pdesgagne@hotmail.com

    Finalement, le député Gaudreault a insisté sur la nécessité de renforcer le rôle de l’état québécois dans au moins cinq champs de compétence législative : prélèvement significatif sur la richesse créée par l’exploitation des ressources naturelles, protection adéquate des personnes vulnérables, protection et renforcement de la langue française, exploitation judicieuse de l’or bleu québécois, cette eau devenue une richesse stratégique mondiale et enfin, affirmation internationale de l’identité et du dynamisme Québecois (1)


    Un Québec MOU, dans un Canada uni.

    Ou voit-on l’urgence de faire l’INDÉPENDANCE, nulle part. Ah oui, c’est pas le temps de parler d’indépendance, lors d’élections, ça prend des conditions gagnantes, un déficit zéro, un bon gouvernement, et pour couronner le tout, une gouvernance MOU-verainisme. Pitoyable.

    Des MOU-ssieux, dont, un ancien député bloquiste, qui a toujours refusé de parler d’indépendance lors des élections, et qui est maintenant à la retraite avec une confortable pension.

    Tous des MOU-roissiens, prêt pour les élections provinciales.

    Pierre Desgagné
    Rivière-du-Loup

    (1) http://www.infodimanche.com/journau...


  • La dictature des mous
    13 février 2012, par Guylain Tremblay
    Bonjour M. Frappier. Je commence mon texte en précisant mon positionnement politique. Ayant travaillé en 1970 à 16 ans pour faire élire le PQ dans Chicoutimi, je n’ai jamais voté que Parti Québécois. Au fédéral, les libéraux et le NPD n’ont jamais eu mon vote. J’ai opté une fois pour les conservateurs de Mulroney, et depuis ce temps pour le Bloc. J’ai participé comme travailleur d’élections au Saguenay et à (...)

    Lire ce commentaire

    Bonjour M. Frappier.

    Je commence mon texte en précisant mon positionnement politique. Ayant travaillé en 1970 à 16 ans pour faire élire le PQ dans Chicoutimi, je n’ai jamais voté que Parti Québécois. Au fédéral, les libéraux et le NPD n’ont jamais eu mon vote. J’ai opté une fois pour les conservateurs de Mulroney, et depuis ce temps pour le Bloc. J’ai participé comme travailleur d’élections au Saguenay et à Québec dans 6 ou 7 élections, entres autres dans les trois dernières, et dans celle de 2008 modestement comme président d’élection de "remplacement".

    Mon préjugé politique peut se résumer à dire qu’un gouvernement doit être l’expression du peuple, et que c’est un outil indispensable pour arbitrer les oppositions entre les divers acteurs économiques, qui dans leur logique intrinsèque n’aspirent qu’à tirer le maximum de ressources pour le minimum de coût. De ce fait, les travailleurs sont de plus en plus exploités, et les gouvernements actuels ne sont que les bras agissants de grands dirigeants se tenant dans l’ombre.

    Ça fait déjà depuis 2007 que je lis Vigile et autres sites de "nouvelles alternatives". Beaucoup d’informations pertinentes et des points de vue opposés nous sont soumis, et c’est très bien ainsi.

    Cependant, je ne partage absolument pas cette véritable obsession entourant Pauline Marois. Mon évaluation actuelle des possibilités qu’offre la politique québécois depuis une vingtaine d’années est qu’il est très difficile de mobiliser le peuple pour autre chose qu’un amphithéatre ou une implantation de HLM dans un quartier bourgeois.

    Dans ces circonstances, même à 57 ans, je me dois d’être patient mais pas trop. Patient pour atteindre mon but final qui est de faire un pays, mais pas trop en ce qui concerne tous les autres dossiers où on se fait déposséder par ces arnaqueurs au pouvoir, ici et ailleurs.

    Malgré certaines fréquentations douteuses de Mme Marois, je crois que le PQ est encore le meilleur véhicule réellement disponible pour que cesse ce dépouillement de l’état auquel on assiste depuis 15 ans.

