L’électrochoc » Parizeau...
Parizeau a raison.
Et parfaitement raison !
Et cela fait une foutue de mèche que le Québec avait besoin d’un électrochoc pour sortir du sommeil léthargique dans lequel le PQ l’avait endormi...
En tous cas ! …Le moins qu’on puisse dire… C’est que ça marche !
Nous nous sommes plaints durant des années durant que nos politiciens parlaient la langue de bois, et quand il y en a un qui se pointe pour dire franchement ce qu’il pense, on se jette dessus à bras raccourcis ! Franchement… Faut l’faire !
- On en parle là ? … De la foutue d’indépendance ?
- Tant mieux !!
… Et de manière pas mal moins plate et drabe que le fait le PQ depuis belle lurette !
Bien dommage tout de même, comme le souligne si bien Michel David dans le Devoir de ce matin, que ce soit faute d’avoir travaillé assidûment à raffermir les convictions l’électorat du Québec sur les enjeux, la haute pertinence et la haute légitimité de l’accession du Québec à sa souveraineté politique ; mais de plutôt miser, sur une réaction impulsive et voire émotive de l’électorat du Québec... Cce qui contribue, vous en conviendrez, à la volatilité des appuis à l’indépendance de la part de la population du Québec.
Mais, même si les aspects positifs de l’indépendance du Québec m’apparaissent à moi comme évidents, il faut tout de même reconnaître que cette dite « volonté de l’indépendance » passe « AUSSI », par un « raz-le-bol » collectif de l’oppression du Québec par le fédéralisme Canadien ET parles abus économiques des libéraux provinciaux.
À mon sens, jamais le référendum de 1995 n’aurait « scoré » si fort s’il n’avait été la suite de l’échec de « l’Accord du Lac Meach » et donc d’une crise.
Nous venons tout juste d’être les témoins vivants d’une remontée significative des appuis à l’indépendance du Québec, lorsque Harper a ressorti « l’épouvantail séparatisse » lors la tentative de coalition PLC-NPD-Bloc.
Est-il si important de « faire des scrupules avec des crapules » et de savoir de que bois seront faites les flèches qui nous permettront de faire accéder le Québec à une de ses revendications les plus légitimes ?
« La politique est un combat, quand il faut aller au front, on ne fait pas de caprices sur les canons… »
CM
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« Parizeau a raison ! Et il y a « crise » et « crise »... »
- Oui, Parzeau a raison et il y a « crise » et « crise », qu’on se l’dise...
La « crise » dont parle Jacques Parizeau est « théorique » et fait référence à des choix politiques et peut être hautement salutaire pour faire sortir le Québec de l’impasse et la stagnation politique.
Alors que la « crise des libéraux », ces prétendus « épris d’économie » est bien réelle et relève de la pire catastrophe financière jamais vécue par le Québec !
Pour mettre remettre à l’ordre de notre démagogue en cheuff et cowboy du volant Johny-James la Charette...
Je lui rappellerai que s’il y en a un qui vient de foutre le Québec dans une crise colossale de plus de 40 milliards $ c’est bien lui ! Austin d’boeuf !!!
Non ! Mais ! Quel culot ! !
Il ne faut pas manquer de toupet pour ne pas regarder - non pas « la poutre » - mais le véritable « pylône électrique » qu’on a dans l’œil avant de critiquer les autres !
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Christian Montmarquette
Membre Québec Solidaire
Militant pour l’éradication de la pauvreté et l’indépendance du Québec
Références :
« Enfermez-le ! » Michel David – Le Devoir
« L’indépendance pourra se faire par un vote de l’Assemblée nationale » :
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