"Les étudiants étrangers sont invités à étudier et à vivre dans un « environnement multilingue ». Bref, on y parle de « mondialisation » et d’« ouverture sur le monde ».
Or, ce genre de discours à la mode où l’on confond ouverture sur le monde et anglicisation, alimente un contexte où le français recule à Montréal – dans les milieux de travail, l’affichage et les commerces.
Même Lysiane Gagnon de La Presse le notait : « C’est une chose de vouloir que les Québécois apprennent l’anglais. C’en est une autre que d’angliciser nos institutions. »
Pour les Québécois, le message est tout aussi clair : l’anglais est en voie de redevenir ici la langue des affaires, de la réussite, de l’argent. Bref, la langue de la mobilité sociale. For French, press 2." - Josée Legault - Steak, blé d’Inde, patates, 29 février 2012


