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Curzi s’explique
"C’était une bonne idée d’inviter Paul McCartney... Je l’aime Paul McCartney"
Jacques Noël
Tribune libre de Vigile
samedi 6 septembre 2008      307 visites      16 messages


Pierre Curzi était à la Charette hier matin. Pour la première fois il s’expliquait sur la controverse autour de la visite du Lord anglais sur les Plaines d’Abraham Martin.

Curzi reconnait sa part de négligence ; il aurait dû peser le poids des mots qu’il a dit à la stagiaire du Journal de Montréal "Y’a des gens qui ont dit que je manquais d’expérience (..) "Je n’étais pas conscient que c’était à ce point important à Québec" (ici on comprend mieux pourquoi les Conservateurs s’apprêtent à balayer la capitale nationale : le Bloc et le PQ sont abstents de Québec depuis 10 ans au moins, depuis les débuts de la révolution Jeff Fillion)

Curzi a trouvé la "pétition moyenne" mais il l’a signée quand même avec trois autres députés péquistes. Il y a eu dérive, ajoute-t-il, car la pétition n’a jamais été publiée.

Il s’interroge aussi sur son silence. A-t-il bien fait de se la fermer ? (Non évidemment. Le lendemain il aurait dû faire une sortie et récupérer la chose disant que si Sir Paul a parlé français toute la soirée et s’est drapé du fleurdelysé c’est à cause de sa sortie, comme bibi le suggérait ici même sur Vigile. Il aurait dû aussi planter la Courchesne qui a comparé notre drapeau à de la guenille).

Je vous laisse écouter le reste

http://www.radio-canada.ca/radio/christiane/...

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Vos commentaires:
  • Curzi s’explique
    6 septembre 2008, par Gébé Tremblay

    C’est pitoyable et décourageant à entendre.

    Il crache sur la pétition géniale de Luc Archambault, un véritable artiste.

    Curzi n’a rien d’un artiste, tout d’un acteur.

    "J’aurais dû peser mes mots" dit’il. Comment ? Puisqu’il n’a pas été cappable de peser les mots d’Archambault ni seulement voir que c’était un manifeste d’affirmation nationale des plus dignement et finement réfléchi. Il l’a jugé "moyen" comme si c’était un script pour un téléroman minable dans lesquels il joue.

    "Il n’a même pas été publié". Pourquoi l’avoir signé et pas même publié sur le site du PQ ? Quelle marque de mépris, non seulement envers Luc Archambault, mais envers tous les nationalistes québécois.

    "J’était en vacance et voulais rien savoir de ce qui se passait".

    Vous connaissez des indépendantistes qui prennent des vacances de ce qui se passe au Québec, vous ? En plein milieu d’un 400e manipulé par le fédéral ?

    "J’était un guerrier désarmé"

    Un guerrier ?

    Désolé, mais le guerrier c’est Archambault. Toi t’es celui qui l’a poignardé dans le dos.


  • Curzi s’explique
    6 septembre 2008, par Luc Archambault

    Bonjour monsieur Noël,

    Vous faites un bon résumé de l’intervention de M. Curzi. Merci. Merci d’excuser les fautes et la longueur, l’incomplétude et le manque de concision de mes textes... je ne peux faire mieux pour le moment. Merci pour votre compréhension indulgente.

    Avant que cette tribune libre s’enflamme dans le fait d’abonder à votre commentaire de cette entrevue, avant que se cristallise le bien-fondé de vos remarques, merci de considérer les éléments qui suivent...

    Vous aurez remarqué que je n’ai pas moi observé cette réserve que vous tancez. Ce qui compte. Nous formons une équipe... l’équipe n’a pas observé la réserve dont vous parlez. Donc, votre reproche n’est qu’à demi conforme aux faits. J’ai répliqué, j’ai persisté et signé, en mon nom personnel et au nom des personnes que j’ai invitées à endosser mon texte.... qui n’est pas parfait, qui est trop long... qui a bien des défauts, sauf celui qui lui a été reproché, à savoir... être l’expression d’une « opposition » à la venue de Sir Paul... Puisqu’il n’a jamais été question pour nous de s’opposer à sa bienvenue venue...

    Cette équipe n’a pas fait ce que vous dites, elle ne s’est pas défilée...

    Cela dit, vous soumettez la proposition qui consiste à dire que M. Curzi aurait dû lui aussi intervenir... Il ne l’a pas fait, ne l’a pas encore fait...

    J’ai beaucoup réfléchi à cette question et j’ai un temps déploré le fait qu’il ne le fasse pas... Mais tout bien réfléchi, je ne sais encore pas si cela aurait pu avoir un impact... suffisant du moins pour couper court à cette dérive que pas même les canadianisateurs ont pu enrayer quand elle a débordé nos frontières... l’emballement de ces apprentis sorciers qui voulaient donner un coup de balai en inventant un « faux mouvement » d’opposition à la venue de Sir Paul leur a fait bien plus de mal qu’à nous les souverainistes, sur le coup et pour l’avenir, et ce, à plusieurs égards... j’en veux pour preuve le fait que ces mêmes médias se sont empressés dès le lendemain de la publication à Londres de plusieurs UNES de tabloïds invitant Sir Paul à ne pas venir ici « Les canadiens-français ne veulent pas de vous, n’y allez pas... », de minimiser l’impact d’une telle couverture médiatique mondiale. Des spécialistes sont venus dire partout que cet impact s’estomperait dès le lendemain...

