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| Financement 2008 |
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À force de nous quereller entre nous, indéfectibles indépendantistes, nous ne réalisons pas que la naissance du pays du Québec est à portée de main et qu’il suffit de nous unir au lieu de nous disperser car "le fruit est mûr", comme le chantait Félix Leclerc.
Est-ce le chanoine Groulx qui disait jadis "Cessons nos luttes fratricides" ? Cette exhortation est plus que jamais à l’ordre du jour
alors que nous devons tous, dans un premier temps, contrôler notre vaisseau
amiral qu’est le PQ et nous mobiliser au sein du nouveau mouvement de
pression qu’est le RRQ (Réseau de résistance québécois), sorte de RIN des
années 2008.
Avec le RRQ, on revient à la base de l’action militante de révolution nationale : manifs, contestations, désobéissance civile, éducation populaire, tournée de conférenciers et de chansonniers engagés, etc. Il y a du pain sur la planche, mais ce pays que nous voulons, nous l’aurons.
Le RRQ doit devenir le chien de garde du PQ et ses militants doivent aussi travailler à l’intérieur du PQ pour y déloger arrivistes et opportunistes.
Il y a actuellement trois petits petits partis (particules ?) et Québec Solidaire qui risquent de vouloir diviser le vote. Mais unissons nos forces, nom d’une pipe !
Je suis de la génération du FLQ et je réalise qu’il ne faut pas baisser les bras, et lutter plus fort que jamais pour le pays. Et j’entends réhabiliter le rôle très important du FLQ dans l’histoire du Québec avec un projet de grande envergure qui sera rendu public au cours des prochains mois.
Enfin, toutes nos forces doivent maintenant converger vers un but unique : l’accession du Québec à son statut de pays. Arrêtons d’enculer les mots et passons aux actes concrets et... nous vaincrons !
Pierre Schneider
auteur et poète
En complément
Après cette halte, vous découvrirez le monument de l’honorable Honoré Mercier du côté sud, sur l’avenue Dufferin. Honoré Mercier fut premier ministre de la province de 1887 à 1892. Ce monument a été réalisé par le sculpteur français Paul Chevré, auquel on doit plusieurs autres monuments importants dont celui de Samuel de Champlain. La statue de bronze fut dévoilée le 25 juin 1912 et une célèbre phrase de l’homme politique est gravée sur sa façade : « Cessons nos luttes fratricides, unissons-nous. »
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Le Québec se cherche une solution constitutionnelle qui devrait être acceptable, assez rapidement, à environ 60 % de Québécois. Elle est écrite dans mos dictionnaires au mot CONFÉDÉRATION : Association d’États souverains qui ont délégué certaines compétences à des organes communs et SOUVERAINETÉ : Autorité suprême, pouvoir suprême reconnu à l’État qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et SON INDÉPENDANCE INTERNATIONALE où il n’est limité que par ses propres engagements.
Nos ancêtres se sont fait passer une fédération centralisée « le Canada actuel » pour une confédération qui est fort différent.
Le PQ et l’ADQ pourraient, avec leur majorité conjointe à notre assemblée nationale, s’unir pour proposer une confédération "mot qui ne fait pas trop peur" où nous aurions la double citoyenneté canadienne et québécoise, probablement avec la monnaie canadienne plus quelques services conjoints. La province de Québec deviendrait alors l’État du Québec qui collecterait tous les impôts et les taxes sur son territoire, ferait toutes ses lois et occuperait les responsabilités internationales qu’il voudrait occuper.
L’indépendance pure avec la monnaie québécoise et tout le kit, c’est bien beau mais il n’y a pas un assez grand nombre de Québécois pour voter OUI à ça. Même à 50,4 % de OUI, ça résulterait probablement, pour les Québécois, à plein de tourments du genre que M. Chrétien voulait nous infliger en 1995 "voir ses récentes mémoires" suite à une courte victoire du OUI sans compter la partition probable de plusieurs territoires du Québec actuel comme Westmount, l’ouest défusionné de Montréal, les réserves indiennes et Inuit anglophones, l’Outaouais et la Beauce fédéralistes qui voteraient probablement à un très haut pourcentage NON à une question sur l’indépendance pure du Québec.
