Voilà ce qu’il faut faire, plutôt que de congédier le référendisme. C’est en effet le souverainisme, la doctrine des flous et mous, qui est à la racine de la crise de l’indépendantisme québécois. Il faut le dire très clairement : il faut flusher le PQ. La stupidité, rien de moins, de Mme Marois, est flagrante : l’assimilation volontaire, voilà ce que c’est.
Il ne peut pas y avoir un effort de bilinguisation, ni même de trilinguisation au Québec sans renforcement préalable et vigoureux de la langue française. Je ne dis pas que je suis contre développer des habilités linguistiques anglaises, bien au contraire, mais c’est le français, et seulement le français qui doit passer avant tout.
Pour renforcer le français au Québec, premier enjeu indépendantiste, eh bien, il faut justement l’indépendance, et sans indépendance, tout effort d’anglicisation est anti-nationaliste. Angliciser la province du Québec, c’est tuer le pays.
Que l’on laisse la “gros’bourj” du PQ faire ce qu’elle est en train de faire, mais que l’on s’attèle à la tâche historique de construire un indépendantisme véritable, vigoureux, clair, visionnaire. Voilà mon voeu le plus cher.
Indépendantistes de tous les horizons, unissez-vous !
David Litvak
— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —

