Ce n’est pas à Hydro-Québec de subventionner des entreprises privées ou des institutions publiques qui offrent divers services à la population, à moins que cela n’accroisse l’efficacité de ses opérations.
Cette règle est valable même si ces services sont bien appréciés par les gens qui bénéficient de ceux-ci et même s’ils ajoutent au bien-être collectif. Hydro-Québec ne doit pas jouer à être le gouvernement.
Les sommes utilisées par Hydro-Québec pour de telles subventions réduisent par le même montant les dividendes que cette société d’État verse au gouvernement. C’est à ce dernier de décider où ce montant sera le mieux utilisé pour le bien-être des Québécois.
Jean-Pierre Aubry
Economiste-conseil
