Claude Dubois s’est excusé par Robert Barberis-Gervais
Après un certain malaise à Tout le monde en parle, Claude Dubois s’est expliqué. Il a dit qu’il n’était pas un menteur mais qu’il a fait une erreur en passant en avant des autres. Et qu’il ne le referait plus puisqu’il doit y retourner. Interrogé sur ce qu’on pourrait appeler l’acharnement de Patrick Lagacé qui s’y est pris par deux fois et la jouissance qu’il a manifestement éprouvée à descendre et accabler une vedette populaire, Claude Dubois s’est demandé si le manque de savoir-vivre dont il s’est rendu coupable est le plus grave problème qui entoure l’organisation de l’administration des vaccins.
Les attaques de Patrick Lagacé contre Claude Dubois m’ont rappelé sa véhémence contre Pierre Falardeau qui défendait son ami Julien Poulin à propos de l’incident du drapeau du hezbollah.
Une chose rapproche Claude Dubois et Pierre Falardeau : ce sont deux indépendantistes militants. Voilà pourquoi Patrick Lagacé essaie de les prendre en défaut. Il se fait ainsi le fidèle serviteur de son maître Paul Desmarais.
Je terminerai en invitant Patrick Lagacé à méditer une pensée de Montaigne qu’il pourrait mettre en exergue du prochain assaut qu’il fera contre quelqu’un, un indépendantiste de préférence.
“Il n’est si homme de bien, qu’il mette à l’examen des lois toutes ses actions et pensées, qui ne soit pendable dix fois en sa vie, voire tel qu’il serait très grand dommage et très injuste de punir et de perdre.”
(Montaigne, Essais, III, 9)
Robert Barberis-Gervais, Vieux-Longueuil, 15 novembre 2009

