Des dirigeants et administrateurs
de la Bourse de Montréal,
se seraient livrés à des opérations d’initiés. Ils auraient,
juste avant l’annonce des fusions des bourses de Montréal
et de Toronto, procédé à l’achat d’actions
leur permettant de faire,
selon le critique péquiste en matière de finances, François Legault,
de « gros profits personnels. »
Plus troublant que ces possibles délits d’initiés,
c’est que l’on essaie de faire passer
l’acquisition de la bourse de Montréal par celle de Toronto
pour une fusion
et que l’on se satisfasse,
pour un temps indéterminé, des produits dérivés.
Le Québec perd un aéroport,
perd sa langue, perd sa bourse, perd la boule.
Il est aspiré dans le Canada.
Bientôt, il ne sera plus en mesure d’opposer de résistance
à cette succion.
« Quelqu’un doit défendre les intérêts supérieurs du Québec »
a lancé M. Legault à Madame Jérôme Forget.
Ce quelqu’un
c’est le Québec indépendant.

