« Il n’y a que trois façons de réaliser l’indépendance : par la violence, par un vote au Parlement ou par un référendum » - Jacques Parizeau
Le « Plan Marois » : Réalisme politique ou opportunisme électoral ?
À mon sens le PQ donne dans « l’autonomisme » à fond la caisse avec le « Plan Marois ».
Fidèle à son habitude le « Plan Marois » du PQ n’est qu’une stratégie électorale supplémentaire pour tenter d’un seul souffle d’occuper le terrain autonomiste de l’ADQ dans Rivière-du-Loup et d’essayer de calmer le jeu sur l’insoutenable mutisme du PQ sur la question nationale. Un mutisme qui par ailleurs, et si l’on s’en réfère au quasi état de crise qui règne ici même chez Vigile depuis quelques semaines, était à la limite de provoquer l’éclatement du parti.
Mais, tout ce patinage sur la question nationale ne font pour moi que raffermir mes propres convictions. Des convictions que j’ai par ailleurs récemment publiées ici, dans un récent article et titré : « L’erreur fondamentale du PQ : Le référendum, une stratégie perdante »
Mais, mon pont d’attache le plus solide demeurera toujours que si jamais le Québec ne parvenait pas à accéder à son indépendance politique, la meilleure option que nous avons entre temps est de travailler à ce qu’il devienne le plus progressiste que possible ce qui fût à l’origine même du mouvement souverainiste et qui est le mandat que se donne aujourd’hui Québec Solidaire.
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« Jacques Parizeau reconnaît que l’indépendance pourrait se faire par un vote de l’Assemblée nationale »
En réaction à l’article : « Parizeau : il faut une crise politique » de Robert Dutrisac au Devoir et aux récents textes de Nestor Turcotte : « Madame Duplessis » et « À tous les lecteurs et lectrices de VIGILE ».
Lorsque qu’on y voit moins clair par en avant, il n’y a rien comme de prendre du recul comme vous le faites si habilement pour comprendre ce qui s’est passé.
En ce qui me concerne, la constante dilution de la question nationale par le PQ, fût aussi le résultat d’une « paresse et d’un laxisme politique » à mon sens assez crasse, qui tentait de faire l’économie du travail d’éducation et de mobilisation politique afin de convaincre l’électorat.
Ce n’est pas pour rien qu’il s’est développé comme vous dites, toute cette véritable panoplie de souverainistes et que la question nationale monte et descend presque autant que la météo du Québec…
D’une part le PQ perçoit l’indépendance comme une véritable « patate chaude » qui pourrait nuire à son élection, et d’autre part, il a laissé tomber, faute de militance et de mobilisations politiques, tous ces à « demi convaincus » sur le bord de la route… Mais consolons-nous !
Si les partis politiques éprouvent visiblement des difficultés majeures à porter pleinement la question nationale, il me semble que les chiffres publiés dans l’article de Robert Dutrisac sont plutôt encourageants.
Mais, FAIT MAJEUR des prises de positions de notre ancien premier ministre est, qu’il reconnaît lui-même la légitimité de l’indépendance par un simple vote du Parlement ! Une position comme plusieurs le savent, avec laquelle je suis entièrement d’accord et depuis longtemps !
Bravo donc à Jacques Parizeau pour son audace et son courage politique !
Et en espérant que cela fera taire mes détracteurs…
« Il n’y a que trois façons de réaliser l’indépendance : par la violence, par un vote au Parlement ou par un référendum » - Jacques Parizeau
Solidairement !
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Christian Montmarquette
Membre de Québec solidaire
Militant pour l’éradication de la pauvreté et l’indépendance du Québec
Références :
Parizeau : il faut une crise politique – Robert Dutrisac / Le Devoir http://www.ledevoir.com/2009/06/10/...
À tous les lecteurs et lectrices de VIGILE » - Nestor Turcotte http://www.vigile.net/A-tous-les-le...
Madame Duplessis - Nestor Turcotte http://www.vigile.net/Madame-Duplessis
L’erreur fondamentale du PQ : Le référendum : Une stratégie perdante http://www.vigile.net/L-erreur-fond...

