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Mme Marois, je prends la plume aujourd’hui non pas pour vous demander d’avoir le courage de reculer, mais bien de tenir bon. Je prends la plume pour saluer l’audace et le courage dont vous avez fait preuve en présentant un projet de loi dont on pouvait facilement prévoir l’importance de la controverse qu’il susciterait.
Vous ne devez pas reculer, car vous avez raison, aucun des arguments que l’on avance pour dénoncer ce projet ne tient la route.
Tout d’abord, on attaque l’utilité du projet loi en disant qu’il n’aurait pas d’effet majeur sur la francisation des immigrants justifiant de rendre l’obtention de leur citoyenneté conditionnelle. Quand on sait que près de la moitié des immigrants qui arrivent au Québec choisissent de vivre en anglais, je ne crois pas qu’on peut se permettre, en tant que seule nation francophone d’Amérique du Nord, de ne pas envoyer de signal fort pour l’adoption du français comme élément nécessaire à l’intégration. La symbolique est ici tout aussi importante que les effets directs eux-mêmes.
On dit que cette loi est injuste, car elle crée deux classes de citoyens, c’est-à-dire les citoyens actuels du Québec qui ne connaissent pas tous, fort malheureusement, le français et ceux en devenir qui devront le connaître afin de pouvoir participer à la vie citoyenne. Je vais vous surprendre, mais là je suis plutôt d’accord. Effectivement, tant qu’à envoyer un signal fort, on aurait pu tout simplement rendre la maîtrise du français obligatoire pour tous les citoyens qu’ils soient immigrants ou non… Mais je ne suis pas sûr que cela aurait été moins controversé… Mais finalement, comme avec le climat actuel on sait très bien que ces arguments ne font pas le poids à eux seuls, on y va de l’argumentaire fédéraliste habituel : inconstitutionnel, contraire à la charte, illégal, sera invalidé par la Cour Suprême, etc…
C’est drôle, ça ressemble étrangement à ce qu’on nous a servi à propos de la loi 101. Comme avec la loi 101, j’ai comme l’impression que ce sera un autre prétexte pour l’intelligentsia fédéraliste de nous traiter de xénophobes, de racistes et de tout ce que vous voudrez. Quand on peut comparer Lucien Bouchard à Hitler, qui sait ce qu’on va nous sortir ?
Mais qu’importe, il faut aller de l’avant, il faut que vous alliez de l’avant. Il faut arrêter d’avoir peur de faire peur, il faut arrêter d’avoir peur d’exister. Il faut crier haut et fort qui nous sommes et ce que nous voulons. Ce projet de loi n’est pas illégal jusqu’à preuve du contraire, les avis des constitutionnalistes sont partagés sur le sujet. Mais, de toute façon, ce n’est qu’une raison de plus pour aller jusqu’au bout : envoyer un message clair au reste du Canada et à tous ceux qui voudraient nous voir disparaître que rien n’est terminé, que nous reprenons l’offensive, qu’il y a bien des lois au Canada et que la Cour Suprême peut effectivement invalider nos lois, mais qu’aucune loi ne nous empêche de faire des lois… Vous pourrez invalider nos lois à la pièce comme vous avez fait avec la loi 101, qu’importe ! À chaque article de loi que vous invaliderez, non seulement vous ferez réaliser à des nationalistes québécois que l’indépendance est la seule voie, mais nous, Indépendantistes, serons là et à chaque occasion que nous aurons, nous voterons des lois similaires tant qu’il le faudra, tant que votre arrogance et votre désir de nous éliminer n’auront pas convaincu suffisamment des nôtres du cul-de-sac qu’est le Canada !
Le temps du pleurnichage est révolu. Il est temps de passer à l’action.
Philippe Trempe,
Simple citoyen.
— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —
D’accord avec vous.
Il n’y a qu’à constater que le constitutionnaliste modéré et expérimenté, M. Jacques-Yvan Morin est en faveur et M. Stéphane Dion, en mission de nous montrer son fond, est contre, pour faciliter notre choix d’être en faveur même s’il peut y avoir quelques légers ajustements à ce prohet là qui ne nuiraient pas à son but principal.
La grande majorité de nos ministres Libéraux très provinciaux se déchaînent contre Mme Marois aujourd’hui comme si le feu était plus pris au Québec qu’en Californie.
Gesca au sujet des intentions de Pauline Marois sur l’identité a retrouvé son ton de croisade délirant appuyé cette fois par les scrupules de nos bons éditorialistes et chroniqueurs catholiques du Le Devoir.