    L’impact est cependant durable... En effet, cette brève mais tonitruante médiatisation mondiale, a démontré à la grande surprise des autorités politiques, économiques et intellectuelles, dans les grandes capitales de ce monde, ( 170M de personnes ayant été exposés à la fausse « nouvelle » ) que le Canada n’avait pas réglé la question du Québec, contrairement à ce qu’il s’emploie à faire et à dire partout dans le monde... Il est paru évident pour tout le monde que le Canada ne parvenait pas à contrôler ses minorités ethniques, contrôler la question du Québec... s’il est incapable de le faire pour quelque chose d’aussi futile qu’un spectacle de musique, comment le Canada peut-il maintenant prétendre qu’il maîtrise la situation au niveau politique ? Si le Tibet avait pu mettre autant dans l’embarras la Chine lors des derniers Jeux olympiques de Beijing, cela aurait été un succès inespéré... Or, rien ne s’est passé de ce côté... ce qui a permis à la Chine de montrer à la face du monde, qu’elle, parvenait à contrôler la situation, ce qui correspond à ce à quoi on doit s’attendre d’un État fort et en contrôle... Le Canada est apparu comme étant faible et hors contrôle... ce qui n’est pas à son honneur...

    Est-ce pour autant une victoire pour les souverainistes... par défaut, oui ! Cela parce que les canadianisateurs dans un zèle juvénile et inconséquent, se sont engagé dans une bataille qu’ils ne pouvaient à long terme que perdre, puisqu’ils ont inventé de toutes pièces, sous prétexte de gains éphémères et circonstanciels, une réalité qui n’a jamais existé... ce qui est de la manipulation, de la désinformation, comparable au fait d’inventer des armes de destruction massive là où il n’y en a pas... Tôt ou tard, cela ne peut que nuire à sa propre cause...

    Aussi, inventer une faute, comme vous tentez de le faire avec M. Curzi peut s’avérer nuisible à votre cause, si vous en avez une qui soit autre que celle de la vérité...

    La vérité c’est que personne ne peut dire s’il fallait on non intervenir... personne, et moi le premier, ne peut parvenir à la conclusion de l’intervention de M. Curzi aurait pu changer quoi que ce soit... au moment des faits. Le Livre prescrit ce à quoi s’est astreint M. Curzi... à savoir, qu’il faut un temps faire le dos rond... absorber la vague... de manière à ne pas l’amplifier, contribuer à son amplification... Cela vaut ce que ça vaut... mais c’est ce que prescrit le Livre... Moi qui ne suis pas politicien, j’ai pu me permettre de ne pas suivre ces règles... ce qui permettait à l’équipe de jouer sur les deux tableaux... avec pour résultat que Antoine Dubé et moi, avons tenu le 18 juillet un point de presse qui a mis fin à la fausse « controverse » au grand soulagement de toutes et tous, dont les médias, les canadianisateurs et les organisateurs et les marchands de fêtes... De plus, Le Soleil a publié un communiqué qui a précisé le fait que « N’AVONS JAMAIS ÉTÉ CONTRE LA BIENVENUE VENUE DE Sir PAUL ». Depuis, je martèle le même message... À noter que seul Le Soleil a publié telle communication... à Montréal, on s’est contenté de passer à autre chose... On ne contrôle pas les médias... on propose, ils disposent...

    Nous avons été l’objet d’une manipulation, d’une dérive médiatique.

    Nous devons maintenant prendre le temps de laisser retomber la poussière, pour être en mesure le toute la ramasser de manière à pouvoir en analyser le contenu à tête reposée... afin de documenter de manière exhaustive le phénomène... pour les historiens, mais aussi pour les tacticiens... de manière à pouvoir étudier ce cas d’espèce afin d’en tirer les leçons... afin ce faisant de pouvoir bien identifier les forces en présence de manière à pouvoir trouver comment les contrer à l’avenir...

    M. Curzi quand il émet des doutes sur ce qu’il a dit ou n’a pas dit à la journaliste stagiaire au Journal de Montréal, ne me semble pas avoir raison de se blâmer lui-même... Cela correspond néanmoins à sa personnalité qui veut parler vrai et qui déteste la langue de bois, cela est tout à son honneur...

    Je pense que peu importe ce qu’il aurait pu dire concernant le texte qu’il avait endossé, cela n’aurait rien changé... on avait besoin d’une controverse pour mousser la vente du spectacle, mousser la vente des abonnements Illico qui en plus de l’abonnement vendait l’accès à la diffusion du spectacle 20$... les canadianisateurs avaient besoin de faire taire les critiques à l’égard de leurs bourdes...

    C’est un nationaliste affiché du reste, qui a parti le bal de la réplique... Stéphane Laporte dans sa chronique diffusée le même jour dans La Presse du 16 juillet, le lendemain du jour où j’ai transmis aux médias copie de mon « Mot de bienvenue à Sir Paul ». Une lettre ouverte « Aux opposants » à la venue de Sir Paul... Comme si, existait un significatif mouvement d’opposition à la pourtant bienvenue venue de Sir Paul... M. Laporte ne nomme personne, ne parle pas de mon texte... mais prend la peine de s’adresser aux... « appréhendés » opposants, puisque rien ne permet de décrire qui ils sont, en quel nombre... etc...