    Il y a certainement des choses qui me chicottent, comme cette proximité avec le clan Péladeau. Dans certains cas c’est désolant, mais dans le portrait global, je crois deviner par certains indices que PKP et Julie Snyder travaillent au même projet que moi. Par exemple, je sais qu’ils ont contribué visiblement au film sur Pierre Falardeau, comme en fait foi leur nom apparaissant au générique. Dans leur show Star Académie (que j’abhorre en passant), JF Lisé a été sollicité pour que les jeunes participants perfectionnent leur habilité oratoire. L’opposition très marquée à Gesca, même intéressée, est un baume pour moi.

    Ce sont en apparence de tout petits détails, mais il est très rare que des gens si fortunés agissent en plein jour dans un sens proche du mien. Cependant, j’admet qu’un grand nombre de collaborateurs du Journal de Mtl/Qc est très à droite.

    L’antithèse de ceci est l’empire Desmarais, qui dans l’ombre gouverne sans mandat depuis 50 ans au fédéral comme au provincial. Bien sûr, il y a eu des accrocs à leurs plans lorsque le PQ était au pouvoir, mais même dans ces cas l’empire a réussi à influer sur certains dirigeants, quoique plus difficilement. Pendant ces intermèdes péquistes, "il fait avec" comme on dit, en attendant de pouvoir remettre au gouvernail quelque parti plus complaisant.

    Tout ça pour dire que je suis ambitieux pour le pays à venir, mais réaliste pour le court terme. Toutes mes conversations, probablement semblables aux vôtres dans nos milieux respectifs, me disent que le peuple est encore à l’ère de l’individualisme, et qu’il faudra une bonne dose d’éducation politique pour qu’enfin on soit capable d’avoir notre pays.

    Petite note :
    Dans quelques textes, on entrevoit des petites remarques au sujet d’un secret qui coulerait Mme Marois lorsque révélé en campagne électorale. Si c’est vrai, alors que vous semblez croire qu’une campagne serait le pire moment pour sortir une telle histoire, pourquoi ne montrez-vous pas ces assertions au grand jour ? Ça aurait le mérite d’être clair et d’ainsi désamorcer l’arme des ennemis.

    Deuxième note :
    Les propos de plusieurs sont inutilement injurieux.

    Guylain Tremblay


  • La dictature des mous
    14 février 2012, par Serge SAVOIE

    M. Rancourt,

    Il est extrêmement malheureux que j’en sois venu à la conclusion que les "mous" du PQ n’ont plus rien d’indépendantiste. Votre seul intérêt est de conserver une clientèle d’électeurs dont le PQ utilise à chaque élection afin de prendre le POUVOIR. Une fois l’élection passée, motus et bouche cousue ! On passe au vrai affaires provinciales et on utilise de manière déhonorante son temps à mendier de petits bouts de pouvoirs qui nous coutent une fortune en impôts parce qu’ils ne sont jamais compensés par des transferts de points d’impôts.

    En se qui me concerne, les "mous" sont devenus des ennemis de notre liberté et de notre émancipation nationale. Votre parti (ses dirigeants) sombre dans l’intrigue et l’imposture digne des bas fonds. M. Rancourt, ce petit jeu a assez duré. Vous n’avez plus aucune crédibilité et vos manipulations peu subtiles seront systématiquement dénoncées. Le PQ doit maintenant disparaître. Il a assez fait de tords comme ça. L’hypocrisie et la manipulation ont faits leurs temps.


  • La dictature des mous
    14 février 2012, par Yves Rancourt

    @ Monsieur Savoie,

    Vous vous adressez à moi comme si j’étais membre du PQ : vous faites fausse route, je n’ai jamais été membre de ce parti. J’aime trop regarder les choses librement, objectivement et sans partisannerie. Mon commentaire à monsieur Frappier s’appuie sur l’idée toute simple, et selon moi logique, à l’effet qu’on ne peut espérer faire l’indépendance nationale en tournant le dos à ceux qui sont présentement "mous" ou en cheminement vers une position plus forte sur la question nationale. On ne réalisera jamais l’indépendance en ridiculisant les gens qui ne sont pas encore rendus au même point que nous. Il faut unir et non diviser, c’est là mon seul message, et vous remarquerez que je n’ai rien contre les "purs et durs" qui sont à mes yeux aussi sinon plus importants que les "mous" dans ce combat.

