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Ceux qui doutent encore que l’élection du 26 mars revêt une importance primordiale quant à la création prochaine du pays du Québec doivent s’ouvrir les yeux. Dans la plus pure tradition fédérale, le gouvernement conservateur utilise l’arme de la propagande afin d’influencer le choix des Québécois. Harper veut que les Québécois élisent un gouvernement fédéraliste lundi prochain afin, promet-il, de négocier une limitation du pouvoir fédéral de dépenser. Non seulement le tandem Harper-Charest tente d’acheter notre vote avec notre propre argent, mais le cow-boy des pétrolières nous menace de sanctions s’il nous venait à l’idée d’élire le Parti Québécois. Ce stratagème nauséeux en dit long sur l’estime que ces fumistes nous portent. Tout est permis afin de nous garder enfermés dans la cage canadienne.
Le Canada aime les Québécois lorsqu’ils sont dociles, serviles, agenouillés et rampants. Lorsque les Québécois lèvent fièrement la tête, exigent le respect, travaillent à la libération de leur peuple et veulent la création du pays du Québec, les Canadiens et leurs dirigeants politiques montrent leur vrai visage. Un visage haineux. Ils nous détestent. Seuls leurs valets fédéralistes québécois trouvent grâce à leurs yeux. Les propos tenus par le Roi-nègre Charest sur la divisibilité du territoire québécois advenant l’indépendance du Québec illustrent brillamment leur réel sentiment à notre égard. En véritables conquérants, il ne saurait être question de plus de liberté pour les colons vaincus que nous sommes. Ça fait 247 ans que ça dure. Il s’avère grand’temps de renverser ce rapport de domination.
Pour ce faire, nous devons serrer les rangs en faisant preuve d’une nouvelle solidarité. Il faut absolument que tous les indépendantistes appuient le Parti Québécois lundi prochain. Nous devons gagner cette première bataille du plus important combat de nos vies, celui de la libération nationale de notre peuple. Plus que jamais, l’indépendance du Québec requiert l’unité des troupes. Laissons la division PLQ-ADQ aux fédéralistes.
Unissons nos forces afin de congédier Charest le menteur et voleur de pays.
Unissons nos forces afin de barrer la voie à Dumont l’opportuniste démagogue.
Unissons nos forces afin d’élire le Parti Québécois, seule formation politique qui nous permettra de réaliser l’indépendance de notre patrie.
Pour enfin créer le pays du Québec, nous devons reprendre le pouvoir lundi prochain.
Continuons le combat.
Vive le Québec libre !
Éric Tremblay
Avocat et fervent indépendantiste
Pour unir, il faut cesser de diviser. Or, depuis des années, le Parti québécois n’ a jamais cessé de multiplier les occasions de diviser les indépendantistes.
Un matin, selon l’humeur, le PQ est confédéraliste. Le lendemain, il se métamorphose en nationaliste caméléon. Puis, voyant le bateau coulé, il fait appel aux indépendantistes qu’il a qualifié de purs et durs, de remonter sur le pont pour calmer les matelots en état de panique. C’est l’attitude du chef actuellement qui lance sa pétarade (progressites-féministes,alter-mondialites) afin de ramasser son plein de votes.
Il est possible maintenant d’aller oeuvrer ailleurs et autrement pour faire progresser la cause indépendantiste. Québec solidaire en est un exemple. Son programme est une copie conforme du programme du PQ de 1970 et 1973. Il est social démocrate. Il veut l’indépendance nationale. Des centaines de milliers d’indépendantistes, souvent les plus fervents, ne vogue plus sur la galère du PQ. Et avec raison. Ils ont souvent été chassé par les jeunes moussaillons qui ont pris la relève, se foutant éperdument du trvail des devanciers.
Le PQ de Boisclair nous avait promis de faire la campagne électorale en cours sur le budget de l’An I d’un Québec indépendant et sur la nouvelle Constitution d’un Québec libre. Rien de tout cela dans le paysage. Ce parti camélon ne mérite plus l’appui des indépendantistes.
Le Chef actuel traîne aussi un passé nébuleux qui laisse bien des questions dans la tête des Québécois. Il n’a jamais mis le point final à toutes les rumeurs qui circulent à son sujet et il m’est impossible de l’appuyer dans l’actuelle campagne. Je ne lui ai pas donné mon appui lors de la course à la chefferie. Je ne la lui donne pas plus aujourd’hui. Il doit marcher visière levée et nous dire tout ce qui s’est passé dans le temps où il était ministre sous un gouvernement péquiste antérieur. Je ne peux lui donner un chèque en blanc.
Pour mener une bataille, il faut un général solide, au-dessus de tout soupçon. Je ne crois pas que ce soit le cas présentement. Libre à vous de penser l’inverse, mais, lundi, vous verrez que je n’étais pas le seul à penser la même chose.
NESTOR TURCOTTE MATANE
Si Harper menace par des enfantillages les Québécois si ils ne votent pas pour des partis fédéralistes c’est que cela prouve que le Parti Québécois n’est pas la veille guenille que décrivent certains qui se prétendent indépendantistes et qui sont pourtant presque prêts à voter libéral si l’on en croit certains blogues lus ailleurs !! Le PQ est encore porteur de la souveraineté et il n’a pas 140 années de durée comme le Parti Libéral-conservateur de Charest !
Dumont et Charest tentent de nous convaincre sans qu’on puisse les croire qu’ils ne sont pas les maîtresses d’Harper suite à sa double ingérence. La quasi apologie faite du gouvernement Harper par Dumont, l’idéologie de bonne entente qu’il met de l’avant ne peut que susciter du scepticisme si on est un nationaliste. Quant à Charest, sa compréhension pour le découpage du Québec en morceaux, son comportement de neveu qui attends l’argent de monocle Harper fait que sur le Québec son "chien est vraiment mort".
La division politique québécoise appréhendée fait rire, sourire grassement à Westmount et à Ottawa. Québécois, précisément souverainistes des deux référendums de 80 et 95 mobilisez vous !
Monsieur Germain,
Voilà que vous concluez bien. Voilà notre programme...
Justement, il n’y a plus de programme. Il y en avait un, voté lors du dernier congrès de 2005 et Boisclair l’a tout simplement foutu à la poubelle.
Si vous trouvez cela bénin, eh bien...continuez dans cette voie : moi, je ne marche dans ces bourbiers. Si on écrit un programme pour le nier par la suite, à quoi ça sert d’embarquer dans cette voiture qui nous mène nulle part.
Dernière remarque monsieur Germain,
Je ne vous parle pas de Boisclair.
Je vous parle du programme du PQ. Ce parti, a-t-il OUI ou NON’ jeté par dessus bord son programme, dûment voté au mois de juin 2005 ?
(Réponse : OUI ou NON ?)
Boisclair avait-il dit et promis, (OUI ou NON) qu’il ferait sa campagne sur le programme voté à ce congrés, à savoir le budget de l’AN I d’un Québec indépendant et sur le projet d’une constittution d’un Québec libre ?
(Réponse : OUI ou NON ?)
Répondez à ces deux questions. Cessez de me parler de ce que les autres n’ont pas fait et dites-moi si le PQ a véritablement accompli ses devoirs, rempli ses promesses ?
Quant aux frasques de Boisclair (ce qu’il a appelé ses « erreurs de jeunesse », dans une vie antérieure, elle me dérange. A moins d’être sourd, vous devez savoir qu’elles dérangent une foule de gens.
Le peuple jugera le 26 mars prochain.

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