Le PrattiGescagnatiévisme après avoir constaté l’échec de la politique de la carotte de l’affairisme minoritaire Conservateur qui n’a rien obtenu du Québec, l’appui à la souveraineté ne recule pas et il ne parvient pas à obtenir l’adhésion du peuple du Québec au Canada des promesse jamais tenues et d’une reconnaissance factice, il se rabat sur le bâton du statut quo de blocage. Les canadianisateurs pensent qu’il vont pouvoir imposer d’autorité et de force tel enfermement simplement en suscitant à coup de menaces de représailles, de manoeuvres commanditaires et de propagande médiatique, un NON à l’État souverain du Québec tout en omettant de se nommément et symétriquement valider par réciproque un OUI.
Dans ce contexte effectivement aucun espoir d’obtenir quoique ce soit de ce Canada là.
Le Soleil-2009 06 04-Ignatieff n’accorderait pas plus de pouvoirs au Québec

M. Roy a tout à fait raison de dire que le principe des souverainetés sectorielles en soi et que ça, n’a aucune chance d’aboutir en l’état de manière à donner au Québec plus de pouvoir pour l’État provincial du Québec.
Mais cela ne veut pas dire que le fait de le demander par référendum, le fait d’obtenir un NON du Canada par la suite, ne permettra pas de faire avancer la cause souverainiste à au moins deux égards : pédagogiques et stratégiques.
De un, on parlera spécifiquement des avantages à fonder un État souverain maître de ses finances, de sa culture, etc.
De deux, le NON obtenu après qu’un OUI ait démontrer que les Québécois adhèrent au cette défense et illustration des bienfaits sectoriel de fonder un État du peuple souverain du Québec pourrait provoquer ce qu’a provoquer le NON à Charlottetown et Meech, à savoir un très net accroissement de l’appui à la souveraineté.
Mais même cela ne suffit pas a nous doter d’un PROGRAMME de SOUVERAINETÉ digne de ce nom.
Pourquoi ?
Parce qu’il s’agit encore et toujours d’assujettir le principe fondateur démocratique de la souveraineté du peuple à la fondation de l’État souverain ;
Parce que c’est encore et toujours le faire en vertu d’un souverainisme étatique historique qui a négligé d’établir la réciprocité des règles présidant à la fondation d’un État valide et légitime nommément soumis aux voix du peuple souverain du Québec sur son territoire national ;
Parce qu’il est question encore d’accepter que le Canada puisse asymétriquement s’imposer d’autorité sans se jamais nommément soumettre aux voix du peuple souverain, comme se proposent de le faire les souverainistes pour fonder cet État souverain valide et légitime que se peuple depuis la Conquête désire fonder sur son territoire national ;
Un PROGRAMME de SOUVERAINETÉ congruent impose que cet assujettissement canadianisateur soit contré avant que ne soit fondé l’État souverain du Québec, d’autant si l’imminence de son avènement est reportée, comme c’est le cas actuellement, quoiqu’on veuille faire ou dire.
Ce pourquoi il nous faut trouver autre chose que la seule souveraineté sectorielle parce qu’elle est considérée subsidiaire à la souveraineté du peuple alors qu’elle est primordiale. Il nous faut pour cela définir les termes d’un vrai PROGRAMME de SOUVERAINETÉ capable d’imposer la répudiation du Canada de l’actuel statu quo de blocage mis de l’avant par le PrattiGescagnatiévisme.
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