Mais de quel bois sommes nous fait !
À la source que se passe t’il. Dans des lieux publics ( lieux de service public ou privé) à Montréal, des gens sont incapables de nous parler ou de nous soigner en français. La communauté hassidique ne veut rien savoir des Québécois que ce soit sur le plan culturel ou linguistique. Un certain nombre de dits accommodements envers des groupes pratiquants élimine la neutralité de l’État envers le religieux.
En quoi établir des règles envers les nouveaux arrivants mettant les choses en clair concernant la culture québécoise qui n’est pas une variante de la société canadienne s’avère un crime ? Aucun membre de l’équipe Marois pas davantage J.F.Lisée en tant que conseiller n’ont mis de l’avant une conception d’une supériorité raciale fondé sur le sang québécois.
Seule cette dernière conception pourrait légitimer la frayeur de pseudos élites qui réfléchissent avec les deux genoux au sol. Personne ne peut marcher avec les genoux, aucun être humain ne peut s’épanouir sans se respecter soi même, ne peut s’ouvrir aux autres sans être en mesure de se faire respecter pour ce qu’il est. Il en va de même pour les nations qui essentiellement ne peuvent vivre dans des tours de Babel multilingue.
Trop d’immigrants qui ne viennent pas de la francophonie s’imaginent s’installer à Montréal dans "une" province de Québec bilingue. Or, bilingue pour ces personnes signifie de langue anglaise. Le problème est d’autant réel qu’aujourd’hui la télé satellite peut permettre de vivre relativement en anglais, en chinois ou dans n’importe laquelle autre langue sans se soucier de celle qui est vivante dans la métropole, l’ensemble territorial des régions du Québec.
Je me souviens encore de ce dépanneur non pas installé à Montréal mais près de Sainte Agathe, de cet établissement où le gérant écoutant une chaîne satellite chinoise m’a balbutié quelques mots de français devant la caisse afin de me servir. Cela c’est l’expression d’un symptôme qui fait sens. Une mesure d’éligibilité ou autre parmi quelques autres qui cherche par la citoyenneté québécoise de redonner un souffle à l’usage du français, des mesures pratiques qui comprennent oui aussi une charge symbolique ça ne m’apparaît pas une forme d’apartheid.
Nous revivons l’hystérie anti loi 101 vécue il y a 30 ans. Y aura t’il un Camille Laurin capable de s’imposer contre cette "agitation de vierges offensées" tout à fait grotesque. Daniel Turp ou peut être J.F.Lisée tous les deux ou d’autres sauront t’ils avec des nerfs d’acier faire face à cette montée aux barricades, expression même d’un politiquement correct totalisant ou franchement totalitaire à sa manière.
Un moment donné reconnaître "qu’un chat est un chat" n’est pas synonyme d’intolérance mais de clarté devant un problème qu’il faut résoudre. J’ai écris hier un texte inspiré sur l’identité qui n’est pas parfait mais qui réussit à mettre en lumière de nouveaux arguments sur la question du multiculturalisme. Faire l’effort de le lire malgré son apparence abstraite peut s’avérer enrichissant.
L’identité est une réalité complexe
Les anglophones nous attaquent de toutes parts pour faire disparaître la langue française au Québec et les valets québécois de sa majesté la reine d’Angleterre veulent nous empêcher de nous défendre.
Madame Marois a le courage de répondre par la bouche de ses canons, comme l’a fait Frontenac en 1690 quand Sir Willian Phipps a voulu attaquer Québec.
On voit très bien la panique s’emparer du clan fédéraliste et si on n’arrête pas la menace d’assimilation des Québécois francophones immédiatement, demain il sera trop tard. Il faut être aveugle pour ne pas voir que les fédéralistes se servent de l’immigration comme un des moyens insidieux de nous assimiler. Ils augmentent les quotas d’immigrants tout en diminuant les fonds pour leur permettre de s’intégrer à la population francophone du Québec.
Madame Marois ne devrait pas reculer devant l’offensive menée pas les journalistes de Gesca et autres journaux contrôlés pas des intérêts fédéralistes, dont le Devoir fait maintenant partie depuis que le C.A. de ce journal accueille d’influents fédéralistes.
Si Madama Marois tient son bout, le Parti Québécois remontera dans l’estime des souverainistes qui ne savent plus à quel parti se vouer pour obtenir notre indépendance.
M. Charest veut empêcher la présentation du projet de loi mais je crois que seul un vote majoritaire de l’Assemblée Nationale pourrait l’empêcher.