    C’est sur ces bases qu’un tollé s’est à la faveur du Forum afférent dans Cyberpresse... que s’est emballée la machine... M. Curzi n’a rien à voir avec ça... les deux articles ont été publiés le même jour... et... dans l’article du JdM... on parle de malaise... mais on ne parle pas d’opposants... C’est M. Laporte qui a accrédité la thèse de l’opposition à la venue de Sir Paul, pour maximiser l’impact de son admiration pour la musique de Sir Paul et pour contrer ce à quoi à bon droit il n’adhère pas... à savoir, un nationalisme d’exclusion... Nous sommes d’accord... Le problème c’est que sa crainte de le voir surgir, n’avait pas lieu d’être, puisque de supposés opposants à la venue de Sir Paul, il n’y avait pas... Nous n’avons jamais été opposés à la venue de Sir Paul... Cela... il aurait dû le dire... mais il ne l’a pas fait... Une mauvaise lecture du texte ? Un désir de participer à une bonne cause ? Une inconscience qui ne pouvait se rendre compte de l’impact que pourrait avoir cet « effet » de plume ?

    Bref... je ne sais toujours pas si M. Curzi aurait pu y être pour quelque chose qui aurait permis de couper court à cet emballement... Je ne vois qu’un seul homme capable de le faire... mais il n’est plus parmi nous... M. Pierre Bourgault... aurait seul eu l’ascendant pour ce faire... en écrivant dans le JdM...

    « Wo ! les moteurs ! On se calme... Allez aux sources, faites vos devoirs... lisez le texte... bon... il est tout ce que l’on voudra... mais il ne s’oppose pas à la venue de Sir Paul... personne ne s’oppose à sa venue... ce qui n’empêche pas de dire que.... »

    M. Bourgault nous manque à toutes et tous... beaucoup... cruellement !

    Reste maintenant à documenter le cas d’espèce de cette dérive médiatique de désinformation... Nous avons tout le temps de le faire... et de revenir le moment venu pour faire les constats et tirer les leçons qui s’imposent, sur pièces et doté de la documentation et des avis d’experts afférents... il est trop tôt pour ce faire... Trop tôt pour tirer les leçons collectives... Reste à faire le boulot de réflexion et discussion qui s’imposent afin de préparer la suite des choses...

    Un mot d’ordre en attendant... vérifier vos sources... aux sources elles-mêmes... à l’avenir... Merci de considérer ce que la mienne produit... Merci d’excuser les fautes et la longueur de mes textes... je ne peux faire mieux pour le moment. Merci pour votre compréhension indulgente.

    Au plaisir, Luc A.

    Sur le même sujet...

    Mot de bienvenue d’un artiste québécois à Sir Paul McCartney Tribune libre de Vigile 30 août 2008 Texte jamais publié par les médias, et pourtant à la base de l’intervention de Pierre Curzi et du supposé « mouvement d’opposition » à la venue de Sir Paul

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    L’Encyclopédie de L’Agora : Pierre Bourgault

    Pierre Bourgault - Wikipédia


  • Curzi s’explique
    6 septembre 2008, par Gébé Tremblay

    Innutile d’excuser M. Cuzi, M. Archambault.

    Tout ce que vous dites là, c’est Curzi, encore une fois, qui devait le dire lui-même.

    Ce qui serait vraiment bon pour la cause et qui sauverait du temps, c’est que vous prenniez sa place.

    Pouvez-vous vous donnez des talents d’acteur ?


  • Curzi s’explique
    6 septembre 2008, par Luc Archambault

    @ M. Gébé Tremblay,

    Je n’excuse pas M. Curzi. Je vous fais part de ce qui me semble devoir temporiser les reproches que vous lui faites...

    Vous dites :

    «  Tout ce que vous dites là, c’est Curzi, encore une fois, qui devait le dire lui-même. »

    Comment voulez-vous qu’il dise ce que je dis... Cela voudrait dire que nous sommes interchangeables et que mon propos n’est pas vraiment personnel... M. Curzi n’est pas moi... je ne suis pas lui... Chacun est ce qu’il est, avec ses forces et ses faiblesses, comme vous, comme moi, comme lui... comme nous toutes et tous...

    Une personnalité publique n’est malheureusement pas, ou heureusement pas... un produit qu’on assemble selon ses désirs... avec la gueule de l’un, le bagou de l’autre, la verve ou la réserve d’une autre, et ainsi de suite... Chaque personne est irréductible et nous arrive avec ce qu’elle est, son bagage, sa gueule, à laquelle il faut s’habituer... etc, etc. Si vous attendez le député parfait, à votre goût... nous ne sommes pas du même côté du monde...

    Par contre, si vous acceptez de travailler avec ce que vous avez en main, votre gueule, votre bagage, votre expérience, votre expertise, il faut accepter que cela produise un mélange singulier et unique avec lequel il faut composer... travailler... Ce pourquoi l’irréductible personne que vous êtes est essentielle à notre combat...

    M. Curzi ne peut pas dire ce que je dis pour toutes ces raisons et de plus, pour la bonne et simple raison que ce n’est pas lui qui a écrit le texte en question, ce n’est pas lui qui a réfléchi à cette question particulière de manière aussi focalisée, concentrée, convaincue, et aussi longtemps que moi, c’est moi... C’est moi qui me suis commis, investi, de telle manière... ce qui fait de ce texte un message inédit, singulier... c’est moi encore, qui est toujours là, pour le service après vente... Il ne saurait en être autrement... Le produit, c’est moi qui l’ai créé, moi qui l’ai vendu... et le service après-vente n’est jamais mieux rendu que par le créateur du produit... et... après 35 ans dans le commerce... de la production et diffusion de l’art, des idées d’art, des idées tout court, je sais que la clé du succès n’est pas que dans la qualité du produit, mais bien aussi dans la qualité du service après-vente... qui doit être à la hauteur de la hauteur du produit... Je suis donc là pour le service après vente... pour m’assurer que le client le manipule bien, et qu’il est satisfait... quand il y a plainte... comme vous la présentez... je réponds présent...

    Ce n’est pas la faute de M. Curzi si on ne m’invite pas à ses côté pour en parler...

