La gouvernance souverainiste mentionné dans l’article suivant :
est de la bouillie pour les chats.
Le fédéral refusera, cela ira devant la Cour Suprême et 10 ans plus tard on se retrouvera au même point.
À ce que je sache, des référendums sectoriels n’auront aucun impact sur la réalisation de ces objectifs.
Cette gouvernance souverainiste dont on parle depuis quelques années est le pire étapiste qu’il n’y est jamais eu.
On ne réussi même pas à être propriétaire des terrains autour de l’Assemblée nationale et on espère faire reculer Ottawa dans son empiètement sur nos compétences. Le pire de tout cela, c’est qu’on ne promet aucun geste de rupture et que cette gouvernance souverainiste se limite à quelques juridictions.
De toute façon la gouvernance souverainiste est la façon normale de gouverner le Québec, pas besoin d’en faire le point principal de son programme.
Vous venez de trouvez une raison de vous croiser les bras d’ici la prochaine élection et d’éviter de faire ce que vous êtes tenus de faire selon le programme du parti : parler de souveraineté et mobiliser les forces souverainistes.
Le point principal du P.Q. c’est de dire quotidiennement pourquoi la rupture est nécessaire. C’est aussi de se comporter comme si les campagnes électorales avaient commencées, sinon, le Bloc Québécois ne sera pas aussi chanceux aux prochaines élections et le P.Q. restera l’opposition.
Autrement dit, il faut se comporter comme s’il ne nous restait qu’une année à vivre. Je ne sais pas qui décide au P.Q. mais cela commence à ressembler à du despotisme.
Je vous suggère, vous députés des régions où le français n’est pas menacé, à venir passer vos vacances d’été en Ontario, oh excusez, je voulais dire à Montréal. Je crois que cela changerait votre façon de voir les choses.
Daniel Roy, C.A.

