Vigile.net
« On camoufle en pacte historique entre deux nations une gammique confédérative qui n’est en fait qu’une mise en minorité définitive d’un peuple par un autre. » Pierre Falardeau
             
Vigile a besoin de votre appui, n’hésitez pas à contribuer.
Financement 2009
 18275$  91%  
Objectif : 20000$
Le soir de la défaite au référendum du 30 octobre 1995
L’histoire du Québec aurait été changée
Politique fiction : Jacques Parizeau cède aux pressions populaires et retire sa démission
Robert Barberis-Gervais
Tribune libre de Vigile
dimanche 14 juin 2009      209 visites      6 messages


S’inspirant des incidents qui ont éclaté à Téhéran, la romancière Cassandre Caroline Moreno a imaginé que des incidents ont éclaté au Québec le soir du référendum de 1995. Je suis en gros d’accord avec la critique virulente de Luc Archambault. J’y ajouterais que la certitude du référendum volé n’est venue qu’après les livres de Robin Philpot et Normand Lester, ce qui fait que la fiction de Caroline Moreno perd de sa vraisemblance car elle est basée sur un anachronisme.

Mais le paradoxe d’une oeuvre de création, c’est que même si tu es en désaccord avec son propos, elle peut t’inspirer car elle met en branle ton imagination.

La parution du texte de Caroline Moreno a coïncidé avec une émission de RDI sur la guerre des six jours gagnée par Israël. Le soir de la défaite, devant l’humiliation subie par les Egyptiens, Nasser a démissionné. Or le peuple égyptien a protesté avec une telle énergie et exigé avec une telle affection le maintien en poste de Nasser que celui-ci a retiré sa démission.

Vous me voyez venir. Le soir du référendum, si le peuple québécois était descendu dans la rue par milliers partout au Québec pour montrer son admiration et son affection pour Jacques Parizeau et pour réclamer qu’il retire sa démission, celui-ci serait resté Premier ministre du Québec. L’histoire du Québec aurait été changée. On aurait eu une autre politique que la lutte au déficit de Lucien Bouchard et les fusions municipales forcées qui ont divisé les Québécois.

Cette pensée de ce qui aurait pu advenir et qui est beaucoup plus de la politique-fiction que les pneus brûlés de Caroline Moreno, j’avouerai qu’elle me plonge dans un état de colère et voici pourquoi.

Le dénigrement systématique des chefs souverainistes par les adversaires de l’indépendance, ce que j’ai appelé du character assasination, nous empêche de les aimer comme ils le méritent. Inconsciemment, même les indépendantistes intègrent les propos diffamatoires tenus à leur endroit. Par exemple, les oppositions réelles ou exagérées entre Jacques Parizeau et Lucien Bouchard qui ont fait les choux gras de la perfide et mesquine Lysiane Gagnon nuisaient à l’unité des forces indépendantistes.

Ainsi, le soir du référendum qui émoustille tant Caroline Moreno, qu’entendions-nous à la télévision ? On entendait l’engeance fédéraliste se scandaliser des propos de Jacques Parizeau expliquant la défaite par “l’argent et des votes ethniques”, ce qui est rigoureusement exact, comme cela a été abondamment prouvé par l’existence illégale d’Option Canada, le financement illégal du Love In, les milliers de votes pour le NON d’immigrants dont on a accéléré le processus d’accession à la citoyenneté, le vote massif ethnique des anglophones et assimilés pour le NON.

On entendait à la télévision le soir du 3o octobre 1995, Bob Rae (dont le frère est sur le conseil d’administration de Power Corporation) traiter Jacques Parizeau d’ivrogne comme le fait le caricaturiste à solde Serge Chapleau dans son émission Et Dieu créa Laflaque.

Merci Carline Moreno de m’avoir poussé à imaginer ce qui aurait pu être si on avait appuyé Jacques Parizeau comme il le méritait le soir du référendum et qui porte beaucoup plus à conséquence (admettez-le) du point de vue de l’histoire du Québec que les “incidents” que vous auriez souhaité, comme l’écrit Luc Archambault : “romancière, elle a besoin d’émotions fortes aussi artificielles que vaines”.