    M. Curzi, vous le déplorez, a trouvé bien des défauts à mon texte, en toute amitié... il me l’a dit avant de signer... et j’abonde... ce texte est trop long, tout le contraire de concis, il a plusieurs défauts... mais il existe et j’ai fait du mieux que j’ai pu... et surtout... il est tout sauf ce que l’on a dit qu’il était, à savoir une opposition à la venue de Sir Paul... mais il l’a fait par solidarité... et justement parce qu’il s’agissait d’un nationalisme d’ouverture, il l’a signé... malgré tout ses défauts... que je suis le premier à reconnaître... il l’a fait pour m’appuyer, pour appuyer une contribution citoyenne, toute imparfaite qu’elle soit... Honneur à lui... ! Vous devriez, me semble-t-il en faire autant, ne serait-ce que par solidarité avec moi. Si vous êtes incapable de ne pas enfoncer un péquiste parce que par ailleurs vous voulez aider le PI... cela va à l’encontre de la solidarité qui me semble être capitale et qui est ma conviction profonde... votre insistance à tancer M. Curzi est partisane... et... tout à fait improductive...

    Le PI, et je salue l’énergie qu’il rassemble pour la cause du peuple souverain du Québec, me semble devoir parler d’indépendance, devoir emporter l’adhésion... avec un propos enthousiasmant, intelligent, créatif, convainquant... et non provoquer la zizanie, la division, par de ridicules et infondées critiques ou querelles... Il prétend qu’on ne parle pas assez d’indépendance... qu’il le fasse ! Pour le moment... je n’entends rien dans votre propos qui le soit... Lorsque ce sera fait... nous le jugerons sur pièce. S’il fait le travail, si cela suffit à produire l’effet qu’il dit que cela doit produire pourvu qu’on en parle... ne pourras qu’apparaître évident que c’est ce parti qu’il faut appuyer... Doutez-vous à ce point des prétentions du PI ? Pas la peine de perdre votre temps à critiquer les souverainistes... et surtout pas à le perdre doublement en étant désobligeant voire disgracieux... Si le PI se contente d’enfoncer ses frères et sœurs de cause, on pourra très vite en déduire qu’il se contente de vouloir prendre la place du Vizir à la place du Vizir... ce qui ne me semble pas du tout productif...

    Quant à votre suggestion qui voudrait que M. Curzi se retire, pour que je prenne sa place, elle se situe en droite ligne avec ce que je déplore dans la phrase précédente... M. Curzi est un homme, un artiste, un comédien, un animateur, un patriote, un citoyen, un représentant syndical, un député, remarquable, ce serait un crime que de le voir quitter... à votre invitation... Il a déjà énormément fait pour la cause et pourra encore le prouver longtemps...

    Votre invitation est désobligeante, outrageante, improductive, irrespectueuse et j’ajoute insultante à mon égard... Merci de revenir sur cela et de vous joindre à moi pour l’appuyer, et pour dénoncer avec nous les canadianisateurs, et toutes celles et ceux qui croient encore que M. Curzi a fauté... Alors que ce sont les canadianisateurs qui ont fauté, qui ont inventé un appréhendé et faux « mouvement d’opposition » à la venue de Sir Paul, qui n’ont pas publié le « Mot de bienvenue » qu’ils invoquaient de manière falsificatrice pour accréditer directement ou indirectement l’exact contraire de son contenu et de son titre, et la diffamatoire thèse qui nous aurait fait partie, M. Curzi et moi, de ce « mouvement d’opposition » qui à bon droit et fort heureusement n’a jamais existé...

    Le message ne passe pas... parce que nous vivons sous l’emprise d’une presse canadianisante... J’espère qu’au moins dans Vigile... nous n’aurons pas encore longtemps droit à ce que veulent qu’on pense les canadianisateurs, à savoir, reprocher à M. Curzi, ce qu’il n’a jamais fait, s’opposer à la venue de Sir Paul... à savoir, en profiter pour le discréditer, à savoir provoquer la division, le ressentiment, la colère, la honte, des souverainistes... Merci de me confirmer que vous n’êtes pas de ce côté-là... en me confirmant que vous m’appuyez vraiment...

    Soit dit en passant... et même s’il ne faut jamais dire jamais... Jamais je ne serai député... jamais je ne briguerai les suffrages... Je n’ai pas ce talent-là... ce n’est pas mon propos... j’ai beaucoup d’admiration pour celles et ceux qui ont le talent, le courage, l’abnégation pour le faire... Moi... j’ai d’autres talents... intérêts, et jamais je ne renoncerai à ce à quoi renoncent des gens admirables comme le député Curzi... et tant d’autres...

    Et... c’est mieux comme ça... chacun doit être là où il est... et doit faire ce qu’il a de mieux à faire là où il est...

    Merci pour vos compliments... merci pour votre appui... j’en ai bien besoin... M. Curzi en a bien besoin. Le Bloc en a bien besoin... les souverainistes en ont bien besoin... les indépendantistes en ont bien besoin... Le peuple souverain du Québec aussi... il a besoin de toute personne qui est et se dit prendre fait et cause pour lui... M. Curzi compris...

    Amitiés. Luc A.


  • Curzi s’explique
    6 septembre 2008, par Luc Archambault

    @ M. Gébé Tremblay,

    PS

    Pour plus de précision... à défaut de concision...

    J’ai dit...

