Texte en réplique aux arguments présentés par Gébé Tremblay (pseudo), alias Zach Gebello en appui aux textes du pseudo Chevalier Robert de Beauchesne appuyé par Catherine Doucet. Thèses endossées par Ghislain Lebel, ex-député du Bloc Québécois, candidat malheureux à la Chefferie du PQ, appuyant le PI actuellement, après avoir appuyé l’ADQ.
Appui à Robert Chevalier de Beauchesne - Catherine Doucet - Tribune libre de Vigile - 2009 07 19
Lxg Gébé Tremblay (pseudo), alias Zach Gebello
Vous écrivez :
« Je veux bien croire que vous souhaitez la mort du Canadien français, M. Archambault, mais je suis bien vivant. »
Encore une argumentation sophistique. Vous prétendez à tort en le présentant comme une vérité, que je souhaiterais « la mort du Canadien français ». Vous êtes bien vivant et tant mieux, je ne souhaite la mort de personne, ni non plus celle de personnes se disant aujourd’hui de manière partisane canadianisatrice, « Canadiens français » et qui en font la promotion active, comme le pseudo Chevalier de Beauchesne, comme l’ex-député G. Lebel et comme vous, Gébé Tremblay (pseudo), alias Zach Gebello.
Je récuse et répudie l’appellation « canadienne française ». Je ne tue pas les « canadiens français », nuance ! Je la contredis, parce qu’elle est à mes yeux fallacieuse et sa résurgence est propagande canadianisatrice comme le défend avec vous l’ex-député du Bloc québécois Ghislain Lebel qui disait en 2008 vouloir se présenter pour le Parti Indépendantiste. Aujourd’hui, grand pourfendeur du PQ et du Bloc québécois, il se dit « canadien français »... « Dans le Bloc québécois et le PQ, les Canadiens français d’autrefois sont traités comme des sous-produits de l’humanité. » ( Wikipédia ). Le voilà cavalant du côté canadianisateur pour se venger d’avoir été écarté du Bloc québécois, battu à la chefferie du PQ, pour lui faire mal ainsi qu’au PQ. Il a appuyé un temps l’ADQ, maintenant il est au PI. Comme l’a fait un temps l’avocat Guy Bertand pour se venger de n’avoir pas reçu les égards qui lui étaient selon lui dû, il trouve toujours une manière quel qu’elle soit pour venger l’affront que d’aucuns lui ont fait subir. Il a fait tout ce qu’il a pu pour le camp du NON, pour finalement avouer candidement d’où venait sa hargne anti-souverainiste, et redevenir ce qu’il a toujours été, partisan de la cause du peuple souverain du Québec.
Les pires ennemis viennent de nos propres rangs. Les pires guerres sont fratricides. Le PI est un repaire de péquistes ou bloquistes personnellement blessés par le manque d’égards qui auraient dû leur être consentis. Je suis de tout coeur avec eux pour déplorer le manque d’égards que nous avons les uns pour les autres. Le PI doit participer à l’UNION qu’il nous faut pour vaincre l’UNION canadianisatrice. Cela doit se faire sur l’ESSENTIEL. Il faut cesser les querelles. L’actuelle est superfétatoire et attentatoire. Elle n’a pour but que de nous diviser, dans la plus odieux canadianisation qui soit. Celle que nous avons intégrée, et que nous avons répudiée pourtant...
L’UNION de nos forces
Le PQ a fauté bien souvent. Il a erré souvent. Il n’a pas valablement assumé son rôle de bon parent aimant et rassembleur. Il en est imputable aujourd’hui. Mais cela ne doit pas pour autant assurer la division du peuple souverain du Québec et des forces de la mouvance souverainiste.
Certainement pas au point de canadianiser le Québec et son identité nationale québécoise. Finies les folies !