Quant à la réflexion sur les causes d’une telle apathie (une apathie qui vous horripile), j’ai commencé à l’expliquer et il faudra approfondir comment peut nous nuire le portrait que nos adversaires font de nos porte-paroles. Ainsi dans son dernier texte sur “Les militants se rallient au plan Marois” Denis Lessard trouve le moyen de terminer son article en dénigrant vicieusement le candidat péquiste Paul Crête qui ayant été élu six fois comme député du Bloc québécois reçoit une pension du fédéral “qu’il devrait justifier”. Pourquoi on se le demande, puisqu’elle lui est due. Dans une lutte serrée, ce genre d’argument adéquiste peut nuire au candidat péquiste. Denis Lessard, ce journaliste de combat camouflé sous le masque de journaliste d’information, le sait et termine ainsi son article dans le but d’influencer le vote en faveur du candidat qui est Président du Parti libéral du Québec, Jean D’amour. En terminant, j’emploierai la technique Lessard en citant un article du Quotidien.


Mise à jour le 5 mars 2009 à 10h04

Jean D’Amour plaide coupable

Par François Drouin

Une condamnation qui arrive à un bien mauvais moment pour Jean D’Amour, pressenti comme futur député du comté de Rivière-du-Loup.

L’ancien maire de Rivière-du-Loup et président du Parti libéral du Québec, Jean D’Amour n’a plus de permis de conduire. Le 19 décembre dernier, M. D’Amour a plaidé coupable à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies et a été condamné la journée même. Une nouvelle rendue publique le mercredi 4 mars qui a eu l’effet d’une bombe dans la région.

C’est le 24 septembre dernier que le président du Parti libéral du Québec a été intercepté à Québec, à la suite d’un souper avec des amis. M. D’Amour a alors été arrêté et conduit au poste de police du Service de police de la Ville de Québec. Son taux d’alcoolémie était alors supérieur à la limite permise par la loi de 0.08 mg/L.

Rejoint par Info-Dimanche le mercredi 4 mars en début d’après-midi, Jean D’Amour ne s’est pas défilé. La voix basse et sans le timbre énergique qu’on lui connaît, l’homme dit regretter son geste. « C’est un geste que, si je pouvais revenir en arrière et ne pas commettre, évidemment que je le ferais. Malheureusement, j’ai commis une erreur et je l’assume. Je regrette, je suis déçu de ce que j’ai fait et j’en retire une grande leçon », souligne le politicien.

M. D’Amour ajoute qu’il s’agit là d’un comportement en totale contradiction aux valeurs qu’il tente de transmettre à ses quatre enfants. Mais au-delà du repentir sincère, Jean D’Amour n’est pas du genre à baisser les bras. « J’ai 45 ans, ma vie continue. Je travaille pour BPR et je suis toujours le président du Parti libéral. Au moment de l’incident, j’ai avisé le premier ministre et j’ai toujours son appui », ajoute-t-il. L’ancien maire de Rivière-du-Loup affirme que cela n’influencera en rien sa décision de prendre part ou non lors de l’élection partielle qui aura lieu dans le comté de Rivière-du-Loup.

COMMUNIQUÉ

Par voie de communiqué, le président du PLQ a aussi déclaré : « J’ai commis une erreur en septembre dernier que je regrette au plus haut point, encore aujourd’hui. J’assume entièrement mes gestes et en accepte les conséquences. Je suis profondément désolé pour tous les gens et mes proches qui ont pu être déçus par cette histoire », a écrit M. D’Amour.

SENTENCE

M. D’Amour a été condamné à verser une amende de 1 200 $ en plus de voir son permis suspendu pour une période d’un an. De plus, il lui a fallu attendre trois mois avant d’obtenir un permis restreint et de voir son véhicule équipé d’un dispositif de détecteur d’alcool.

Selon nos informations, Jean D’Amour doit se présenter à nouveau en cour le 20 mars prochain. Une condamnation pour conduite avec facultés affaiblies entraîne systématiquement l’ouverture d’un dossier criminel.

Maudite boisson.

Robert Barberis-Gervais, Longueuil, 14 juin 2009




Suggérer cet article par courriel

Envoyer un message privé à Robert Barberis-Gervais



Vos commentaires:
  • L’histoire du Québec aurait été changée
    14 juin 2009, par Luc Archambault
    Oui, voilà ce qu’il nous faut, des fictions-politiques qui émanent d’auteur(e) qui choisissent autre chose qu’une violence déconnectée du peuple souverain du Québec. Vivement l’un d’eux, l’une d’elle qui s’inspire de votre suggestion pour l’écrire et diffuser. Le peuple dans la rue pour exiger que le père vivant de la nation ne démissionne pas. De fiction-politique, j’en ai écrite (...)