    « Soit dit en passant... et même s’il ne faut jamais dire jamais... Jamais je ne serai député... jamais je ne briguerai les suffrages... Je n’ai pas ce talent-là... ce n’est pas mon propos... j’ai beaucoup d’admiration pour celles et ceux qui ont le talent, le courage, l’abnégation pour le faire... Moi... j’ai d’autres talents... intérêts, et jamais je ne renoncerai à ce à quoi renoncent des gens admirables comme le député Curzi... et tant d’autres... »

    J’ajoute...

    Pour ce faire, je devrais renoncer à créer mon oeuvre... Créer un oeuvre peint, sculpté, céramique, ce qui est l’affaire d’une vie... et encore... elle ne suffit pas... et encore... elle ne suffit pas... Depuis 35 ans je m’y emploie à plein temps... Je n’ai jamais « travaillé » de ma vie, jamais eu d’emploi... de salaire... je n’ai jamais enseigné, j’ai toujours vécu exclusivement du produit de la vente de mes oeuvres... Je me suis toujours employé, et je m’emploie toujours à la créer et à la faire exister dans l’espace public du Québec. Ce qui n’est pas qu’une mince affaire... au Québec... Les arts et métiers d’art visuels n’ont pas suivi le parcours fulgurant de ces autres arts que sont la chanson, la musique populaire et classique, le théâtre, le cinéma, le cirque, la télévision, le rire, voire la danse... Quel artiste en arts et métiers d’art du Québec est parvenu à atteindre les plus hauts sommets internationaux de manière durable comme sont parvenus à le faire les Alys Robi, Léopold Simoneau, Pierrette Alarie, Wilfrid Pelletier, Céline Dion, Luc Plamondon et autres Garou, les Robert Lepage et autres Yves Jacques, les Denys Arcand, Édouard Lock, Cirque du Soleil, Un gars une fille... et j’en passe ? Aucun... ce n’est pas faute de talent... d’artistes... Aucun... sauf, Riopelle, qui a dû pour ce faire, s’expatrier... et qui du coup, est devenu, au sens du marché, un artiste français. C’est Maeght en France et Pierre Matisse à New York qui ont fait de lui l’artiste international qu’il a été... et non pas comme nous le faisons avec les autres arts : le fait du marché québécois, s’exportant, après des succès prospères dans son marché d’origine, qui permet, l’exportation... et non pas l’expatriation... Les arts et métiers d’art visuels n’y sont pas parvenu... Je travaille là-dessus... et ne renoncerai pas...

    Cela n’est qu’un symptôme d’un mal qui fait des arts et métiers d’art visuels du Québec, un secteur en total sous-développement, en dépit du fait qu’aucune raison raisonnable ne justifie qu’il n’en soit pas autrement, comme il en a été pour les autres arts... La question n’est pas simple... même qu’elle est fort complexe... j’y travaille depuis 35 ans, comme l’ont fait mes devanciers, comme le font mes pairs, comme le feront d’autres plus jeunes, plus fous bougalous.. mais sans résultats... Ce qui se trouve à être le combat de ma vie... J’ai choisi de ne pas m’expatrier... pour qu’ici, nous soyons en présence d’artistes qui tentent de vivre du produit de la vente de leurs oeuvres, comme cela est partout dans le monde... Cela permet à une société, personne par personne, toutes celles que j’ai côtoyées depuis 35 ans, de prendre de visu, la mesure de ce qu’impose le fait de vivre avec des artistes, avec leurs oeuvres... qui fera un jour donner le goût du Québec, arts et métiers d’art visuels compris... Qui le fera à ma place... ?

    À 54 ans, au moment où, à pleine maturité, en pleine possession de ses moyens, une artiste, un créateur, de 35 ans de métier, devrait disposer de tout ce qu’il faut pour en vivre... je peine encore à ne serait-ce qu’en survivre... comme si rien n’avait changé depuis mes débuts à 19 ans... À l’âge où je pourrais envisager les 10,15, 20, voire 30 prochaines années de ma vie, ce ma vie productive, ( un peintre peut vivre et produire très âgé... Sylvia d’Aoust une amie de ma grand-mère morte en pleine santé à 97 ans, a travaillé jusqu’à la toute veille de sa mort à 102 ans ), mes gênes sont de mon côté... dans ces années donc qui me restent, je pourrais être en droit de penser pouvoir à la fois profiter d’une certaine prospérité qui ferait en sorte que ces dernières années pourraient être agréablement et confortablement les plus productives qui soient, j’en suis réduit à... peu de chose... Mais cela est mon combat... si je renonce, qui le fera... à part moi...

    C’est pour cela que je pense être plus utile là où je me trouve... Ma contribution politique actuelle n’est que le prolongement de mon oeuvre... de mon oeuvre peint et céramique... et j’y retourne dans les meilleurs délais...

    Cette expérience du reste me fait dire que la perspective est cruciale... celle qui fait qu’un corps, qu’un objet, est différemment perçu selon le quart du millième d’un changement de point de vue... La lumière qui l’inondait se trouve à produire une ombre qui la transforme du tout au tout...

    Ce qui me fait dire que le PI pourrait être utile pour peu que l’attitude, l’angle d’attaque soit différent... à peine... en disant, en exprimant les mêmes point de vue... Par exemple au lieu de tancer M. Legault parce qu’il croit devoir mettre en veilleuse la souveraineté, pourquoi ne pas en profiter pour abonder... dire que fort bien, le PI est là pour ce faire... Tout ça est complémentaire... On ne peut tout faire... Moi, je ne peux parler d’indépendance... j’ai choisi de scruter l’objet d’un autre angle, je m’attarde au principe de la souveraineté en tant que souveraineté du peuple. Depuis 1995, j’y travaille. Je trouve, je fouille, j’écris, je lis... et je participe en cela à notre cause commune... Chacun avec ses propres intérêts... et je ne parle pas d’opportunisme... Ce qui n’empêche pas de contribuer au débat, voire de nourrir le propos de l’indépendantisme, du souverainisme... Le fait que je n’en parle pas ne me fait pas fédéraliste, canadianisateur... Le fait que d’autres le fasse, n’est pas un problème... tout cela s’accorde... se complète... se nourrit.