    Vous regarderez le dernier sondage de Léger : il y est mentionné que 85% des électeurs péquistes voteraient en faveur de la souveraineté s’il y avait un référendum aujourd’hui ; 5% seulement se prononceraient contre alors que c’est 47% contre à la CAQ, 89% au PLQ et 36% à QS. Voyons les choses en face : le PQ regroupe encore aujourd’hui la plus forte concentration de souverainistes ou d’indépendantistes( j’utilise sciemment les deux termes). Allons-nous tourner le dos à tous ces gens qui sont nos frères et soeurs et nos principaux alliés dans notre lutte de libération nationale, simplement parce qu’ils seraient trop "mous" et qu’on n’aime pas leur chef ? Personnellement, je suis libre, monsieur Savoie, membre d’aucun parti, n’ayant pas de cartes d’adhésion à vendre pour un tiers parti et je ne suis pas un fan inconditionnel de Pauline Marois, loin de là. Mais quelque chose me dit au fond de moi que je dois faire corps avec mes frères er soeurs du PQ, quitte à revoir ma position au lendemain du prochain scrutin. Peut-on respecter ce choix, ou doit-on me mettre sur la liste des "mous" et des moins que rien ?

    Mes salutations à vous.


  • La dictature des mous
    14 février 2012, par Serge SAVOIE

    M. Rancourt,

    Toutes mes excuses si j’ai pu donner l’impression que je m’adressais à vous personnellement. Ce n’est pas le cas. Je suis d’accord qu’il faut faire preuve de patience envers ceux qui cheminent et même faire confiance. J’en veux à ceux qui, frustrés par l’évolution des choses, manœuvrent de façon délibérer pour tenter de désigner des boucs-émissaires. De toute manière, je désespère que ces gens soient récupérables. Ils semblent profondément enfermés dans des schèmes de pensée dont ils ne pourront jamais s’extirper.


  • La dictature des mous
    14 février 2012, par Luc Bertrand
    Monsieur Rancourt, ceci a été dit, redit et répété (!) je ne sais combien de fois sur Vigile.net : élire le Parti québécois sans mandat pour faire l’indépendance est non seulement illusoire, il est également nuisible à la cause même de l’indépendance. Voyez plutôt : Scénario négatif : Advenant que le PQ est élu, que va-t-il arriver ? À première vue, on pourrait dire qu’on s’est enfin débarrassés de Charest et de sa (...)

    Lire ce commentaire

    Monsieur Rancourt, ceci a été dit, redit et répété (!) je ne sais combien de fois sur Vigile.net : élire le Parti québécois sans mandat pour faire l’indépendance est non seulement illusoire, il est également nuisible à la cause même de l’indépendance. Voyez plutôt :

    - Scénario négatif : Advenant que le PQ est élu, que va-t-il arriver ? À première vue, on pourrait dire qu’on s’est enfin débarrassés de Charest et de sa gang de charognes. Si vous regardez le programme du parti, vous constaterez qu’on n’envisage même pas défaire les politiques désastreuses passées par les libéraux, même sous bâillon. Au contraire, le PQ sera bien trop content que les coupures aient été faites par nos adversaires (par exemple, le contrat de travail des employé(e)s d’État). On ne voudra pas revenir en arrière pour ne pas se mettre le peuple à dos et les médias contre le gouvernement. En ne disposant d’aucun mandat clair pour faire l’indépendance (et, là encore, on confond celle-ci avec le référendum alors que ce dernier n’est qu’UN MOYEN pour la faire), on se contraindra à administrer la province avec le demi-budget déjà insuffisant, sans compter les intrusions incessantes de programmes fédéraux nuisibles aux nôtres. Quant à "aller chercher" à la pièce les pouvoirs manquants, Pauline Marois et son gouvernement se condamnent à une fin de non recevoir d’Ottawa et/ou des provinces. Le PQ se trompe lorsqu’il croit que la population s’insurgera contre la réaction négative du Canada, car celui-ci aura beau jeu de répondre que le gouvernement péquiste ne remet pas en question l’ordre constitutionnel qui a été imposé depuis 1982 et qui consacre l’égalité juridique des provinces et des citoyens ;

    - Scénario positif : Supposons, au contraire, que tout va bien, avec ou sans "gouvernance souverainiste". Le message que la population recevra est le suivant : "si nous avons tout ce qu’il nous faut, que même Ottawa est prêt à nous en donner plus et que le gouvernement péquiste fait une bonne job, pourquoi aller jusqu’à faire l’indépendance ?".

