LES ÉOLIENNES
Suite de l’article précédent : Québec dit oui à un parc éolien de 800M$ paru le 19 juillet 2009.
Implantation d’un parc ÉOLIEN dans la Seigneurie de Beaupré
Un indice qu’Hydro-Québec est tenu à l’écart de ce projet. Récemment, lorsque Radio-Canada a voulu en savoir plus sur ce projet, Hydro-Québec l’a reféré au cabinet du Premier ministre Charest.
Je mentionnais dans l’article précédent est que lorsqu’on annonce un tel projet on ne dit pas tout, une grande partie est gardée sous silence.
On ne dit pas par exemple que ces éoliennes ne sont que des installations temporaires. Comme la durée moyenne d’une éolienne est de 16 ans, elles devront être démantelées au terme de cette période. En effet, arrivées à termes ces structures devenant un danger public, il faudra bien pourvoir à leur démolition
À qui incombe la démolition de ces tours hautes de 400 pieds. ?
au propriétaire du terrain sur lequel est située l’éolienne ?
à la municipalité ?
au promoteur. ?
D’après notre Code civil c’est au propriétaire du terrain qui a la charge de débarrasser le terrain de tout ce qui constitue un danger public. Quant à la municipalité elle peut forcer le propriétaire du terrain à se débarrasser de ces tours qui sont devenues un danger public.
Telles sont les dispositions actuelles du code civil.
Normalement, une caution doit être déposée par le promoteur pour garantir le démantèlement de ces installations d‘ici quelque 20 ans ou moins. Qui peut prévoir le coût de cette opération dans 15 ou 20 ans. ?
Évaluation du coût de démantèlement de ces structures.
Or, pour ces estimations le coût de démontage de ces structures peut varier de cent à cinq cent mille dollars (500 000$) par unité dépendant du nombre et de la localisation des éoliennes.
Il faut rappeler que l’énergie produite par les éoliennes étant aléatoire son stockage est impossible. L’électricité ainsi produite doit être acheminée aux lignes de distributions dès qu’elle est produite.
Cette électricité en principe pourrait être utile dans les mois de grands froids de janvier ou de février alors que l’on atteint presque un maximun de la quantité l’énergie électrique produite. au Québec. Or, si pendant l’hiver on atteint le maximum de la ressources, dans les autres périodes de l’année la consommation se situe jusqu’à moins de 70% de la capacité de production d’Hydro-Québec.
C’est à dire que pour la période la plus favorable à la production des éoliennes, on se trouve dans des conditions de surplus. Toute addition d’électricité est inutile.
Bref, par les éoliennes on se trouve à payer le gros prix l’électricité ainsi produite et dont nous n’avons pas de besoin.
Et il se trouve le choeur des grandes pleureuses pour réclamer des hausses de tarifs d’électricité.
LIENS :
Implantation d’éoliennes à proximité du MONT-ST-MICHEL
Dépréciation de l’immobilier.
http://www.geocities.com/vailcour/Eolien8.html
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