Salutation citoyennes et citoyens,
Je ne suis pas persuadé que les élites du PQ soient si réceptives au type d’action militante qu’envisagerait de déployer le RRQ... Mais peut-être que je me trompe... On verra bien assez vite lorsque justement le RRQ se mettra en branle...
Entre-temps, à même la distribution de "Presse Québécoise" ici et là, je fais oeuvre de travail patriotique depuis mars 2004...
Gilles Brassard
Va pour l’union des indépendantiste. Toutefois, réinvestir le PQ, là il y a un pas que je ne franchirai pas.
En effet, j’ai tenté de m’impliquer au PQ, aux lendemains de la démission d’André Boisclair. Rapidement, on m’a demandé de quelle "idée" j’étais. J’ai répondu "pur et dur". Plus tard dans la soirée, quand j’ai entendu le candidat péquiste de mon comté conter le plan de match de football de Pauline Marois en 9 étapes, j’ai compris que mon chien était mort. Plus tard, le 18 juin, Pauline Marois déclarait officiellement qu’elle voulait gérer un Québec province. J’ai été violamment choqué de ça et je ne me suis plus impliqué au PQ depuis. Je n’ai pas encore déchiré ma carte. Le traitement réservé à votre sympathique rebellion au sein du PQ aura, sans aucun doute, une incidence sur la manière dont je traiterai mon cerf-volant.
Va pour l’union des indépendantistes. Dans un terrain neutre. Dans les états-généraux. En effet, réinvestir le PQ serait le cautionner. Même si les sondages sont bons pour le PQ, quelquechose de plus fondamental doit être amorcé. Car même si le PQ prenait le pouvoir, nous serions encores à des années lumières de l’indépendance, aux dires mêmes de Mme Marois.
L’action politique a été depuis quelques années, le parent pauvre du Parti québécois d’où le très grand intérêt d’un mouvement comme le RRQ.
Il est rafraîchisant pour de vieux militants comme moi de passer à autre chose que d’aller ramasser du fric par les portes. On ne peut pas dire que cette activité soit des plus motivantes. Malheureusement cela a trop souvent remplacé la véritable action politique.
le PQ pourra continuer ses activités traditionelles dont cette nécessaire quête de financement, sa lutte électorale et parlementaire.
Je vois d’un très bon oeil l’arrivée du RRQ parce qu’il réparera l’erreur du sabordement du RIN. Il va aussi permettre à de nombreux militants désabusés de renouer avec l’action politique sur le terrain. Le 400ème de Québec nous en fournira une occasion en or.
Le RRQ évoluera dans un cadre réduit au maximum. Comme il ne sera pas un parti politique reconnu, son financement sera plus libéral au sens large du mot. A cet effet, nous pourrons développer des modes de financements originaux moins contraigants et de toute façon, l’action politique directe ne nécessite pas des moyens financiers aussi importants que la lutte électorale.Je fais confiance au RRQ, ils ne semblent pas avoir les deux pieds dans la mème bottine. Il ne sera pas régi par les principes de la langue de bois et la rectitude politique. Il ne sera pas tenu par les règles étouffantes de la solidarité ministérielle. Il sera libre de faire en sorte que les indépendantistes reprennent le contrôle de l’agenda politique. Le RRQ doit faire en sorte que l’option indépendantiste soit présente dans les médias.Le RRQ doit-être partout sur le terrain. Il doit faire une promotion ainsi qu’une pédagogie active de l’indépendance du Québec. En fait, il doit s’assurer que le train péquiste ne déraille pas en cour de route.Finalement, le RRQ va combler un vide qui n’était plus occupé par le PQ. ’’IL VA FAIRE DE L’ACTION POLITIQUE !’’ En ce qui me concerne, je préfère laisser le PQ évoluer dans la sphère électorale et parlemantaire. Le temps venu les québécois et les québécoises sauront où mettre leur X. En attendant, les gens du RRQ ont beaucoup de pain sur la planche. Joyeuses fêtes !

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