    Lire ce commentaire

    Oui, voilà ce qu’il nous faut, des fictions-politiques qui émanent d’auteur(e) qui choisissent autre chose qu’une violence déconnectée du peuple souverain du Québec. Vivement l’un d’eux, l’une d’elle qui s’inspire de votre suggestion pour l’écrire et diffuser. Le peuple dans la rue pour exiger que le père vivant de la nation ne démissionne pas.

    De fiction-politique, j’en ai écrite une moi aussi dans jesignequebec.com

    Elle s’intitule Rapatrier le 250e - La marche de Vigile du 24 juin 2009 sous forme de proposition connexe à la Pétition Rapatrier les Plaines.

    En fait, ce n’est encore pas une fiction... Puisqu’à 10 jour de l’échéance, nous pouvons encore et toujours la faire vivre réellement. Elle ne sera une fiction que le 23 juin prochain si notre incurie s’emploie à le faire d’ici là.

    Il n’en tient qu’à nous d’exiger de nos organisations souverainistes qu’elles s’en emparent pour l’organiser.

    Nous craignions l’insuccès ? Il est là si nous faisons l’UNION de nos forces.

    Il est question de nous rassembler la veille de la Fête nationale du Québec pour fêter le 250e anniversaire de naissance du peuple souverain du Québec en tant que peuple distinct du peuple de France dont nous étions partie en Nouvelle-France avant les lendemains du 13 septembre 1759.

    Comment faire un succès ? -

    Par la réunion ce jour là d’une première ligne de manifestants composée de : Madame Marois, cheffe du PQ, ( agissant comme cheffe de la mouvance souverainiste ) entourée de :

    - Tous les anciens chefs du PQ et ex-Premiers ministres souverainistes du Québec : Pierre-Marc Johnson, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry, André Boisclair... ou leur représentants, ainsi que leur conjoint(e)s, leurs enfants, leurs familles, leurs amis et collaborateurs

    - Toutes et tous les ex-ministres du PQ ou leur représentants...

    - Toutes et tous les ex-député(e)s du PQ et du Bloc québécois ou leur représentants...

    - Toutes et tous les ex-candidat(e)s du PQ, du Bloc québécois de QS, du PI et autres partis souverainiste, voire des Verts, et de l’ADQ, du RIN, du PI, MSA... etc. avec des pancartes à l’effigie des morts... ou leur représentants...

    - Toute l’actuelle députation du peuple souverain du Québec à Ottawa et Québec PQ, QS, Bloc, voire ADQ... ;

    - Tous les officiers de toutes les organismes et organisations nationalistes, souverainistes et leurs membres, dont tous et toutes les candidat(e)s souverainistes aux élections depuis 40 ans ;

    - Toutes les personnalités artistiques, sportives, d’affaires, etc... réunies pour célébrer le 250e anniversaire de naissance du peuple souverain du Québec : Piché, Vigneault, Loco Locass et tant d’autres ;

    UN SUCCÈS ASSURÉ... puisqu’il n’y aurait là que tout ce beau monde, cela fait déjà au moins 2 000 personnes et plus... en comptant les pancartes à l’effigie de nos chers disparus... Dont la première affiche serait celle de René Lévesque... Pierre Bourgeault, Félix Leclerc... etc...

    Il n’est plus question d’attentisme...

    Il nous faut faire l’UNION de ce que nous sommes...

    MARCHE de VIGILE du 24 juin 2009 ( 23 juin donc )

    - À 14h au sortir des ponts nous serons au début de la marche que de 500 à 2000 personnes ;

    - À la hauteur de Maguire vers 15h nous serons 4 000 ;

    - Rue des Braves et des Plaines, vers 16h nous serons 8 000 ;

    - Grande Allée vers 17h nous serons 20 000 depuis les ponts, jusque là ;

    - Portes Saint-Louis nous serons vers 18h 25, 30, 50 000

    Pour prendre ensuite possession symboliquement des Plaines pour la fête nationale du 250e anniversaire de naissance du peuple souverain du Québec, où se réuniront 100 000 personnes pour assister au traditionnel spectacle de Québec sur des Plaines cette fois symboliquement rapatriées.

    POURQUOI FAUDRAIT-IL QUE CE NE SOIT QU’UNE FICTION ?


  • L’histoire du Québec aurait été changée
    14 juin 2009

    Avec des si on va à Paris et avec des ça on reste là. Le passé ne sert qu’à éclairer le présent. On en a besoin actuellement que dans la mesure où il faut comprendre la perfidie du plan Marois, qui ressemble en tous points à celui du plan d’affirmation nationale de PMJohson qui avait divisé le parti comme jamais auparavant et qui s’est terminé par une affligeante défaite électorale.