Mde je vous salue ! Je vous approuve 100% Il faudrait se demander si on n’a fait de la prison pour rien en Octobre 1970 malgré que nous ayons été tous innocents. Le proffesseur, ex-militaire de l’armée canadienne nous avait dit que Mde Marois avait l’étoffe d’un homme d’État elle vient de nous le prouver Et pour la galerie qui chiâle méditer ceci : Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des geux pour exciter des sots Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un mot !
Les citoyens d’Héroux-ville M.M. André Bouchard et Tompson nous ont démontré hors de tout doute que nous sommes prisonnier du Canada Anglais et il nous faut en sortir ou périr ! Je périrai .... Vive le Québec LIBRE ! le 53
De la même façon, moi aussi, j’appuie Pauline Marois dans ses démarches pour faire accepter son projet de loi 195 sur L’IDENTITÉ QUÉBÉCOISE.
Pour moi, CE PROJET DE LOI EST ABSOLUMENT LÉGITIME, peut-être illégal selon certains, tout dépendant de l’article de loi de la Constitution D’UNE AUTRE NATION auquel on réfère. Je ne suis pas juriste, je ne suis qu’un simple citoyen, et, en tant que citoyen DU QUÉBEC, j’appuie toutes activités qui amène un message HAUT ET FORT que c’est la LANGUE FRANÇAISE qui a droit de cité PARTOUT ET EN TOUT LIEU au Québec, c’est la LANGUE FRANÇAISE qui est la LANGUE COMMUNE au Québec, C’EST LA LANGUE FRANÇAISE QUI EST LA SEULE LANGUE OFFICIELLE DU QUÉBEC.
Selon moi, c’est le PEUPLE DU QUÉBEC QUI EST SOUVERAIN AU QUÉBEC, C’EST LA NATION QUÉBÉCOISE qui peut avoir le dernier mot là-dessus, ----ne sommes-nous pas une NATION, au Québec ?---- et ce ne sont pas des juges, faisant partie majoritairement D’UNE AUTRE NATION, qui peuvent imposer leur projet de société au Québec.
Donc, même s’il s’avérerait que le point ligitieux du projet de loi soit plus symbolique que pratique, c’est quand même un POINT IMPORTANT À SOUTENIR ET À FAIRE VALOIR.
Je vous remercie, Mme Marois, pour toute l’humilité et l’abnégation personnelle dont vous faites preuve à ce sujet. Cela vous honore, et nous voyons, par le fait même, que nous faisons vraiment affaire avec une véritable CHEF DE GOUVERNEMENT ET une CHEF D’ÉTAT EN DEVENIR.
Toutes mes salutations les plus senties.
le 25 octobre 2007.
La citoyenneté québécoise illégale et non recevable est à Pauline Marois, ce que la Déclaration Unilatérale d’Indépendance (UDI) est aux Purs et Durs du Parti Indépendantiste (PI) en gestation - c’est-à-dire MISSION IMPOSSIBLE ! Ils le savent - mais la nation québécoise le sait aussi !
Nos pseudo souverainistes modérés et les quasi indépendantistes purs et durs mous aiment s’imaginer que leurs astuces passeront pour du vrai aux yeux de la nation québécoise assiégée depuis bientôt 250 ans par les CanadiAns, ET que celle-ci les récompensera de cette feinte tentative de libération … en les portant au pouvoir !
Des années, voire des générations de collaborationnisme avec l’ennemi canadiAn font ça à des ’zélites’, qui deviennent intellectuelement connes. Dans leur propre déchéance, ces élites déchues en viennent à croire leurs propres balivernes. Mais la nation québécoise s’est assagie et ne croit plus à ses politicards collabos et leurs trippotages.
Et les CanadiAns en ont vu tant d’autres de ces actes de bravado couards, genre chiffons rouges, qu’ils ne font que couvrir nos ’zélites’ du mépris qu’elles méritent. FJP
On a des souverainistes qui n’y vont pas de main morte avec leurs termes insultants pour rien comme M. François Perrier qui écrit plus haut : Collaborationnisme avec l’ennemi ; Nos zélites intellectuellement connes dans leur propre déchéance ; politicards collabos et leurs tripotages ; bravados couards etc.
Il me semble curieux que les souverainistes qui méprisent tant de leurs compatriotes de la sorte veuillent, en même temps, les libérer du Canada pour les aider. MYSTÈRE.
Les souverainistes devraient, à la place de se pomper, ce qui ne donne rien, parce que les choses ne vont pas assez vite à leur goût, porter plus de respect envers tous les Québécois si ils veulent les convaincre de leur orientation constitutionnelle.

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