« Ma mère était 50% écossaise et une parfaite bilingue. Élevée comme une Canadienne française par son père et comme un Écossaise par sa mère. »
Avant la Conquête nous étions Français vivant en Nouvelle-France appelée aussi Canada. Du fait de la rencontre entre deux civilisations, la civilisation européenne française et la civilisation des Premières nations. Entre un État de droit respectueux du droit des autres nations. Cette rencontre, et non Conquêt entre les Français que nous avons été et les différents peuples des Premières nations a permis aux Français de survivre ici, de survivre au manque de vitamines contenues dans une alimentation qui ne convenait pas à la rigueur du climat à laquelle ils n’étaient pas préparés.
Cette rencontre, ce choc de civilisation, était stupéfiant et radical. Elle avait lieu, et survivaient les Français. Elle n’avait pas lieu, et ils mourraient. Elle a eu lieu. Du coup rien n’était plus pareil. L’Ordre patriarcal européen en prenait pour son rhume face aux sociétés aborigènes égalitaires et consensuelles de l’Amérique du Nord. Du coup s’est créé ici les générations passant, une culture distincte à la fois de la civilisation européenne et à la fois de la civilisation des Premières nations. Les rapports à l’Autorité, à l’État, à la vie même et ses bienfaits, à la nature, s’en sont trouvés métamorphosés, ce qui après plusieurs générations a produit ici une culture distincte de la métropole qui frappait les nouveaux arrivants Français de passage ou venus s’installer sur les bords du fleuve nommé par les Premières nations Canada. Samuel de Champlain a donné à la Cité qu’il fondait en 1608 le nom de Québec, ( passage rétréci du fil de l’eau ). Ce qui montre que déjà, l’installation française se faisait dans le respect des lieux que les Français désiraient habiter parce qu’ils le pouvaient grâce à l’apport de Premières nations, cela en conviviale et réciproque bienvenue entre deux civilisations respectueuses l’une de l’autre.
« Mais elle nous a élevés comme des Canadiens français et se considérait elle-même comme tel aussi. »
Après la Conquête, l’immigration anglo-celte, et non anglo-saxonne (Irlandais protestant du Nord, admirateurs des Anglo-saxons, et Écossais en rivalité avec les Anglo-saxons, mais soumis à la Couronne du Royaume-Uni ) tenaient à se nommer Britanniques. Les Québécois d’origine française de l’époque étaient nommés du nom de la province française d’avant la Conquête, Canada, donc Canadiens. Ce n’est que lors de la fondation du Canada en 1867 que les Britanniques ont voulu se nommer du nom de l’État qu’ils venaient de fonder contre la volonté du peuple d’origine française et sans son consentement, pétitions à l’appui. Ces Britanniques « Canadians » devenus, pour se distinguer de la descendance française de la Nouvelle-France appelée aussi Canada qui les faisait Canadiens, comme on était Provencal, Charantais, ou Picard, s’appropriant leur nom, les ont nommés « French canadians », à leur grande surprise du reste... Ils se sentaient et se disaient pas Français... mais Canadiens, que venait faire ce qualificatif français !?
Mais à force, les Conquis que nous étions, ont endossé l’appellation fondée sur l’imposition de force d’un État dont ils n’ont jamais contrôlé les termes et la suprématie autocratique impériale.
C’est cette appellation inédite antérieurement qu’ont endossée les descendants français vivants en Nouvelle-France appelée aussi Canada et qui s’appelaient Canadiens. Un nom illustrant bien la rencontre conviviale de culture et de sang entre deux civilisations respectueuse l’une de l’autre. C’est celle qui l’a été par les parents de vos parents, pour se distinguer de la canadian que s’étaient appropriée les Britanniques vivant ici et qui voulaient se distinguer des Britanniques de la métropole nouvellement arrivés.
« Ce métissage avec ces ethnies non autochtone ne débute qu’après la conquête. »
Bien sûr.
