J’ai plus de 500 commentaires de mon cru sur le site du Devoir et je m’acharne sur ce site qui m’ouvre généreusement ses pages pour publier mes insanités.
JE M’EXCUSE HUMBLEMENT AU DEVOIR.
Monsieur Benoit Munger du Devoir, m’écrit que l’impossibilité de commenter sous la chronique de Monsieur François Brousseau [1] est une erreur technique.
Donc, mon introduction disant : « Le Devoir craint maintenant les commentaires. Impossible de commenter sous la chronique de François Brousseau… …les bonzes médiatiques, mais voyez-vous, ceux-ci ont une chaire qui leur permet de dire les pires absurdités et on ne nous permet pas de les confronter. C’est notre démocratie qui tente (et réussi dans bien des cas) d’interdire les discours divergents. »
Cette introduction sur mon article « Obama contre les médias » est une attaque totalement farfelue contre ce journal qui respecte la libre pensée (c’est d’ailleurs bien écrit sous son Logo).
J’AI FAIT ERREUR, une honteuse erreur. Le devoir ne censure pas « préventivement » le devoir a fait une erreur technique et j’ai interprété cette erreur comme étant une sorte de censure. J’ai fait un imbécile de moi (ce n’est pas la première fois et sûrement pas la dernière…)
JE M’EN EXCUSE PUBLIQUEMENT. J’ai sauté trop vite aux conclusions. Il ne s’agit pas de censure, c’est une erreur. J’ai mal interprété leur erreur technique.
« Pour ma défense »
Cependant, pour ma défense, je dirais qu’après avoir pu commenter 500 fois sur ce site, bien rare furent commises des erreurs de ce genre. En plus, depuis quelques semaines, on me censure occasionnellement (parfois presque régulièrement) et cela, ce n’est pas une erreur, c’est une réalité.
Monsieur Munger me dit que je parle constamment de "complot" (tiens, les complots sont à la mode…) parce que je dénonce l’idéologie flagrante qui prévaut dans les médias officiels.
Voici sa lettre :
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From : "Benoît Munger"
M. Charbonneau,
Bravo Monsieur, vous avez à nouveau dénoncé un complot des médias pour vous empêcher de vous exprimer. Attendez, je viens de vérifier et je compte plus de 500 commentaires de votre crû sur le site du Devoir. Comme vous le constatez, nous nous efforçons d’interdire les discours divergents dont vous ne vous privez pas d’ailleurs.
Sérieusement, le complot en question est un simple oubli du pupitreur qui n’a pas coché la fonction des réactions (il faut le faire pour chaque texte).
Veuillez excuser ces propos ironiques, mais franchement...
D’un bonze des médias Benoît Munger bmunger 43B ledevoir.com
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Oui, franchement… Propos ironiques très enflammés. On ne niaise pas avec le puck, comme on dit chez les journalistes professionnels.
J’ai souvent remercié Le Devoir pour la qualité de leur site permettant aux citoyens de s’exprimer. J’espère les remercier encore longtemps.
Cela dit, je ne rangerai pas ma verve pour dénoncer les abus qui servent à aiguiller l’opinion.
Bien sûr, on peut facilement miner ma crédibilité et m’associer à tous les complots et les « complotistes ». En information il ne s’agit pas de faire « croire » il s’agit de divulguer les faits. Je n’invite jamais les gens à me « croire » je les invite plutôt à approfondir l’information et à forger leur propre opinion. Je fournis, de mon mieux, toutes mes sources.
Je ne mets jamais en doute un fait. Parfois je le mets en perspective. Cependant ce que je dénonce c’est l’opinion que l’on déguise en journalisme. Ce que je dénonce c’est la rumeur qui nous est présentée comme un fait.
Voilà.
Ce matin (14 septembre 2009), il n’y avait pas de complot organisé par les bonzes au Devoir. Monsieur Munger nous a remis les pendules à l’heure.
Merci,
Serge Charbonneau Québec
[1] Réformer les États-Unis http://www.ledevoir.com/2009/09/14/...