    Au lieu de tancer M. Curzi, pourquoi n’en pas profiter pour l’appuyer, lui qui l’a fait pour moi... ? Comme d’autres n’ont pas osé le faire...

    Au lieu de dire, comme on l’a fait ailleurs dans Vigile, ( Trop indépendantiste ) que Madame Marois se situait dans la ligne provincialiste parce qu’elle n’aurait pas dit que l’indépendance nous permettrait de brandir aux olympiques notre drapeau, pourquoi ne pas abonder en le disant... tout simplement...

    « Madame Marois a raison... elle est souverainiste et aucune raison sauf la canadianisation extrémiste du Québec, ne justifie que la supposée reconnaissance du Québec comme nation ne permette pas à nos athlètes d’arborer à bon droit nos couleurs nationales... Et, soit dit en passant, si le Canada persiste dans cet obscurantisme de l’enfermement et du ratatinement du Québec, cela nous donne une raison de plus pour créer l’État souverain du Québec... en faisant «  valoir qu’un Québec indépendant donnerait aux athlètes, et à leurs supporteurs, la légitimité et la fierté de déployer leur drapeau ! Qu’il leur serait de même possible d’accéder à des programmes québécois d’entraînement sportif ! De récolter des médailles pour leur pays ! De vaincre le Canada 12-0 lors d’une compétition de water-polo ! D’entendre chanter leur hymne national ! » »

    Tout simplement. Tout cela ferait-il moins avancer la cause, que le fait de tancer madame Marois... ??? Chacun produisant son oeuvre, son apport, en concordance et agréable, stimulante et synergétique solidarité... Pourquoi faudrait-il être divisé, là où tout pourrait nous unir... ?

    Je travaille là-dessus...

    PS, PI, QS, PVQ, ADQ...

    La différence, la diversité VS La querelle, la division, la dispersion...


  • Curzi s’explique
    7 septembre 2008, par Gébé Tremblay

    "Comment voulez-vous qu’il dise ce que je dis... Cela voudrait dire que nous sommes interchangeables et que mon propos n’est pas vraiment personnel... M. Curzi n’est pas moi... je ne suis pas lui... Chacun est ce qu’il est, avec ses forces et ses faiblesses, comme vous, comme moi, comme lui... comme nous toutes et tous..."(Luc Archambault)

    C’est précisément pourquoi vous avez écrit cette lettre de bienvenue, M. Archambault. À moins que M. Curzi en ai pas du tout compris le sens ou vos intentions.

    Elle est pourant sans ambiguité, votre lettre, M. Archambault.

    Même McCartney l’a compris.


  • Curzi s’explique
    7 septembre 2008, par Gébé Tremblay

    "Si vous êtes incapable de ne pas enfoncer un péquiste parce que par ailleurs vous voulez aider le PI... cela va à l’encontre de la solidarité qui me semble être capitale et qui est ma conviction profonde... votre insistance à tancer M. Curzi est partisane... et... tout à fait improductive..."(Luc Archambeault)

    Vous ne m’avez rien demandé, M. Archambault. Le PQ et PI me demandent mon vote et me promettent en retour de servir l’intérêt de la cause nationale du peuple québécois.

    Oui, je fait une plainte. Je ne suis pas du tout satisfait du service que j’ai payé depuis 40 ans.

    Le "service après vente" comme vous dites.

    Ce n’est pas à moi à produire ici. C’est M. Curzi, porte-parole officiel du PQ en matière de culture et communication et en matière de langue, qui n’a pas produit.

    Pour ce qui est de la partisannerie, je n’ai supporté le P.I. que parce-que VLB en était. Il se fait bien discret depuis un bon bout de temps. Je pense qu’il voulait seulemet donner un autre coup de pied au derrière du PQ. Innutilement encore une fois.

    Je ne suis pas seul à être improductif, mais on essaye.


  • Curzi s’explique
    7 septembre 2008, par Gébé Tremblay

    « Moi... j’ai d’autres talents... intérêts, et jamais je ne renoncerai à ce à quoi renoncent des gens admirables comme le député Curzi... et tant d’autres... »(Luc Archambault)

    Bein je suis pas du tout d’accord. Vous avez plus produit que Curzi avec votre lettre. Lui n’a même pas su l’exploiter. Il a produit quoi Curzi depuis qu’il est là qui aurait fait autant de bruit que vous ?

    "Au lieu de tancer M. Curzi, pourquoi n’en pas profiter pour l’appuyer, lui qui l’a fait pour moi... ?"(Luc Archambault)

    Je n’ai pas du tout l’intention de vous oublier, M. Archambault. Ne me demandez pas d’appuyer ceux qui l’ont.