    Ce plan ne mène nulle part sauf de démobiliser les militants et de permettre à la petite élite péquiste de reprendre le petit pouvoir provincial de merde à rabais.

    Pierre Cloutier


  • L’histoire du Québec aurait été changée
    14 juin 2009, par Luc Archambault
    @ M. Pierre Cloutier Vous dites : « Le passé ne sert qu’à éclairer le présent. On en a besoin actuellement que dans la mesure où il faut comprendre la perfidie du plan Marois, » Perfidie ou partie d’un inventaire de moyens à utiliser ? Vous répondez perfidie qui est un procès d’intention. Je réponds, partie d’un inventaire de moyens à utiliser, en l’occurrence insuffisant. Nous sommes d’accord sur ce (...)

    Lire ce commentaire

    @ M. Pierre Cloutier

    Vous dites :

    « Le passé ne sert qu’à éclairer le présent. On en a besoin actuellement que dans la mesure où il faut comprendre la perfidie du plan Marois, »

    Perfidie ou partie d’un inventaire de moyens à utiliser ?

    Vous répondez perfidie qui est un procès d’intention. Je réponds, partie d’un inventaire de moyens à utiliser, en l’occurrence insuffisant. Nous sommes d’accord sur ce point. Il faut en effet comprendre qu’il ne l’est pas et pourquoi il ne l’est pas. Je le comprends très bien et ce pourquoi je vous demande de passer à l’étape suivante.

    En effet, ce qui est sur la table actuellement n’est pas suffisant, mais ce n’est pas ce qui sera sur la table une fois que nous aurons déposé notre PROPRE PROPOSITION COMMUNE de PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ.

    Ce n’est qu’à ce moment où tout ce qui sera déposé sur la table pourra être valablement discuté, évalué, pour devenir objet de concertation afin qu’émerge de ce processus à tenir d’ici les prochains 18 mois une proposition agréable et motivante décrite pour l’essentiel par VRAI et COMPLET PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ approuvé par vous, par moi, et par toutes les instances et composantes de la mouvance souverainiste, y compris donc par le Congrès du PQ à tenir dans ± 20 mois.

    C’est ce qui est annoncé du reste.

    TOUT PEUT CHANGER !, y compris donc dans ce qui est actuellement déposé sur la table à laquelle nous convie Pauline Marois durant les prochains mois. Voir l’info-lettre du PQ du 12 juin 2009 — volume 1, numéro 4

    Vous dites encore :

    « Ce plan ne mène nulle part sauf de démobiliser les militants et de permettre à la petite élite péquiste de reprendre le petit pouvoir provincial de merde à rabais. »

    Ce plan permettra, pourra vraisemblablement permettre au Parti québécois de madame Marois de prendre le pouvoir afin de chasser les canadianistateur, déjà, cela est un +

    Mais ce n’est pas suffisant !

    Nous sommes d’accord.

    Pourquoi ?

    Parce que telle prise du pouvoir isolée dans un PQ incapable de faire l’UNION SOUVERAINISTE qu’il nous faut pour emporter l’adhésion de toutes les composantes et instances aujourd’hui dispersées de la mouvance souverainiste en fait un objectif incomplet et totalement insuffisant s’il est question de faire en sorte que ce peuple souverain se dote d’un État légitime et valide émanant nommément de ses voix.

    NOUS SOMMES d’ACCORD

    Mais encore ?

    Quels seraient les termes d’un PROGRAMME COMMUN de SOUVEAINETÉ ?

    Pour l’heure, le vôtre est pareil à celui de madame Marois, INCOMPLET, INSUFFISANT et INSATISFAISANT. Il se résume à exposer la faille des autres. Le vôtre de Plan est tout aussi insatisfaisant que celui de madame Marois, tous deux ne parviennent pas à obtenir mon adhésion et à me mobiliser. Il faut donc poursuivre la discussion, énoncer des propositions concrètes, complètes, en débattre et nous employer à faire surgir de ce travail notre commune cohésion et concertation, vous et moi, et toutes les autres composantes de la mouvance souverainiste avec nous, à commencer par obtenir l’adhésion des Vigiles.

    OUI, il nous faut nous entendre sur l’essentiel enthousiasmant, le pouvoir pour le pouvoir n’est pas suffisant. Mais encore...

