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« Que le Québec soit libre c’est, en effet, ce dont il s’agit. Cela aboutira forcément, à mon avis, à l’avènement du Québec au rang d’un État souverain, maître de son existence nationale, comme le sont par le monde tant et tant d’autres peuples, tant et tant d’autres États, qui ne sont pas pourtant si valables, ni même si peuplés, que ne le serait celui-là. » Charles de Gaulle - source
             
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L’indépendance du Québec : plus urgente que jamais
D’ici 2010, le Québec sera officiellement devenu un protectorat étatsunien s’il ne réalise pas son indépendance
Éric Tremblay
Tribune libre de Vigile
lundi 23 juillet 2007      896 visites      1 message


La nécessité de fonder un État québécois indépendant de langue française en Amérique du Nord s’impose plus que jamais. En effet, nous venons d’apprendre qu’un accord de Partenariat de Sécurité et de Prospérité de l’Amérique du Nord sera ratifié le 20 août prochain à Montebello au Québec par le président George W. Bush, le Premier ministre Stephen Harper et leur homologue mexicain Felipe Calderon. Cet accord, qui devait être conclu dans le plus grand secret, se veut la première étape d’un plan qui confirmera une annexion de facto du Canada et du Mexique au géant étatsunien sans que les peuples québécois, canadien, mexicain ne soient consultés. On assiste à une véritable usurpation de notre démocratie par le complexe politico-militaro-industriel étatsunien. Le but ultime de cet accord s’avère la transformation de l’Amérique du Nord en État-forteresse sécuritaire « orwellien » qui effacera les souverainetés nationales autres que celle des États-Unis.

Les termes de cet accord transformeront profondément les structures mêmes de notre État québécois, notre modèle social-démocrate et notre « vivre ensemble » : effacement de notre Code civil québécois au profit de la common law anglo-saxonne, déconstruction de nos lois et politiques linguistiques et culturelles, privatisation accélérée de nos services publics de santé et d’éducation, perte de contrôle de nos ressources hydro-électriques, etc. Bref, on assistera à un effacement progressif de l’identité québécoise planifié par les Anglo-Américains afin de satisfaire la soif de pouvoir et de profit des corporations géantes.

Nous savions déjà que notre différence énervait les Canadiens-anglais, maintenant nous savons que le vieux rêve d’assimilation totale des Québécois de Lord Durham risque plus que jamais de devenir réalité si nous demeurons les bras croisés, assis bien tranquillement dans notre confort et notre indifférence. Nous avons donc le choix suivant : nous «  louisianniser » de manière bête et passive en gardant la gueule grande ouverte comme une grenouille ou combattre avec la force d’un lion, crocs sortis et griffes devant, afin de réaliser l’indépendance du Québec et conquérir notre liberté.

Mes amis, il y a urgence : d’ici 2010, le Québec sera officiellement devenu un protectorat étatsunien s’il ne réalise pas son indépendance. Si la pérennité de notre langue française, notre culture québécoise et notre identité unique dans le monde nous tiennent à cœur, nous devons gagner notre guerre politique. Pour ce faire, puisque nous ne pouvons plus attendre le PQ démissionnaire pour mener notre lutte de libération nationale, nous devons construire une nouvelle locomotive politique qui saura conduire le train du mouvement souverainiste vers son ultime et nécessaire destination  : l’indépendance du Québec.

Vivement un Nouveau Parti Indépendantiste !

Oublions les échecs du passé, et jetons un regard volontaire et libérateur vers l’avenir !

Que les indépendantistes de tous les horizons voulant se battre se rassemblent sur le quai de la gare, le sifflet de départ va bientôt retentir !

Éric Tremblay
Militant pré-fondateur du NPI

— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —




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Vos commentaires:
  • L’indépendance du Québec : plus urgente que jamais
    23 juillet 2007

    Monsieur Tremblay,

    LE NPI ne m’apparaît pas un acronyme fort original pour l’éventuel parti indépendantiste. Dire qu’il y aura un « nouveau » parti indépendantiste, donne à croire qu’il y en a déjà eu un ou plusieurs. Ce qui n’est pas le cas. Il faut donc faire disparaître le « n ». Il reste PI. Parti indépendantiste. Rien de plus simple.

    Si vous gardez le sigle NPI, les journalistes vont affubler les membres de « nipistes » ou quelque chose du genre. Comme il y a la particule « pistes » dans le sigle, on s’amusera à dire qu’il faut les sortir de....piste... Et l’acronyme suggère aussi autre chose qui fait un lien avec un besoin naturel humain. Ce n’est pas tellement évocateur.

    J’avais songé à PIQ. Parti pour l’indépendance du Québec. Les journalistes vont parler alors de « piquistes ». On voit vite le rapprochement : piquistes et « péquistes »... Je ne voudrais pas que le confusion s’installe.

    Il faut donc songer à autre chose. On a déjà le RIQ. Mais est-ce qu’un rassemblement peut devenir un parti politique ? En ce sens-là, on pourrait revenir aux sources et reprendre le très bel acronyme « RIN » avec un « Q » en arrière-plan.

    Pour moi, le deuxième choix s’impose. En mémoire de Pierre Bourgault. Et du seul chef indépendantiste que le Québec a eu le courage de se donner.



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