  • Curzi s’explique
    7 septembre 2008, par ouhgo

    Curzi se défend…

    Curzi n’a peut-être pas les DENTS qu’on croyait. Le moment fort de son argumentaire, chez Charrette : "C’est du passé ; j’ai tourné la page." Exactement ce que répond Gébé à Luc A. : « Ce que le PQ souhaite maintenant c’est que vous vous fassiez oublier ; que vous disparaissiez… »

    La « dérive médiatique » qu’a subie Curzi ne semble pas susciter chez lui la même indignation que chez Lurc Archambautl, l’auteur de la pétition que Curzi qualifie maintenant de « moyenne ». Moyenne, peut-être, par ce travers du manque de concision qu’avoue Luc lui-même. Ce qui ne justifiait pas le Journal d’écarter tout le texte pour en travestir totalement le sens. Cette lutte qu’Archambault a entreprise pour rétablir sa réputation en même temps que celle de tous les indépendantistes, elle se heurte au mur de la médiacratie gescaienne francophobe. Pour que nous nous sentions tous interpellés à l’appuyer, il serait souhaitable de voir monter aux barricades d’abord Pierre Curzi lui-même, qu’on voit se défendre bien mollement, mais surtout son parti que l’on aimerait reconnaître fièrement comme le vaisseau amiral de la cause francophone en Amérique.

    Sans vouloir fournir des munitions aux PQbashers, on se désole de voir la chef elle-même recommander à son porte-parole de la culture de s’effacer ainsi.


  • Curzi s’explique
    7 septembre 2008, par Gébé Tremblay

    "Sans vouloir fournir des munitions aux PQbashers,"(Ouhgo)

    Moi, personnellement, je considère ce concept de "PQbashing" de la même trempe que celui de l’antisémitisme et je le rejette complètement. Cela suggère que si on critique le PQ alors on est antindépendantiste ou antinationaliste, etc...

    Je pourrais très bien en faire autant en accusant Pierre Curzi de faire du "citoyen-militant bashing" par sa critique envers le travail de M. Archambault.

    À mon tour je me permet de critiquer le travail de M. Curzi. Signaler l’incompétence dans une entreprise n’est pas improductive.

    Nous ne réussirons pas à rassembler tout le monde si nous persistons à entretenir l’illusion que c’est le citoyen-militant qui est la cause de son propre éclatement. Çà aussi pourrais se traduire en "citoyen-militant bashing".

    Nous avions un parti nationaliste indépendantiste unique. Ce parti avait la responsabilité d’assurer la cohésion du mouvement au dessus de ses propres intérêts. Le RIN est un exemple d’une telle intégrité, allant jusqu’à se sâbrer.

    C’est le PQ qui a divisé. Les partis se sont formé pour servir ce que le PQ a abandonné et non pas pour offrir des nouveaux concepts.

    Signaler qu’un parti est devenu disfonctionel, ce n’est non-plus improductif.

    Nous ne récupèrerons pas ce parti en utilisant encore une fois la base militante comme bouc-émissaire, le laissant à lui-même à chercher où il a manqué à son devoir, se culpabilisant, pour finir encore et toujours par des accusations de l’un et de l’autre.

    C’est la même chasse aux sorcières avant chaque élections.

    Moi, je ne vois que des militants qui désirent tous la même chose bien fondamentale ; nos pleins moyens en tant que nation. POINT. Il n’y a aucune division sur çà chez les citoyens-militants.

    Le problème est chez le PQ qui par sa dysfonctionalité est complètement ségrégé de la base des militants.

    Exactement comme une famille dysfonctionelle dont même les enfants se séparent.

    La chicane de couple se prépare déjà au PQ :

    "Au Québec, le SPQ Libre milite depuis sa création pour l’inscription de cet objectif de la réduction de la dépendance au pétrole en tête du programme du Parti Québécois.[...]

    Il ne faudrait pas maintenant se laisser distraire par d’hypothétiques gisements pétroliers ou gaziers dans le golfe Saint-Laurent et se rappeler que les changements climatiques commandent de réduire la dépendance non pas seulement au pétrole étranger, mais au pétrole tout court !"

    Obama et le Québec http://www.vigile.net/Obama-et-le-Quebec

    Nos pleins moyens en tant que nation. POINT.


  • @Luc Archambault
    7 septembre 2008, par jacques noel

    A la fin de l’entrevue la Charette lui demande que faire en pareille circonstance ?

    J’estime -et c’est une opinion bien personnelle- qu’il aurait dû rappliquer à Québec le lendemain du spectacle, et réparer les pots cassés, car la cuisine au complet y était passée ! Les médias locaux vargeaient dessus à tour de bras et le PQ au complet y passait. Ils le font encore d’ailleurs ce qui garantit la défaite du PQ dans Jean-Talon.

    Curzi aurait dû dire à Québec :

    1) Qu’il n’avait absolument rien contre la visite de Paul McCartney, que comme tous les boomers il avait tripé sur les Beatles et que s’il avait été à Québec il aurait certainement assisté au show.

    2) Il aurait dû expliquer sa sortie en disant qu’il avait peut-être été mal mesuré l’importance de l’événement mais que sa réaction faisait suite à son ras-le-bol face à la récupération des fêtes du 400e par les Feds.

    3) Il aurait dû récupérer l’évenement en soulignant qu’il avait été ému jusqu’aux larmes de voir une grande icone de la musique pop agiter notre drapeau national, alors que la ministre de l’Éducation l’a réduit à de la guenille. D’ailleurs il aurait dû demander la démission de la ministre

    4) Il aurait dû dénoncer la dérive médiatique. Il n’a jamais été question d’interdire à Paul McCartney de chanter en anglais sur les Plaines. On est quand même pas fou. On voulait juste souligner qu’il y a un problème à accueillir un Lord anglais sur le terrain qui a sellé le sort de la France sur ce continent en plein 400e anniversaire de la ville par Champlain. Mais bon, si une athlète géorgienne peut serrer dans ses bras une russe en pleine guerre civile, on peut bien déroler le tapis rouge pour le Beatle. On est quand même pas fou.

    5- Il aurait dû dire qu’il aimait bien Québec et que son role dans les Plouffe de Roger Lemelin est l’un de ses plus mémorables.