« Je ne suis pas un Canadien français d’une autre origine parce que ma mère a reçu une éducation écossaise de par sa mère. Mon éducation ethnique (langue, histoire, culture) est strictement canadienne française et donc strictement de l’héritage que ma mère a reçu de son père. Mon héritage est d’origine canadienne française. »
Non pas, ce n’est qu’une partie tronquée de votre héritage. Puisqu’il n’y a d’identité canadienne française qu’après 1867. Avant elle était française. Ce pourquoi du reste le qualificatif « français » a été accolé au dénominatif « canadien »
« Seriez-vous en train de suggérer que mon "sang écossais" fait de moi un Britannique ou d’une "race" anglophone ? »
Non pas, ce qui fait de vous un Québécois d’origine française, c’est votre ascendance française. La partie française de cette ascendance. Et, comme toute nation, elle est pétrie de métissages. En l’occurrence dans votre cas, votre ascendance est aussi écossaise, Anglo-celte.
« C’est moi qui est supposé être le raciste, auriez-vous oublié ? »
Je ne vous ai pas qualifié de raciste. Toute la discussion ici concerne l’identité nationale, concerne ce qu’on a appelé la race. Cela n’est raciste que s’il est question de faire d’une race un caractère de supériorité dont il faudrait protéger la pureté.
Racisme ( Antidote )
Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe certaines races supérieures qu’il faut préserver de tout croisement et qui sont destinées à dominer les autres.
Ensemble d’idées, d’attitudes et de pratiques inspirées par cette idéologie, qui opèrent une discrimination et une hiérarchisation entre des groupes humains. Être victime de racisme.
À partir du moment où vous conspuez une conception de la nation inclusive comme une menace à la pureté du discours devant s’imposer pour le bien de la race « canadienne française » oui, vous êtes du côté d’un discours raciste. Mais si ce n’est pas le cas. C’est autre chose.
« Ma mère a marié un Canadien français et les enfants sommes tous bien Canadiens français, malgré notre grand-mère maternelle. Notre héritage ethnique est en ligne directe avec les Tremblay (1657) et les Tessier (1648). »
Fort bien. Nous en savons plus sur vos origines. Votre mère a épousé votre père d’ascendance française. Vous et les enfants de ces parents-là êtes descendants de l’immigration européenne en Amérique et vous êtes d’ascendance française et écossaise. Vous êtes citoyens d’un État du Canada invalide et illégitime imposé de force et d’autorité au peuple de Nouvelle-France abandonné par son Souverain qui n’avait pas le droit de Céder ni ce peuple ni son territoire, comme le démontre Me Néron dans sa Requête en reconnaissance de citoyenneté française de Madame Marie Mance Vallée.
Vous voilà en train de défendre une appartenance à un peuple « canadien français » parce que vous voulez faire des misères au PQ et au nationalisme qu’il défend, cela en tentant de canadianiser le Québec, jusque dans le sentiment identitaire des Québécois. M. Lebel fait de même.
Les canadianisateurs ont longtemps stigmatisé les nationalistes québécois en parlant de « nationalisme racial extrême ». Le nationaliste civique a contré efficacement ces attaques. Mais pour pouvoir en faire à nouveau une arme contre le peuple souverain du Québec, on utilise ici le malaise identitaire pour promouvoir un nationalisme canadianisé ethnique, en espérant que d’aucuns pourront l’endosser afin de pouvoir ensuite gagner sur les deux tableaux, on prend une option gagnant-gagnante :
canadianiser le nationalisme québécois en le forçant à se poser en terme « canadiens » ;
en faire une affaire ethnique et non civique pour la stigmatiser ensuite ;
venant des nôtres, il s’agit de faire mal au PQ et au Bloc quitte à faire mal à la cause entière en la reportant à plus tard encore ;
Ses promoteurs nous disent « Soyons fier d’être racial, ils le sont… », « Chiche ! (t’es pas game) »… Nous disent-ils… « Ben oui chu game, voyons donc ! » Répondront d’aucuns…
Or, tout ça repose sur le fait que les vocables « Canada », « Canadien » ont été « nationalisés », expropriés, par subtilisation par les Britanniques et l’immigration anglo-celte. En échange, on a donné une nouvelle identité à la descendance française et celle-là, artificielle et nouvelle plus de 100 ans après la Conquête, dès après et pas avant, l’imposition contre la volonté du peuple d’origine française de l’Amérique du Nord britannique, de l’État du Canada de la fausse « confédération » de 1867, et cette identité nouvelle a été nommée « French canadian », traduite, trahie, par le vocable « canadienne française ».