    Comme je le demande aussi au titre :

    La balle est dans le camp des VIGILES souverainistes


  • Référendum suivi d’un coup d’état
    15 juin 2009, par Marcel Sylvain Tremblay
    Monsieur Barberis, votre texte laisse à penser, ou suggère, que monsieur Parizeau aurait été mis dehors par le peuple suite au référendum de 1995. Non, notre premier ministre a été mis dehors par le Parti Québecois. Je m’en souviens très bien, il y a eu de pressions du Parti Québecois pour qu’il démissionne. Jamais le Parti Québecois n’a demandé l’avis au peuple, c’était comme un coup d’état, tout était propulsé par le Parti Québecois, la démission de monsieur Parizeau, notre premier ministre, le premier ministre que nous avions élu. Monsieur Parizeau le disait lui-même, d’après ce que les média en rapportaient, que c’était son propre parti qui le mettait dehors. Il aurait fallu, disait-il, qu’il se batte contre tout le monde pour rester en poste, et il ne s’en sentait pas la force, le besoin ou la nécessité. Il se sentait très seul devant cette machination, et il ne pouvait faire autrement que de démissionner. Il est vrai aussi, cependant, qu’il avait auparavant dit qu’il démissionnerait si le référendum était battu, car il ne voulait pas gouverner le Québec comme premier ministre, mais plutôt comme président d’un pays libre, ou d’une république. Mais ça, c’était ce qu’il pensait avant, ça ne veut pas dire que sa décision vienne de là ; il pouvait librement avoir évolué dans sa pensée depuis, et opter pour une approche différente de la situation. En passant, c’est une faille de notre système démocratique qu’un parti puisse démettre un premier ministre. Ce n’est pas le parti qui élie un premier ministre, comme dans les pays totalitaires, c’est le peuple. Alors, il devrait être interdit pour les partis politiques de démettre, ou faire démissionner, un premier ministre. Le cas de monsieur Parzeau n’est peut-être pas le seul, mais c’est du moins le plus frappant, le plus évident : un coup d’état à peine voilé !
  • L’histoire du Québec aurait été changée
    15 juin 2009, par Luc Archambault

    @ M. Sylvain Tremblay

    Le peuple n’élit pas le Premier ministre dans le système britannique. Le peuple élit une députation qui siège aux différents « Parlements ». La tradition veut que le parti ayant le plus de siège forme le gouvernement, et la tradition veut que le Premier ministre soit le chef de ce parti. Mais le Parlement pourrait très bien plutôt décider d’élire au gouvernement un Parti qui a moins de sièges. Ce qui aurait pu survenir au Parlement d’Ottawa si on n’avait pas décidé d’expulser Stéphane Dion le dernier héritier du French Power de Trudeau.

    On a choisi de l’évincer parce qu’une telle coalition appliqué au Québec ferait des canadianisateurs du PLQ un parti marginalisé n’étant plus jamais en mesure de prendre le pouvoir dans le cas où les souverainistes et les autonomistes décidaient de prendre le pouvoir grâce à des gouvernement de coalition.

    Et, ce n’est pas que le PQ qui a forcé M. Parizeau à quitter. C’est le Québec tout entier qui a cru qu’il tenait un sauveur en la personne de Lucien Bouchard. Dont au premier chef Michel David du Devoir qui a tout fait pour faire pencher l’opinion publique en ce sens. C’est une grave erreur d’analyse politique. Nous avions une équipe de rêve et d’aucuns ont mésestimé le fait qu’il s’agissait bel et bien d’une équipe dont les membres se complétaient fort bien à Québec et à Ottawa.


  • L’histoire du Québec aurait été changée
    13 juillet 2009, par Julien
    L’assassinat politique ne s’est fait que parallèlement. M. Parizeau a laissé entendre qu’il quitterait en cas d’une victoire du NON. Du moins, c’est ce qu’il a dit à Stéphane Bureau un peu avant l’heure fatidique. M. Parizeau ne voulait pas gouverner une simple province, alors il a quitté.

29 novembre

IPSO - dîner-rencontre avec Gilles Duceppe



Vigile sur Facebook


Financement de Vigile 2009

Le tirage des Fêtes

du 1er novembre au 31 décembre
  • Objectif 2009: 20000$
     18275$  91%  
  • Pour contribuer en ligne 
         Nom:
    Courriel:
    Adresse:
       Anonyme
    Montant: $

  • Contributions récentes :
    21/11 Daniel Verret: 20$
    20/11 Bernard Gilles Grenier: 50$
    20/11 Louis Blanchet: 30$
    18/11 Claude Morin: 50$
    18/11 Annie Autonès: 100$
    18/11 Giselle Chagnon: 25$
    18/11 Giselle Chagnon: 25$
    Toutes les contributions
  • Merci beaucoup! -Vigile.net