    Mais à Québec le PQ et le Bloc sont absents. C’est pour ça que le Bloc s’en va à l’abattoir (les sondages donnent 50% aux Conservateurs ! Sur le plan politique, c’est très gênant de vivre à Québec !)

    PS : Comme les autres, je dirais que vous devriez être un peu plus concis dans vos propos. Moins éparpillé. Plus au but


  • Curzi s’explique
    7 septembre 2008, par Gébé Tremblay

    Autre exemple de cette ségrégation qui nuit à la synergie :

    L’excellente chanson du Bloc a ce couplet qu’ils vont répéter pendant toute la campagne :

    "Gens de guerre, doctrinaires Qui se foutent de mon air, de mes rivières Pour enrichir les pétrolières"

    Et ce, pendant que le PQ est en campagne pour l’exploitation de nos ressources pétrolières !

    Je leur ai envoyé un message suggérant de remplacer par :

    "Pour enrichir leurs pétrolières".


  • Curzi s’explique
    7 septembre 2008

    J’ai écouté l’entrevue de M. Curzi. C’est une personne qui s’exprime bien et qui aura certainement charmé une partie de l’auditoire. C’est une belle qualité chez un politicien. Je suis aussi réceptif aux idées rassembleuses qu’exprime constamment M. Archambeault. Or, avant de rassembler l’ensemble de la nation, on ne peut d’abord rassembler et se sentir solidaire que de ceux qui luttent. Pour créer le rassemblement espéré de tous, il importe de dénoncer ce que je ressens comme un manque de solidarité qui se retrouve trop souvent chez les nôtres. Je m’en tiendrai à deux commentaires essentiels sur Pierre Curzi et son manque de solidarité. 1- Au lieu de prendre du temps d’antenne à étaler une culpabilité qui n’a guère de fondement, il aurait mieux valu que M. Cruzi soit plus positif et qu’il nous entretienne (par exemple) de sa fierté de voir un Paul McCartney faire flotter longuement le drapeau du Québec sur la scène du 400ème. 2- Au lieu de mentionner le nom de Luc Archambeault que dans le but de prendre ses distances, de jeter des doutes sur son geste et d’en dévaluer la portée, il aurait dû se montrer solidaire de cette belle et courageuse initiative citoyenne qui, selon toute vraisemblance, a été couronnée de succès. Le héros de l’événement, à mon sens, c’est Luc Archambeault. Pourquoi ne pas avoir fait un pied de nez aux canadianisateurs en proposant Luc Archambeault comme patriote de l’année. Celui à propos duquel on a noirci des tonnes de papier sans que jamais son texte ne soit publié... (Tiens, cela n’est pas sans rappeler une certaine affaire Michaud !)

    Pierre Curzi a été ici à l’égal de son parti, très en-deça des attentes des indépendantistes. Le PQ ne veut pas aller au bâton. C’est clair. À chaque fois qu’une occasion se présente de créer un rapport de force mettant face à face les deux visons de l’avenir, il se dérobe. Qu’à cela ne tienne, comme le dit M. Archambeault, c’est au PI d’aller au bâton car visiblement la place est libre.

    En tout dernier lieu, ne sachant si M. Curzi est un lecteur assidu ou occasionnel de Vigile, j’aimerais bien savoir si quelqu’un se charge de mettre M. Curzi en copie de ce qui s’écrit ici à son sujet ?

    GV


  • Curzi s’explique
    7 septembre 2008, par Luc Archambault

    @ M. Gébé Tremblay

    Le sujet ici abordé se retrouve par ailleurs discuté dans le titre «  La partisanerie des médias de masse du Québec  »... plutôt que de me répéter... joindre ce titre...

    Je constate que vous tenez à blâmer les péquistes, M. Curzi... etc., libre à vous.

    Nous ne sommes pas du même avis. Je pense que telle attitude, oui, est improductive, elle ne produit pas ce que vous appelez de vos voeux. Produire un discours indépendantiste. Ce que j’entends est tout autre chose... fort semblable à ce que produisent les canadianisateurs, à savoir, une attaque obstinée à l’égard des souverainistes.

    Que vous vouliez appuyer le PI, soit ! Appuyez donc la production d’un discours souverainiste, produisez un discours souverainiste, indépendantiste. Accuser les uns et les autres de ne pas suffisamment m’appuyer ne m’appuie pas... ni ne produit ce que devrait produire la production d’un discours souverainiste, indépendantiste.

    Luc A.


  • Curzi s’explique
    8 septembre 2008, par Gébé Tremblay

    "Accuser les uns et les autres de ne pas suffisamment m’appuyer ne m’appuie pas..."(Luc Archambault)

    J’ai déjà répondu clairement là-dessus, M. Archambault et aussi je ne vois pas ce que le P.I. viens encore faire là-dedans.

    Ne vous en faîtes pas pour mon support à votre cause, moi je ne vous oublie pas et soyez assuré que je ne lésinerai pas à rétablir les faits dans mes discours indépendantistes tout au long de cette campagne électorale.


  • Curzi s’explique
    8 septembre 2008, par Luc Archambault

    @ M. Gébé Tremblay

    Effectivement qu’est-ce que le PI vient faire ici ? C’est qu’à lire ce qu’on peut lire dans Vigile, le PI est tout prêt de devenir synonyme de récriminations anti-PQ, votre peu d’estime pour M. Curzi me semble avoir été de la même eau... malgré tout ce que j’ai pu invoquer.

    Merci pour votre appui et merci de rétablir les faits.

    Au plaisir et respectueusement vôtre. Luc A.


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