    Ce film-là, on l’a vu lors des deuxièmes mandats obtenus sous René Lévesque (1981) et Lucien Bouchard (1998) avec les résultats que l’on sait et que le parti ne cesse de traîner comme héritage depuis. Dans les deux cas, même la gestion la plus austère de nos finances d’État n’est pas parvenue à ramener l’harmonie du premier mandat suite à la récession de 1982 et des coupures du fédéral depuis 1997. Les deux fois, les appuis au PQ et à l’indépendance ont baissé et le parti a perdu le pouvoir.

    Et, à chaque fois où le PQ a perdu le pouvoir, Ottawa, avec la complaisance des libéraux à Québec, nous a fait reculer toujours plus loin, rendant par le fait même le travail de "reconstruction" et de mobilisation encore plus difficile.

    La conclusion à cette histoire est qu’il n’est plus possible de séparer l’INDÉPENDANCE du POUVOIR. L’erreur du PQ a été de s’imaginer qu’en séparant l’option, en la reportant à plus tard après la prise du pouvoir et en la diluant pour éviter de faire peur et maximiser les appuis, le parti accélérerait son élection et la tenue d’un référendum. Cette stratégie (l’étapisme) a effectivement facilité l’élection du PQ, mais a rendu confus les gens sur le sens et l’urgence à donner à l’indépendance. De plus, l’effervescence provoquée par l’élection du PQ s’est atténué progressivement à mesure que les actions les plus prioritaires pour les nationalistes (langue, démocratie) étaient réalisées.

    Enfin, en agissant comme si nous étions déjà indépendants (Assemblée nationale, fête nationale, capitale nationale, bibliothèque nationale, etc.), le PQ a contribué à endormir la population en lui faisant prendre ses rêves pour la réalité. Tant que l’épithète "national(e)" est confondue dans les faits avec "provincial(e)", Ottawa n’est pas tombé dans le panneau et n’a pas provoqué de réaction de la part des nationalistes québécois.

    À monsieur Guylain Tremblay,

    S’il n’y a plus grand secret qui ne soit encore connu pouvant embarrasser Pauline Marois, à moins que nos ennemis fédéralistes sortent de leur chapeau quelque entente compromettante entre elle, son mari Claude Blanchet ou d’un membre de sa garde rapprochée avec Paul Desmarais ou PKP, je pense que tout a été dit à son sujet. Par contre, je ne crois plus possible pour elle de remonter dans les sondages, car sa langue de bois et la convoitise très mal cachée de ses fidèles pour des ministères éventuels ne sont pas de nature à lui permettre de se démarquer de ses principaux opposants (Jean Charest et François Legault). Aucun de ces trois partis (PQ-PLQ-CAQ) ne recueillera guère plus de 30% des votes exprimés. La réalité, c’est qu’il y aura encore un taux d’absentéisme effarant, faisant baisser le % réel d’appui au gagnant autour de 25%.

    Donc, à moins d’un virement inattendu et spectaculaire de la situation politique, le prochain gouvernement, qu’il soit majoritaire ou minoritaire, aura très peu de légitimité en face des abstentionnistes.

    Le PQ a été un grand parti tant qu’il a su canaliser le sentiment nationaliste des Québécois (par un engagement clair envers l’indépendance) et que ceux-ci percevaient le Canada comme une menace ou un obstacle à leur différence. Depuis que le PQ a échappé le ballon au lendemain du vol de 1995, les médias ont complètement évacué la question nationale de leur écran radar. Depuis, le manque d’inspiration et de remise en question de ses chefs, et leur obsession de reprendre le pouvoir, fusse-t-il provincial, en ont fait un parti comme les autres.

