Lorsqu’il lança son livre "Mal de Terre" à l’Université de Montréal en novembre 2004, Hubert Reeve avait déclaré (et j’y étais) : "L’Humanité risque de ne pas franchir 2100 si les objectifs de Kyoto ne sont non seulement pas atteint mais multiplié et dépassé".
Depuis, les études scientifiques ne font que confirmer la thèse d’Hubert Reeves et ce matin dans Le Devoir, sous la plume de Louis-Gilles Francoeur, le jugement est sans appel.
S’il en reste encore pour vouloir accorder sa confiance aux Conservateurs après ce rapport, c’est qu’il ne reste plus aucun espoir de sauver l’humanité du pire des danger qui puisse la menacer, et cette menace est beaucoup plus grave que tous les déboires économiques que l’on nous expose en épouvantail.
Normand Perry
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