Chaque candidat aux élections a besoin de plus de 50 000 $ au provincial et presque le double au fédéral et variable au municipal plus les dépenses centrales des partis, avant, pendant et après les élections. Ça prend beaucoup d’argent pour faire fonctionner toute cette mécanique.
Une bonne partie des fonds requis pour cette démocratie vient des nos gouvernements en remboursements d’impôt et de dépenses électorales. Le surplus doit être comblé par les dons de « généreux » donateurs, intéressés par des « lucratifs » contrats, si le candidat ne veut pas trop hypothéquer son avenir et/ou son bungalow.
Fait que, pour éviter la tentation du retour s’ascenseur aux "généreux" donateurs, faudrait que le DGE commence par couper en deux...minimum, la limite des dépenses électorales autorisées incluant le nombre de panneaux polluants. Ça ne coûte pas cher de faire du porte-à-porte, d’imprimer et de distribuer le dépliant qui décrit programme de chaque candidat plus quelques annonces dans les médias. Ça aurait, en plus, l’avantage d’économiser les fonds des contribuables et de réduire les tentations où commence les actuelles déviations.
Faut savoir que les donateurs aux partis politiques, qui sont peu intéressés par les retours d’ascenseurs, sont trop peu nombreux pour réussir à fournir nos coùteux partis.