    Pour y remédier, c’est non seulement les joueurs, mais également la marque de commerce qu’il faudra changer. Pour y arriver, il semble bien que le renouvellement du mouvement indépendantiste devra passer par la disparition du Parti québécois de la carte électorale.


  • La dictature des mous
    14 février 2012, par Yves Rancourt

    @ Monsieur Bertrand,

    Je vous remercie pour vos commentaires mais vous me permettrez de n’y répondre que brièvement pour ne pas abuser de l’espace réservé aux commentaires sur le texte de monsieur Frappier.

    Je trouve pour l’essentiel que vous faites beaucoup de suppositions sur ce qui se passerait si le PQ était élu. Or, en tout respect, je ne crois pas que vous ayez raison sur toute la ligne. Je ne vous donne qu’un exemple : présentement le gouvernement conservateur, déjà peu populaire au Québec, est en train de développer chez nous un sentiment d’insatisfaction comme on n’en a pas connu depuis longtemps, au point où
    il est à se demander s’il n’est pas en train de créer les "conditions gagnantes" tant souhaitées par certains. C’est à ce point que certains( ex. le fils de P.E.T.) essaient déjà de récupérer l’insatisfaction des Québécois à leur fin. L’appui à la souveraineté était à 36% en août 2011(Léger) ; il est monté à 45% à la fin de janvier 2012. Si cet appui montait à 55 ou même à 60% dans quelques mois, préfèreriez-vous avoir le PQ au pouvoir ou le PLQ ou la CAQ ? Personnellement, mon choix est vite fait ; je ne souhaiterais pas que l’on soit dans l’opposition en train de regretter qu’un parti souverainiste ne soit pas là pour profiter d’une conjoncture aussi favorable. Si le PQ était au pouvoir, il s’agirait alors de se mobiliser comme jamais et pousser sur ce parti pour qu’il pose les gestes pouvant mener à l’indépendance.

    Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi mais, quant à moi, si le PQ est au pouvoir dans un tel contexte, tout est possible. Dans l’opposition, on serait condamné à ronger notre frein jusqu’au prochain scrutin, où la conjoncture pourrait avoir substantiellement changée et être à nouveau défavorable.

    Mes salutations à vous.


  • La dictature des mous
    15 février 2012, par Jean Luc Francey

    M Rancourt
    Par quel phénomène la mobilisation (supposée, et de qui ?) après l’éventuelle élection du PQ n’aurait pas lieu d’être faite maintenant ?
    À l’heure actuelle,d’après les données de votre sondage, accepter qu’il y ait des élections PROVINCIALES ne tient même plus. À moins, bien sûr, qu’on adopte une vraie coalition nationale, comme le propose Luc Archambault.


  • La dictature des mous
    15 février 2012, par pierre Schneider

    Monsieur Frappier, j’ai beau chercher dans mon entourage, chez les amis de mes amis et partout où je vais, je ne trouve personne pour me dire qu’il va voter pour Pauline Marois.

    De là à conclure que le PQ va connaître le même enterrement que le Bloc, il n’y a qu’un petit pas.

    Après toutes ces années d’espoir, de trahisons, vaut mieux reprendre le flambeau avec les vrais indépendantistes et que le projet républicain soit clair, net et précis. Plus de tataouinage à la Marois.


  • La dictature des mous
    15 février 2012, par Serge SAVOIE

    M. Rancourt,

    Tout ce que vous dites est parfaitement exact du point de vue électoral, les conditions gagnantes et l’état d’esprit des québécois. Mais n’avez-vous pas encore compris que la madame-en-question n’a ABSOLUEMENT pas l’intention de faire l’indépendance. C’est écrit noir sur blanc dans leur programme, elle le dit elle-même et tous ses actes depuis qu’elle est cheuffe du PQ le démontre. Elle se doit tout de même entretenir un floue artistique sur la cause afin de ne pas perdre sa base électorale se souverainistes "mous". C’est donc dire que depuis tout ce temps, vous vous berné, abusé et manipulé.

