La manière d’aborder la radio poubelle c’est de la considérer comme un phénomène de socio-pathologie qui peut influencer des esprits faibles et les amener à déraper dangereusement, et commettre l’irréparable. Le cas extrême est celui du caporal Lortie : Dress to kill.
Quelle fut sa relation trouble avec la radio poubelle ?
Le psychiatre qui a évalué Lortie a dit qu’il entendait la voix de Dieu, en fait c’était celle d’André Arthur ! À qui il a été déposer sa cassette avant de passer à l’acte.
Lortie aurait fait tout un carnage si l’Assemblée avait siégé. La raison de son erreur nous est expliquée par le psychiatre qui a eu à l"évaluer : Il attendait que Arthur finisse son émission pour agir, or Arthur a fini plus tôt que prévu, d’où la méprise dans le "timing" de l’attaque.
Personne n’a encore analysé la relation trouble entre le délire meurtrier du caporal et la radio poubelle de Québec.
Mon hypothèse est que le comportement du caporal est en lien direct avec 1759 (un cas extrême des méfaits du colonialisme). Cette hypothèse vaut bien celle des pseudo-freudiens pour qui la révolte contre le père sert de schéma explicatif à toutes les sauces. Ce n’était pas la révolte contre le Père qui animait Lortie, mais l’extrême soumission à un ordre (politique) des choses, que les "séparatissses" voulaient remettre en question (on n’a qu’à écouter cette fameuse cassette laissée à André Arthur).
Dans quelle mesure André Arthur a agi pour faire progresser dans cet esprit faible, son délire meurtrier ; aurait il passé à l’acte s’il n’avait pas habité la Ville de Québec, à portée de signal de la radio poubelle ?
Voilà la question que peu de gens osent poser. Pourtant elle est pertinente.
Y a-t-il un autre esprit faible qui traîne dans les parages : Dress to kill, l’oreille collée sur la radio poubelle ?
JCPomerleau