Ainsi, pour être précis nous pourrions parler de notre identité française en tant que « canadienne », de la province française de Nouvelle-France appelée aussi Canada, du non du fleuve aux rives duquel nous avons pris racines. Ce que nous avons endossé mais pas avant ± 100 ans de Régime français qui en a duré ±150 ans, en cela, seulement en tant que Français, sujet du Roi de France, citoyens Français, habitant la Nouvelle-France aussi appelée Canada. Mais cela ne peut se faire puisque les Canadians nous ont volé l’appellation. Ne reste plus pour canadianiser le sentiment identitaire des Québécois, qu’à se rabattre sur le nom que nous ont donnés les Cannuks, « French canadian », nom que nous avons traduit par « Canadien français » avec ou sans trait d’union.
Pour réparer ce vol, d’aucuns prétendent que le Canada devrait changer de nom… Ridicule !
Comme si nous avions prise sur le nom que veulent se donner les Canadians. Comme s’il nous était possible de décider pour eux. Comme si le monde entier habitué à enterrer nos braves sur le sol de la France que nous avons contribué à libérer de l’extérieur et de l’intérieur, habitué à tel actuel État du Canada au drapeau olympique si fièrement brandi partout, habitué à tel État qu’une majorité d’États-Uniens ont de la difficulté à positionner sur une carte, pouvait d’un coup de baguette magique comprendre que le peuple du Québec fonde l’État du Canada sur son seul territoire national faisant ainsi deux États souverains portant le nom de Canada. Comme si cette absurde et ubuesque prétention avait quelque chance de s’imposer dans le monde entier !? N’importe quoi ! Tout ça pour canadianiser le nationalisme Québécois.
Ce nom nous a été volé, soit, mais on n’a pas volé le nom du Québec, il est nôtre, il est celui de la Ville de Québec, capitale de la Nouvelle-France, là où tout s’est joué. Un nom qui est celui de la rencontre conviviale de deux civilisations qui est partie de notre identité de peuple distinct du peuple de France dont nous étions partie avant la Conquête. Nous nous le sommes approprié depuis 40 ans. À quoi bon revenir en arrière sinon nous enfarger dans le tapis que l’on voudrait qu’on soit pour s’essuyer dessus ( Les fleurs du tapis... http://www.vigile.net/Les-fleurs-du... Georges-Étienne CARTIER ). Il est question ici de distractions réactionnaires inutiles et vaines. Nous avons mieux à faire. La tâche est immense, à commencer par celle qui consiste à faire l’UNION de nos forces.
La géométrie variable de la fidélité à notre ascendance
Les trémolos dans la voix en parlant de ses parents et grands-parents et leur supposée identité « canadienne française » sont sélectifs et à géométrie variable. Ils parlent que d’une toute petite partie de nos aïeuls d’origine française. Celle la plus récente qui n’a été nommée « Canadien français » qu’à partir de 1870 et plus récemment encore, à peine un court épisode de 100 ans alors que notre histoire en compte 400. Depuis les années soixante, la Québécité, le nationalisme québécois a supplanté cette identité imposée par le Conquérant. C’est du reste pour ça qu’en moins de 10 ans, on n’a plus parlé que du Québec, de l’État souverain du Québec, du Vive le Québec libre ! ( Et non, Vive le Canada français libre ! ) Ce qui a fait fureur, c’est le Vive le Québec libre ! Cela parce que le FLQ en avait fait son slogan phare. Et c’est ce que nous retenons de l’apport de ce libérateur De Gaulle. On n’a pas retenu ses pleurs sur la « souveraineté perdue de la France » sur le Canada, Français. Car pour lui, nous étions toujours qu’une extension de la France... Le Canada était toujours une province de France... Passons !