    Allez-vous afin débloqué, M. Rancourt ? Aller-vous trouver la force et la souplesse requise pour devenir conscient et perdre vos œillères ? LE PQ N’EST PLUS INDÉPENDANTISTES ! Beaucoup l’ont compris et travail présentement à créer une alternative honnête envers le citoyen et directe. Convaincu que nous déjà indépendant et que nous n’avons qu’à décider collectivement d’abolir toute autorité et légitimité fédérale sur notre territoire, l’Option Nationale Grossit et devient une force qui vous surprendra par son ampleur. La question que vous devez vous vous poser, M. Rancourt, est la suivante : êtes-vous un "mous" ou un "vrai" ?

    Quelque soit votre réponse, De plus en plus de nationalistes souhaitent prendre le pouvoir avec l’appuie clair et sans ambigüités en faveur de l’Indépendance.


  • La dictature des mous
    15 février 2012, par Yves Rancourt

    @ Monsieur Savoie,

    Je crois avoir expliqué assez longuement ci-haut les raisons de mon choix. Ce choix a été bien réfléchi, s’appuie sur une lecture objective de notre réalité politique et se veut solidaire de celui de quelques centaines de milliers d’électeurs péquistes prêts à voter massivement pour l’indépendance aujourd’hui même. Et, en plus, je crois qu’il faut tout faire pour bloquer la route du pouvoir au PLQ et à la CAQ, ce que ON ne pourra pas faire au prochain scrutin malgré sa bonne volonté et tous ses mérites.

    Je vous demande simplement, monsieur Savoie, de respecter ce choix comme je respecte le vôtre. Quant à savoir si je suis "mou" ou "vrai", je vous laisse penser ce que vous voulez ; je ne joue pas à ce jeu-là.

    Salutations.


  • La dictature des mous
    15 février 2012

    La prochaine élection sera très intéressante. Beaucoup de gens vont vivre un drame existentiel que beaucoup annoncent depuis très longtemps. Ils vont alors nous faire c... par leur déprime, comme s’il s’agissait d’une nouvelle. Et ils vont blâmer les gens simples, ceux qui n’ont pas les trois à cinq heures par jour de temps discrétionnaire pour décoder l’information de la désinformation...

    Tout ce qu’il faut espérer, c’est que le niveau de conscience de notre situation nationale en sorte grandi. Les élections ne sont plus un choix de libre démocratie, elles ne constituent plus qu’un baromètre qu’il nous faut interpréter à tâtons, selon les objectifs que nous poursuivons tout en tenant compte du poids médiatique qui s’applique à faire pencher la balance d’un coté ou de l’autre. Les gens ne peuvent être informés, à moins d’y consacrer beaucoup de temps. L’information n’est plus accessible de nos jours. Plus que jamais elle est devenue un luxe que les esprits libres disputent aux nantis. La classe moyenne (et moyenne-pauvre) semble en être relativement exclue, parfaitement désinformée pour l’instant. Tous ceux qui - la minorité - parviennent à s’informer, grâce à leur curiosité et à leurs inlassables efforts de décodage le savent. Car on peut encore s’informer, certes, mais à quel prix. Il faut vouloir sortir de la grasse paresse à laquelle nous convient les médias, les shows télévisés, etc. Les autres, les conservateurs, les gens ordinaires, les laissés pour compte de l’information, ces nombreuses victimes et clients de la désinformation, s’abreuvent passivement selon une habitude ancienne dont on abuse très libéralement aujourd’hui, s’abreuvent, dis-je, au Journal de Montréal, à La Presse, à Radio-Canada, se croyant être informés et fiers de l’être.

    Les faits, l’évolution de la réalité vont rendre inévitable un choc brutal qui se prépare. On ne peut être pertinent dans le monde sans en comprendre les dynamiques qui bouillonnent dans ses tréfonds.

    GV


  • La dictature des mous
    15 février 2012, par Serge SAVOIE

    @ GV

    Heureusement qu’il nous reste encore Vigile et de bons penseurs comme vous !


  • La dictature des mous
    16 février 2012, par André Vincent

    @ Dominique Frappier,

    Vous qui vous levez péniblement aux petites heures pour nous faire bénificier de votre « revue de presse », vous avez dû manquer le dernier sondage Léger-Léger...

    Il faut vous reposer monsieur Dominique, vous travaillez trop.

    André Vincent









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