Les néo-canadianisateurs supposés mettre de l’avant une fierté raciale propre à la descendance française de Nouvelle-France conquise, grâce à l’empreinte canadianisante d’un emprunt permanent d’identité usurpée, forgeant artificiellement une nouvelle identité à assumer d’après eux, canadienne française, nous disent que tous nos malheurs nous viennent du nationalisme du PQ. C’est lui qui a tout bousillé. Comme si le PQ avait été au cœur du FLQ pour le forcer à pervertir un vrai nationalisme canadien français. Comme si le PQ avait écrit le manifeste du FLQ.
Comme si René Lévesque avait été le scripteur du FLQ, avait fait la dicté à Pierre Vallières, Gaston Miron et tant d’autres, et en fait, à toute une mouvance politique nationaliste décidée à rompre d’avec les Conquérants, en prenant fait et cause pour la cause du peuple souverain du Québec, en tant que Québécois, parties du peuple Québécois, du peuple souverain du Québec. Cela n’a pas pris dix ans et le sentiment identitaire canadien français a été investi librement, réinvestit d’emblée dans une québécitude nouvelle qui n’a rien renié de son passé, de son histoire, de la Conquête, ni du combat de ses devanciers d’ascendance française. Au contraire, nous l’avons fait en québécisant ce qui avait été canadianisé par les Britanniques en mal d’identité distincte et installés ici à demeure, et qui ont substitué leur britannicité pour se distinguer de la métropole anglo-saxonne, ce, en raison entre autres de leurs origines majoritairement et essentiellement anglo-celtes, avides donc de se distancier de leurs appartenances britanniques sans pour autant la répudier, ni répudier son ascendant ici au « Canada », ce qui leur permettait de se distinguer ce faisant des États-Uniens et de la République qu’ils avaient fuie en tant que loyalistes.
On tente à nouveau de canadianiser cette identité québécoise pour enfoncer le PQ et le Bloc à fins de vengeance personnelle, ce en faisant impasse sur foule de données, comme cette référence à des patriotes comme Gaston Miron, Pierre Vallières ( Nègres blancs d’Amérique ). Pour masquer cette personnelle vindicte, on utilise le pseudonyme… Édifiant !
Les écrits de Me Néron et mes échanges avec Me Paul Racine m’ont instruit en ces matières récemment et ce qui précède en est le reflet à l’appui de ma compréhension et de mes intuitions initiales, je tiens à le préciser.
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Références
Vigile-2008 05 01-Ghislain Lebel-Je me porterai candidat pour le Parti Indépendantiste-Parti Indépendantiste
Vigile-2009 06 10-Robert Chevalier de Beauchesne (pseudo)-Réponse à Nestor Turcotte, à Pierre Bouchard, à Marie-Mance Vallée, à Robert Laplante, à Mathieu Bock-Côté et à combien d’autres ?-Le nationalisme québécois : 40 ans d’imposture ! -
Vigile-2009 07 13-Robert Chevalier de Beauchesne(pseudo)-Le nationalisme québécois : 40 ans d’imposture – suite
Vigile-2009 07 15-Éric Tremblay -L’indépendantisme : seul véritable nationalisme québécois -
221-Vigile-2009 07 16-Robert Chevalier de Beauchesne (pseudo)-Lettre ouverte à Éric Tremblay -
Vigile-2009 07 16-Luc Archambault-Réplique aux PIïstes d’un Québec... bi-national !?-Nous sommes un peuple. Nous sommes le peuple souverain du Québec-Le Canada est un État bi-national ( si tant est ). Pas le Québec.
Vigile-2009 07 19-Raymond Poulin -Ethnicisme et droit du sang : le rêve compensatoire-
Vigile-Catherine Doucet-2009 07-Appui à Robert Chevalier de Beauchesne-


